vendredi 18 juillet 2008

Vinyle No 3

2 jours avant le jour SPM (pas pour syndrome pré-menstruel, mais plutôt pour Sir Paul McCartney). Vous ne perdez rien pour entendre! Avant la grande débâcle sur les Plaines, 20 chansons petites chansons françaises ou québécoises puisées à même ma collection de vinyles.
De la belle avoine pour commencer.

Daniel Balavoine – Viens danser

Il ne casse pas la baraque, mais il fait encore son p’tit bonhomme de chemin

Steve Barakat – Divertimento Melody

Quand on broie du noir, on broie du noir.

Barbara – L’aigle noir

Barbara – Le soleil noir

Il pourrait faire la barbe à certains.

Daniel Barbe – Honky fonky

Une petite voix de barbot.

Gérard Barbeau – Maman

Avec eux ça doit barder dans un party.

Barde – La suite du Cap Breton

Un gars a le droit d’aimer la rose

Aimé Barelli – Mimi La Rose

Entéka, y en a un qui c’est rendu loin

Les Baronets – T’es venu de loin

Pas de barrière pour Barrier

Ricet Barrier – La java des hommes-grenouilles

Quelqu’un qui a sauté plusieurs barrières dans sa carrière.

Alain Barrière – C’était aux premiers jours d’avril

Alain Barrière – Si ton cœur balance

Alain Barrière – Pour la dernière fois

Lui, il me les donne les bleus juste à l’entendre.

Claude Barzotti – J’ai les bleus

Certains restent béa(r) t en entendant cette voix.

Guy Béart – L’eau vive

Guy Béart – Ne tirez pas le diable

Guy Béart – Il n’y a plus d’après

Petit retour sur Vinyle no 1, pour écouter la version des 3 Ménestrels.

Les 3 Ménestrels – Il n’y a plus d’après

Il serait beau dommage de les oublier.

Beau Dommage – Le géant Beaupré

Beau Dommage – Amène pas ta gang

Beau Dommage – Hockey

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dimanche 13 juillet 2008

Hit the road, Jacques

Hier, petite visite rapido au marché Jean-Talon d’où je suis ressorti avec de nouvelles prises quelques 45 tours, quelques longs-jeux et quelques cd. Que voulez-vous on ne se refait pas!

Dans le lot, un 45 tours de Jacques Desrosiers qui piqua mon gène de la curiosité. Jacques Desrosiers a décroché sa toile du décor artistique en 1996 à 58 ans suite à un cancer des os et des poumons. Ce n’est pas un artiste qui suscitait chez moi un grand émoi, mais avant de vous proposer quelques-unes de ses chansons, je me suis permis une petite recherche dans Google qui m’a conduite vers Wikipédia d’abord et ensuite sur le site « Bienvenue à Patofville » où on retrouve une biographie plus complète, et force est de constater qu’il a quand même eu une carrière intéressante et qu’il a su tirer son épingle du feu.

Jacques Desrosiers – La poule

Jacques Desrosiers – Comme d’habitude (parodie)

Jacques Desrosiers – Je suis soldat

Jacques Desrosiers – La java à Lumina

Jacques Desrosiers – Il y a des bibittes

Jacques Desrosiers – Les élucubrations de Jacques

Jacques Desrosiers – Pot-pourri

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vendredi 11 juillet 2008

Très rare Gérard

Quand j’étais jeune je n’étais pas vieux. Quand j’étais jeune j’écoutais les Joyeux Troubadours à mon retour de l’école pour le dîner.

« L'émission de radio Les Joyeux Troubadours était consacrée à des chansons humoristiques ou sentimentales, des pièces musicales ainsi que divers numéros de comédie. L'émission de divertissement était plus ou moins une adaptation française de «The Happy Gang» du réseau anglais de la Société Radio-Canada qui avait débutée en 1937.

