lundi 19 novembre 2007

Gros gros problème

Très mauvaise nouvelle ce matin. Pour des raisons hors de mon contrôle, je n'ai plus accès à mes fichiers sur MediaFire et d'après quelques courriels reçus, il semble qu'il est impossible maintenant de télécharger mes fichiers.

J'ai contacté par courriel MediaFire, j'attends leur réponse.

J'espère que la situation pourra revenir à la normale dans les plus brefs délais.

mardi 13 novembre 2007

Topham le Top

Les Yardbirds, groupe mythique s’il en est un, a vu jaillir de ses entrailles gargouillantes trois légendes de la guitare : Eric Clapton, Jimmy Page et Jeff Beck.

En 1963, Keith Relf (voix et harmonica et Anthony « Top » Topham (guitare) se retrouvent parfois à l’Hôtel Norbiton de Putney, G.B. pour pousser leurs chansons blues durant les poses des musiciens de jazz qui y sont à l’affiche. C’est dans ce lieu qu’ils rencontrent Chris Dreja (guitare rythmique), Paul Samwell-Smith (basse) et Jim McCarty (batteur de peaux), ils décident alors de former un groupe (rien de nouveau sous le soleil en cette époque foissonnante et bouillonnante) : The Metropolis Blues Quartet. La première pièce qu’ils pratiquèrent fut « Bright Lights, Big City » de Jimmy Reed. Deux semaines plus tard, ils se retrouvent déjà sur une scène supportant le Cyril Davis All-Stars au « Eel Pie Club » et deux mois plus tard, on les engage pour remplacer les Rolling Stones, partis en tournée avec Bo Diddley au pays de l’oncle Sam, au Crawdaddy Club où ils sont remarqués par le propriétaire du club qui leur offre d’être leur gérant frustré d’avoir perdu le même poste auprès des Stones. Entre-temps ils ont adopté le nom de « Yardbirds ».

En devenant professionnel les parents de Topham refusèrent de le voir s’embarquer à plein temps dans la jungle du showbizz. D’abord il n’était âgé que de 15 ans, puis papa et maman lui prédisaient un avenir meilleur s’il apprenait un métier plus valorisant. L’avenir prouvera qu’ils n’eurent pas tout à fait tort.

En bon ti-gars qu’il était Anthony se rabaissa le « top » et écouta sagement poupa et mouman. Un autre talent qui se perdrait dans la brume du temps. « Que serait-il advenu de lui s’il avait eu la chance de prolonger l’aventure plus loin? », me suis-je dis-je.

Le plus drôle c’est que l’histoire de Anthony « Top » Topham est loin de s’arrêter là. C’est pourquoi je me vois dans l’obligation de m’étendre un peu plus longtemps sur le monsieur…

Il reprit donc ses bouquins, sa boîte à lunch et retourna sur les bancs d’école. À son collège, il se lia d’amitié avec un autre Anthony, Bennett celui-là, « Duster » pour les intimes. À partir de 1964, ils formèrent quelques groupes (dont le Jug Band) qui ne connurent pas de lendemains trop glorieux.

En 1969, lui et Duster Bennett capte un de leurs spectacles et le mettent sur le marché. En 1970, il enregistre un disque solo qualifié d’innovateur et impressionnant : « Ascension Heights ». Ensuite, il se joignit à « Winston G & The Wicked » qui firent la première partie des : T. Rex, Yes, Captain Beefheart, Marc Bolan et The Who. Un autre disque : « On Top (1963-1969) est sorti en 1997. Je m’échine depuis des jours afin de trouver des extraits de ces disques, avec comme résultat : un « medley » des 18 pièces composant le disque « On Top ». « Top » fit ensuite la connaissance de Mike Vernon qui venait de créer le label « Blue Horizon » qui se vouait à la musique blues. Il se transforma en « sessionman » et producteur pendant quelques temps. Il joua entre autres sur des enregistrements de Peter Green (ex-Fleetwood Mac, période blues) et Christine McVie (futur Fleetwood Mac, période pop).