L'émission était en ondes chaque semaine du lundi au vendredi à 11 h 30, pendant 30 minutes à la radio de Radio-Canada. Une imposante équipe de comédiens, de chanteurs et de musiciens étaient impliquée dans cette émission. La formule de l'émission varia peu au cours des années. Après quelques coups frappés à la porte - toc-toc-toc - une voix de l'intérieur demandait : « Qui est là? », et toute l'équipe répondait : « Les Joyeux Troubadours », puis la voix enchaînait : « Mais voyons, entrez, entrez donc!.

C'est le 13 octobre 1941 que la première émission est diffusée.

L'émission a accueilli plusieurs artistes au cours de sa longue histoire. À la première saison, l'équipe était composée d'Henri Letondal (scripteur et animateur), Paul Charpentier (chanteur), Émilia Heyman (chanteuse et accordéonsite), Lucie Laporte (annonceure), Raymond Denhez (chef d'orchestre trompettiste) et des musiciens Georges Vincent (guitariste), Sévérin Moisse (pianiste), Eddie Tremblay (cuivre) et Lucien Martin (violoniste). Avec les années de nombreux artistes et musiciens ont participé aux Joyeux Troubadours dont Robert L'Herbier (1942-1948), Rolande Désormeaux (1944-1948), la chanteuse Lise Roy (à partir de 1942) et le comédien Clément Latour qui fut un collaborateur actif. La dernière équipe met en vedette Gérard Paradis, Estelle Caron et Jean-Maurice Bailly. Les textes signés André Rufiange étaient accompagnés par les musiciens, sous la direction de Lionel Renaud.

La direction de l'émission fut assurée tour à tour par les réalisateurs Paul-Émile Corbeil (1941-1953), François Brunet (1953-1957), Paul L'Anglais et Pauline Goyette-Whiting ». (Source Wikipédia)

Pour ma part, je n’ai connu que la dernière équipe et j’appréciais tout particulièrement les chansons d’Estelle Caron et Gérard Paradis durant l’émission. Gérard Paradis, notre Basile Fourchu des Belles Histoires des Pays d’En Haut, dont j’enviais l’aisance avec laquelle il interprétait ses chansons, en solo ou en duo avec Estelle Caron, avec sa voix de ténor. Malheureusement, excepté le thème des « Joyeux Troubadours » et les extraits de chansons qu’il fredonnait sporadiquement durant l’émission « Grand-Papa » j’ai jamais pu mettre la main sur des enregistrements de monsieur Paradis jusqu’à cette semaine où j’ai enfin réussi à trouver deux de ses chansons sur une compilation de « Succès du mois, volume 1 » (vive le Village des Voleurs) qui doit dater du début des années 60.

Gérard Paradis – La madone d’amour

Gérard Paradis – Le tango des jours heureux

En même temps, j’ai trouvé « Succès du mois, volume 3 » sur lequel Dominique Michel reprend une pièce de Gilbert Bécaud et un certain Jacques Godin (que je crois être comédien du même nom) pousse sa petite chansonnette lui également. On peut y entendre aussi Andrée D’Amour (l’astrologue???) et les Chatelaines sur qui je ne peux rien vous révéler.

Dominique Michel – Pilou pilouhé

Jacques Godin – Un soir

AndréeD’Amour – Embrasse-moi mon ange

Les Chatelaines – Main dans la main

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mardi 8 juillet 2008

The Ventures

Le Festival d’Été roule sur le chapiteau des roues cette année aidé par les fêtes du 400e anniversaire de la ville de Québec. Malgré la proximité des lieux et la panoplie d’artistes de toute allégeance qui se produisent sur les différentes scènes, cela faisait quelques années que je n’y avais mis les pieds.

Hier soir, au bulletin de nouvelles de 18 heures à TVA, voilà ti pas que j’apprends que le groupe « The Ventures » serait en spectacle sur les Plaines à 20 heures 30. Si les Beatles sont considéres comme le plus grand groupe de la musique pop, les Ventures sont leur égal pour la musique pop instrumentale. Le tout premier microsillon que je me suis procuré était « Surfing » des Ventures.

Imaginez ce groupe existe depuis 50 ans et malgré sa longue durée, il a su garder une grande stabilité, le groupe n’ayant eu que 7 membres différents et quelques autres qui ont fait de courts passages. Le seul membre original est Don Wilson qui a 75 ans bien sonnés est toujours fidèle au poste. On peut consulter leur site pour le détail des mouvements de personnel et si vous désirez une courte biographie en français, Wikipédia est toujours bien placée pour vous renseigner.

Durant toutes ces années, les Ventures ont eu le temps d’enregistrer un disque puis un autre et plusieurs de leurs pièces ont grimpé les échelons du Billboard. Leur spectacle sur les Plaines était concentré presqu’exclusivement sur des succès des années 60. Don Wilson est demeuré assis tout le long de la prestation, on peut le comprendre à son âge vénérable. La basse de Nokie Edwards était un peu trop présente à mon goût, mais même à 73 ans, il dégage encore une bonne énergie. Le plus en forme du groupe est le jeune batteur Leon Taylor (seulement 53 ans et fils du petit batteur Mel Taylor) et il l’a démontré lors du rappel par un long solo de plusieurs minutes dans la pièce « Caravan ».

Voici une dizaine de leurs pièces interprétées hier :

Pipeline

Slaughter on 10th Avenue

House Of the Rising Sun

Ghost Riders in the Sky

Telstar

The Outer Limits

Wipe Out

Apache

Hawaii 5-0

Caravan

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samedi 5 juillet 2008

Une brassée de 45 tours

Hier j’ai pris le temps de « riper » quelques 45 tours. J’en ai encore des dizaines et des dizaines à convertir en mp3, la même chose pour les microsillons. Je m’astreins à un régime amaigrissant de ce côté, j’ai moins de disponibilité pour courir les buffets.

Pour débuter, une certaine Minnie nous offre une reprise québécoise de la chanson « Minnie petite souris » d’Henri Salvador (voir le clip ici). Salvador reprenait lui-même l’originale de Lou Monte, « Pepino The Italian Mouse ».

Minnie & l’orchestre Météor – Minnie petite souris

Henri Salvadore – Minnie petite souris

Lou Monte – Pepino the italian mouse (5e position du Billboard en 1963)

René Simard se fie connaître au début de sa trop longue carrière par la chanson « L’oiseau ». Cette chanson était tirée de la bande originale du film français « Sébastien parmi les hommes » dont on tira un 45 tours sorti chez Philips en 1969 et sur lequel l’interprète n’a même pas eu le privilège d’être identifié. Mais ma légendaire curiosité se devait d’être satisfaite et après une courte recherche sur le net, je peux vous révéler le nom du chanteur : Mehdi El Glaoui (oui oui c’est son nom).

Mehdi El Glaoui – L’oiseau

René Simard – L’oiseau

Il existe une autre version de cette chanson par les Poppys.

Les Poppys – L’oiseau

Tant qu’à faire dans le volatile, notre grande diva Michèle Richard a dans son répertoire une chanson intitulée « L’oiseau » qui est sans rapport avec celle qui nous concerne puisque celle de Mme Richard parle d’une nouvelle danse qui saura sûrement nous plaire.

Michèle Richard – L’oiseau

Maintenant que Michèle Richard a réussi à vous entraîner sur la piste de danse, tout le monde reste en place pour un bunny hop

Gilles Alain – Je suis fier de toi (Bunny Hop)

Le « Bunny Hop » fut d’abord popularisé par Ray Anthony & Son Orchestre.

Ray Anthony – Bunny Hop (13e place du Billboard en 1952, c’est pas jeune le bunny hop).

La succès d’Éric, « Nathalie », a l’honneur d’être reprise ici par un autre Éric : Éric Salvet. Le nom complet d’Éric est Éric St-Pierre, et Éric St-Pierre est l’instigateur de la fondation MIRA qui fournit les chiens dressés pour les personnes aveugles.