Toujours en 70, Topham et Bennett murirent le projet de créer un supergroupe de blues. Projet mis sur la glace pendant que Bennett complétait une tournée avec John Mayall aux States. Vers la fin de 1970, Top tomba sérieusement malade (grave désordre de son système sanguin) et passa à quelques doigts de la mort. Inactif pendant plus de deux ans, il recouvra petit à petit la santé et une fois complétement guéri, il ne retourna pas au monde de la musique, mais se lança plutôt dans le commerce des arts et du design intérieur puisqu’il avait complété ses études en arts. Comme Cat Stevens, Topham se convertit à l’islam. Il devient un incontournable auprès d’une riche clientèle arabe et de certains artistes. Ses murales et d’autres de ses travaux ornent de nombreuses luxueuses maisons.

En 1976, « Duster » Bennett retourna à la poussière quand il se tua dans un accident de voiture, en revenant chez lui après un spectacle (était-il au volant d’une Duster?). Il avait 30 ans. Au milieu des années 80, Topham s’établit à la campagne avec ses 8 enfants. En 1988, sa route croise à noouveau Jim McCarty et il sent que le temps est venu pour lui de dépoussiérer sa guitare électrique. Nous le retrouvons avec le « Topman-McCarty Band » et ils donnent leurs shows pendant 2 ans dans les environs de Londres. En 1990, il veut donner une nouvelle orientation à sa carrière musicale et se tourne vers la guitare acoustique.

On le retrouve avec plusieurs artistes : Dave Peabody (légende du blues acoustique anglais), Bob Hall, Jesse Guitar Taylor, Butch Hancock, Jimmy Dale Gilmore et Bill Morrissey, avec qui il se rend aux U.S.A. Il se produit au Texas et séjourne pendant un certain temps dans la région de Boston où il se produit dans les circuits folk.

En 2003, il s’associa avec John Idan pour devenir le « Top Topham/John Idan Band ».

Il roule toujours sa bosse en solo ou en s’associant sporadiquement à différents groupes ou en participant à certains enregistrements. On le retrouvera sur la scène du Eel Pie Club, 44 London Road, Twickenham, le 28 avril 2008 où il accompagnera Bob Hall pour le lancement de son dernier disque. C’est un rendez-vous!





Jimmy Reed – Bright Lights, Big City

Duster Bennett – Slim’s Tune

Top Topham – Medley 1963-69

Peter Green - Slabo Day

Christine McVie - For You

Christine McVie - I Want You

Topham-McCarty Band – Drifting

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Mon Top 5

Ce matin, je consulte mes fichiers hébergés sur MediaFire afin d’établir les 5 pièces les plus téléchargées et je constate quelques changements. Les 3 premières places sont toujours occupées dans l’ordre par Bobby Darin avec « Beyond The Sea », Paul Cargnello avec « Une Rose Noire » et Roger Williams et sa version instrumentale de « Beyond The Sea ». La 4e place est accaparée par Hal Willis et son « Lumberjack » et la 5e appartient au « Thème des Joyeux Troubadours ».

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vendredi 9 novembre 2007

Une simple mélodie

Aujourd’hui je me suis permis une petite folie. Il y a quelques mois, j’avais remarqué une compilation intéressante chez Archambault, mais le prix de 71,99$ m’avait rebuté. Plus tard, j’ai retrouvé la même compilation chez Rétro-Laser au prix de 49,99$. La tentation était forte, mais je n’y succombai pas jusqu’à ce jour.

Comme je passais dans le coin, j’ai fait un arrêt chez Rétro-Laser où j’en profitai pour m’informer de la sortie du premier disque de la compilation des groupes québécois tant attendue qui est retardée jusqu’en 2008. Vivons d’espoir!

Ne voulant pas repartir les mains vides, je m’emparai de la dernière copie du coffret : « Une Simple Mélodie ». Il contient 10 cd de 25 pièces chacun, donc un monument de 250 chansons d’artistes québécois s’échelonnant du début des années 1900 jusqu’à 1960, mais laissant un très large part aux années 50.

Alors pour partager ma joie avec vous, puisque vous aimez la bonne chanson, au cours des prochaines semaines, je vous ferai connaître ou reconnaître 5 chansons par disque.