Éric Salvet – Nathalie

Éric – Nathalie

Gérald Baudart sort de nulle part pour arriver, je suppose, nulle part, mais il insiste pour qu’on entende sa voix. Bouchons-nous les oreilles pour le décevoir.

Gérald Baudart – Entends ma voix

En 1964, le duo Peter & Gordon, grâce au talent d’un duo de compositeurs méconnus (Lennon & McCartney), décrochèrent la première position du Billboard avec la chanson « A World Without Love » que Norman Knight traduisit par « Un monde sans amour » que les Classels et les Baronets enregistrèrent itou mes pitous.

Norman Knight – Un monde sans amour

Les Classels – Un monde sans amour

Les Baronets – Un monde sans amour

Peter & Gordon – A World Without Love

L’étiquette « Match » mettait régulièrement sur le marché les succès de l’heure interprétés par des I.I.N.N (illustres inconnus no name). Voici une version de la chanson « Les Marionnettes » de Christophe par un de ces I.I.N.N.

Le Trio Bak – Les marionnettes

Nos Hommes en Blanc nous offrent aussi leur version.

Les Classels – Les marionnettes

Christophe – Les marionnettes

J’ai beaucoup de pièces des Sinners, récemment j’ai mis la main sur le 45 tours où on retrouve, sur la face « B », la chanson « Mon 50 cents », crédité à Jean-Guy Cossette comme auteur de cette pièce. J’émets un doute quand à ce crédit car ma mère me chantait « Mon 50 cents » pour m’endormir quand j'étais petit. J’avais déjà la chanson par les Sinners, mais pas la face « A » : « Je chante ».

Les Sinners – Je chante

Voici une bien pâle version de « I Feel Good » du sombre James Brown.

Pierre Laurendeau – Je suis bien

Pierre Perpall alors qu’il faisait encore parti du groupe Les Beethovens interprétait sa version de « I Feel Good ».

Les Beethovens – Pour moi ça va

James Brown – I Feel Good

Comme l’été est bien installé, Richard Cazes nous invite à la plage en nous offrant sa version de la chanson « Green Grass » de Gary Lewis & the Playboys.

Richard Cazes – L’été sur la plage

Gary Lewis & The Playboys – Green Grass (6e position au Billboard en 1965)

Quand je me suis procuré le disque suivant, il était en piteux état, surtout les 25 premières secondes. La face « A » était couverte d’un enduit gras et la face «B » tellement rayé qu’elle est inécoutable. Après l’avoir nettoyé avec de l’eau chaude sans grand résultat, je me suis servi de « Windex » pour arriver à un résultat « potable ». Je vous invite à pénétrer dans le poulailler de Paul Berval.

Paul Berval – Ti-poulet

Une chose que j’aime découvrir, ce sont des versions (covers) des chansons des Beatles. Dans la langue de Shake Spears (ancêtre de Britney), elles sont disponibles en perfusion… profusion. Dans la langue des Molaires, elles sont plus rares et cela fait mon bonheur quand je tiens une galette où on peut lire les noms de Jean LesNones et Paul MecÉcarté comme cette version de « I Should Have Known Better ».

Denis Barclay – Mon rêve

The Beatles – I Should Have Known Better

Une version en chinois avec ça?

Zhang Xiao Feng – I Should Have Known Better

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mercredi 2 juillet 2008

Les Introuvables, volume 5

Que diriez-vous si je vous ramenais aux Introuvables?

Premièrement, à tout soigneur tout tonneur, un groupe de la Vieille Capitale qui a mis sur le marché trois 45 tours sans vraiment connaître le succès.

Les Révoltés – Dans le bleu de tes yeux (1968)

J’enchaîne avec un groupe de Sherbrooke qui n’a sorti qu’un seul 45 tours où on retrouve deux chansons originales. Un des membres du groupe était Bertrand Gosselin qui formera un duo avec Jim Corcoran : Jim & Bertrand

Les Jeun’Airs – Marie-Christine (1968)

Jim & Bertrand – Welcome soleil

Les Jaguars sont loin d’être un « Introuvables », mais ils sont reconnus surtout pour leurs disques instrumentaux et la pièce suivante est vocale.

Les Jaguars – N’aie pas peur (1966)

Je termine par le pot-pourri de toutes les chansons du disque.

Les Introuvables, volume 5 – Pot-pourri

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mardi 1 juillet 2008

Paul

Si on vous annonçait que J.-C. fera une apparition sur les Plaines le 20 juillet prochain, vous vous précipiteriez au pas de course pour rejoindre la foule qui emplirait la place. Si on substituait J.-C. par le Beatle Paul McCartney, imaginez le raz-de-marée humain qui déferlerait sur les Plaines d’Abraham telle l’armée de Wolfe en 1759 pour une deuxième conquête par les Anglais. Il risquerait d’avoir débordement jusque dans le fleuve.

Un quart de Beatles à Québec, c’est beaucoup plus que tout ce que nous pouvions espérer. Si un quart de poulet PFK est bon à s’en lécher les doigts, que va-t-on se lécher avec ce quart de Beatles? L’organisation du 400e ne vient-elle pas de réaliser un coup de maître? À côté de ça, Céline Dion verra son piedestal fortement ébranlé, elle devra se contenter d’un deuxième place devant le dieu Paul (avec un petit « d », on se garde une p’tite gêne).

Paul McCartney est sorti des Beatles, mais les Beatles ne sont pas encore sortis de Paul McCartney, puisque ces spectacles laissent une grande part aux chansons du Fab Four. Durant sa période Beatles, Paul et John Lennon ont écrit de nombreux succès en quelques années. On pourrait croire que Paul était la voix douce et tendre des Beatles avec ses « Yesterday », « Eleanor Rigby », « And I Love Her », « Hey Jude », etc… Il était capable du contraire en chantant avec la rage au coeur.

The Beatles – I’m Down

The Beatles – Back in USSR

The Beatles – Helter Skelter

Dès son départ des Beatles, Paul McCartney entreprit une carrière solo. Durant les années 70 et 80, neuf de ses chansons furent numéro 1 au Billboard. Pendant les 12 premières années en solo, 7 de ses albums obtinrent la première place du Billboard 200.

Paul McCartney – Junk

Paul McCartney – Monkberry Moon Delight

Paul McCartney – Bogey Music

À la fin de l’année 1971, il forma avec sa femme et deux autres musiciens le groupe « Wings » qui lui aussi connut sa part de succès.

Wings – Band on the Run (1er place au Billboard)

Wings – Silly Love Songs (1er place au Billboard)

Wings – Listen To What The Man Said (1er place au Billboard)

Dans les années 80, il fait quelques collaborations heureuses avec d’autres artistes.

Paul McCartney & Michael Jackson – Say, Say, Say (1er place au Billboard)

Paul McCartney & Michael Jackson – The Girl Is Mine (2e place au Billboard)

Paul McCartney & Stevie Wonder – Ebony And Ivory (1er place au Billboard)

Ses deux derniers hits notables furent en 1984 et 1985.

Paul McCartney – No More Lonely Nights (6e place au Billboard)

Paul McCartney – Spies Like Us (7e place au Billboard)

Par la suite, ce sont ses tournées qui ont obtenues le plus de succès grâce surtout aux reprises des chansons des Beatles.

Paul McCartney – All My Loving

Paul McCartney – We Can Work It Out

Paul McCartney – I Saw Her Standing There

Avec son dernier disque « Memory Almost Full », sorti en juillet 2007, McCartney reprend la formule de ses premiers disques et à certains moments on croirait entendre les Beatles.

Paul McCartney – Dance Tonight

Paul McCartney – Ever Present Past

Paul McCartney – Mister Bellamy

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