La premiere pièce n’a toujours fasciné. Dans les années 50, elle servait de thème à l’émission de télévision radio-canadienne : « Ciné-Club ». Je me couchais plus tard rien que pour l’entendre. C’est d’ailleurs la seule pièce instrumentale de cette compilation.

Jack Shaindlin – À Deux

Norman Knight – Amour frivole

Ludovic Huot – Bercé par la houle

Jean-Pierre Masson – Auprès de ma blonde

Roger Miron – À qui le p’tit cœur après neuf heures?


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mercredi 7 novembre 2007

Sac-RIFF-ices

Pourquoi pas encore quelques riffs? Pour ceux qui les aiment religieusement bien aprêtrés, servis à la bonne franquéquette, qu’on déguste en dansant au coin d’un bon feu de can-can, arrosés d’un bon vin Cap Piteux avant d’engouffrer un dessert désert perdu dans les dunes à l’autre, le tout servi par les mains à bile et expertes des grands chefs au service des : Savoy Brown, Boz Scaggs, Peter Schilling, Eddie Schwarz, Screaming Blue Messiahs, Scrubbaloe Caine, Sea Level, The Searchers, Bob Segarini, Bog Seger, Charlie Sexton, Shakin’ Street, Feargall Sharkey, Sharks, Graham Shaw & The Sincere Serenaders, Sheriff, Shoot, Glenn Shorrock, Shriekback, Lucas Sideras, Sidewalk Look, Silver Condor, Simon & Garfunkel, Simply Red, Shyhooks, Slade, Sloche, Sly & The Family Stone, Small Faces, Small Wonder, Smashed Gladys, The Smithereens, Snafu et Frank Soda & The Imps.

Riffs No 16 – Sac-Riff-ices

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mardi 6 novembre 2007

Frankly Franklyne

On dirait que je néglige mon blog. Les journées sont trop courtes. Faudrait que j’aille à l’Assemblée Nationale pour faire voter un projet de loi proposant une journée de 36 heures. Convaincre notre gouvernement de le faire est dans le domaine du possible. Le seul hic, c’est de ralentir la rotation de la terre pour qu’elle tourne sur elle-même en 36 heures au lieu de 24. Alors! savants à vos cerveaux.

Avec la grande froidure qui approche à grand vent, le pep me manque. Un bon coup de pied dans le bas du dos pour ne sortir de ma torpeur. Je me booste la batterie… j’me crinque un peu… Dehors y pleut… Mon abri Tempo Fugit est presque prêt pour la première bordée, par contre, mes pneus d’hiver ne sont pas encore posés… Noël s’en vient à grand-papa, corvée des cadeaux oblige.

Balayons du revers de la main ces contraintes saisonnières et intéressons-nous au but de ce blog : la musique.

Prêtons (avec intérêt) une oreille à tentative comme le disait le regretté clown au manteau rapiécé. Plongeons dans l’inconnu et abordons les rivages de Franklyne & les Fleurs Sauvages.

Récemment lors de mes fameuses périgrinations musicales, j’ai mis la main sur une cassette de cette Franklyne. Comme je ne la connaissais ni des lèvres ni des dents, ma curiosité féline a pris le pardessus et pour 50 cents si je commettais une regrettable erreur, la dépression serait moins grande et je m’en sortirais sans consulter un psy.

Il y a quelques minutes à peine j’ignorais tout du passé de Franklyne et j’étais même certain de son anonymat sur la planète WWW entière. C’est comprenable puisque je me suis moins intéressé à la musique des années 80-90. Et ben, je me trompais et voici ce que j’ai appris sur elle en quelques clics et claques.

« Née sous le signe du verseau le 26 janvier 1962 à Montréal , dès l’âge de huit ans elle étudie la guitare. À douze ans, elle chante déjà dans les bars le repertoire top-40 de l’époque.

En 1980, elle enregistre deux disques : « Le maraudeur » et « Térapi primal » avec son groupe punk-latin TÉRAPI qui sera engagé pour jouer en première partie des spectacles de Nina Hagen et Gang of Four.

Leur chanson « Rock'a'tchooka Bang Bang », que l’on retrouve sur « Nouveau scénario » le plus récent album de Franklyne, s’était mérité à l’époque le prix du concours international Rock Mitaine de Radio-Canada, qui mettait en compétition des artistes de la France, de la Belgique, de la Suisse et du Canada.

Franklyne est ensuite recrutée comme choriste, guitariste et performeure par Michel Lemieux dans le cadre de la tournée mondiale de son spectacle : Mutation.

En 1989, de retour au Québec, elle fonde le groupe de musiciennes Frankline et les fleurs Sauvages et gagne dans le cadre de Rock Envol le prix du public de Musique Plus avec sa chanson « Rock And Roll Girl ».

En 1992, elle réalise et produit les deux vidéoclips et l’album éponyme Frankline et les fleurs Sauvages dont six extraits seront diffusés à travers tout le Canada et que la Warner Brothers France distribuera en Europe. Cette même chanson deviendra la chanson thème du premier événement underground artistique multimédia de Montréal : le Rock’a’Tchooka.

En 2000, elle est recrutée par Norman Nawrocki pour jouer dans la pièce contre la mondialisation « Le cirque en $Cash », où elle a joue tour à tour sept personnages.

En 2003, elle écrit et interprète la trame musicale du film Sexe de rue de Richard Boutet qui s’est mérité le Zénith d’or (prix du public), puis celle de Rainbow Pride de Marie-Josée Ferron et enfin, du film Frail de Micheal P. Delay.

Frankline D.J. que l’on surnomme aussi la Queen du pick-up continue de faire swinger la junte montréalaise, passant sans scrupule de Madonna à Dalida ».

Elle a bourlingué pour une no-name. Excuse-moi Franklyne. Elle a même sa page dans MySpace

Voici 3 extraits de cette cassette de 1992 :

Franklyne & Les Fleurs Sauvages – Rock and roll girl

Franklyne & Les Fleurs Sauvages – Les canons de l’amour

Franklyne & Les Fleurs Sauvages – Un instant d’amour

Cette année, elle a mis sur le marché un nouveau cd, je vais attendre la cassette avant de l’acheter.

On s’en paie une tranche pour se mettre en appétit!

Franklyne – Bang, bang, bang


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jeudi 1 novembre 2007

Bûcher les Beatles

Toutes époques, genres, styles, langues, pays, planètes, galaxies confondus-dus-dus, les Beatles sont les plus grands. Même près de 40 ans depuis leur séparation, ils font régulièrement la manchette des revues et journaux spécialisés, leurs chansons sont intégrées dans un spectacle du Cirque du Soleil ou reprises par différents artistes.

Et aujourd’hui, le hasard (ça vous dit quelque chose?), une fois de plus, s’est mis en travers de mon chemin pour que je m’enfarge dans une compil farcie de pièces de ces chers Beatles. Si je me permettais de traduire librement en français le titre de ce disque, ce serait : Bûcher les Beatles (Butchering the Beatles). C’est effectivement ce qui se produit. Ce disque contient 12 versions heavy metal de chansons du Fab 4 interprétées, non pas par des no-names, mais par des chanteurs, guitaristes, bassistes ou batteurs de groupes comme ZZ Top, Alice Cooper, Winger, Motorhead, Damn Yankees, Judas Priest, Def Leppard, Winger, Guns & Roses, Foreigner. Rien de moins et même encore plus. Comme on dit par-là, ils ne font pas dans la dentelle, mais aucune des pièces n’est dénaturée.

Seulement deux pièces pour vous mettre en appétit, pas plus. Trop d’ingestion provoquerait une indisgestion. Faites d’abord connaissance avec Kip Winger, chanteur et guitariste de Winger dans un de leurs morceaux : « Seventeen » et ensuite appréciez son travail dans sa version de « Drive My Car ».

Billy Gibbons connut surtout comme un des piliers de ZZ Top avec Dusty Hill avait commencé sa carrière avec le groupe The Moving Sidewalks qui n’enregistra qu’un disque en 1968 où nous retrouvons cette pièce : «Joe Blues » et il nous offre son «Revolution» qui fait honneur aux Beatles.

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