lundi 3 février 2014

Je dégèle lentement

Le gel, c’est la raison de mon absence prolongée.  J’étais gelé dans le vrai sens du terme comme tout le reste du Québec; mon écran et mon clavier itou, vous pouvez me croire sur parabole.  Je commence à dégeler si je me fis à ce qui me sort du nez.  Je ne suis pas un prince sans rire en affirmant ça.

Alors avant d’être victime d’agression textuelle et d’attaque verbale, je me détrousse les manches et je sors de ma torpeur malgré que j’ai encore le cerveau engourdi et que je ne sais plus par quel bout commencer.  Si je compte bien, j’ai quitté le navire il y a plus de 2 mois et reprendre le gouvernail ne m’excite pas vraiment.  En y réfléchissant un peu, le gel est plutôt une excuse pour justifier mon inaction.  J’oubliais ma frénésie incontrôlable à plonger allégremment dans la lecture de romans policiers et de m’y vautrer pendant des heures.

Il y aussi le fait que c’est plutôt tranquille côté recherche des petites galettes noires.  Depuis novembre, je n’ai à mon actif qu’une visite à la première Foire du Disque de Québec et une autre chez monsieur Mathieu.

D’abord 3 groupes québécois dont j’ignore totalement les origines.  En 1967, sur étiquette Panorama, les Manchilds interprètent, sur la face « A », une version de « To Love Somebody » des Bee Gees que j’avais déjà mise sur mon blog en 2009 et sur la face « B », la chanson « T’as pas raison », une version, que je ne reconnais, pas composée par Spooner Oldham et Dan Penn.  

En 1968, sur étiquette Visa, les Seeters sortaient leur unique 45 tours.  En face « A », la chanson «C’était toi », version de « Love Seems Doomed » du groupe psychédélique américain The Blues Magoos.   Les Blues Magoos n’ont connu qu’un succès notable en 1966 avec leur hit « (We Ain’t Got) Nothin’ Yet » avec une 5e position au Billboard.  Sur la face « B », la chanson « Je t’attends », une pièce originale de R. Grenier, probablement un membre du groupe.  Désolé pour la qualité de ce disque.

Comme troisième galette, un disque d’un groupe des années 70, 1973 pour être plus précis.  Deux pièces originales par le groupe les Margeans sur l’étiquette Ciné.  Sur la face « A », les Margeans y vont de leur propre composition « La femme du cinquième » et sur la face « B », la chanson «On est fait pour vivre ensemble », composition de François Bégin (ex-Merseys) et Pierre Létourneau.

Plutôt maigre comme ingrédients pour une bonne recette.  J’ajouterai donc Opus 3 et leur chanson «C’est beau chez nous », composition de Marcel Lefèbvre et Paul Baillargeon. Et encore, Walter Hyatt, un chanteur américain reprenant le classique « Que reste-t-il de nos amours » en français.  Pis tiens, une autre épice, une chanson de Lilah Levac qui remonte aussi loin que 1960, « Depuis que tu m’as quittée », version de « Have You Ever Been Lonely? » de Teresa Brewer, qui n’obtint qu’une misérable 84e position au Billboard en 1960.  Vous trouvez que cela manque un peu de goût, un peu d’Yvan Daniel et sa « Reine de mes nuits », version d’une chanson de la chanteuse anglaise Helen Shapiro, « Queen For Tonight », chanson qui ne figure pas au Billboard mais fit le 33e position des charts britanniques en 1962.  Malgré un certain succès dans son pays d’origine Helen Shapiro n’obtint aucun succès aux U.S.A.  Une seule de ses chansons figure au Hot 100, « Walkin’ Back To Happiness » avec une humiliante 100e place.

Je vous mélange le tout et je vous sers un filet de sole et gobelet.

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mercredi 27 novembre 2013

Le monde sont fou... tus

C’est l’amer à boire, j’ai le mal de terre.  Le monde est ainsi fait que nous ne pouvons n’y rien comprendre.  Peu importe comment vous tournez les problèmes vous n’arriverez jamais à une solution valable.  L’être humain n’évoluera pas vers une plus grande compréhension de ce qui l’attend.  Il se dit qu’il aura le temps, ou plutôt il se plait à croire qu’il l’aura, alors que celui-ci est maintenant décompté.  Le point de non-retour est atteint.  Plus moyen de faire machine arrière, elle roule à la vitesse grand V vers la fin de notre civilisation dans un laps de temps plus court qu’on ne le suppose.  Mission impossible, la terre s’auto-détruira dans les 30, 300, 3000 prochaines années… C’est expomentiel!  Non: expodémentiel!

La planète se réchauffe tellement vite que j’en ai froid dans le dos.  Les ours polaires dépriment, ils deviennent des ours bipolaires.  Les phoques sont « fuckés » quelque part en Alaska (to say I love you).  Les manchots ne se rendront sûrement pas à la 9e manche.  Les morses lancent des S.O.S.

Même si le décor blanchit de jour en jour, je broie du noir… à tout le moins du brun, je suis « pepsimiste ».  À l’aube d’un autre Noël, nous ne lui ferons pas encore de cadeau cette année à notre vieille Mère la Terre.  Sa patience a des limites, elle est « à boutte ».  D’ailleurs elle nous le fait savoir à sa façon assez régulièrment.  Elle nous brasse parfois la cage, nous lâche quelques grands « vents » ou nous inonde de ses méfaits qui nous laissent sans effet.  Chic planète.

Pour la calmer des artistes lui rendent hommage pour qu’elle nous pardonne nos dommages et intérêts.

Au programme :  Richard Anthony (Avec une poignée de terre), Éric Aubut (les deux pieds sur terre), L’Affaire Louis Trio (Chic planète), Alain Barrière (La terre tournera sans nous), Alain Crevier (Ma Terre), André Claude (La terre promise), Av’nir (La terre tourne toujours), Janine Boudreau (La planète tremble), France Castel (La terre, l’air, le feu et l’eau), Catherine Lambert & Normand Vanasse (Enfant de la Terre), Les Charbonniers de l’Enfer (Faire Terre), Robert Charlebois (Terre-Love), Clé (Madame la Terre), Coma (Tourner la terre), Les Contretemps (Ô Terre), Crystal (On fait tournr la Terre), Dumas (Un jour sur Terre), Les Ekos (La terre promise), Michel Fugain (La Terre est servie), Garolou (Terre), Mathieu Gaudet (Ma p’tite planète),  Harmonic (Où est passée ma planète?), Mick Harvey (Moi j’ai cherché sur cette Terre), Holos (Chanter pour la terre), Les Hou-Lops (Parents de la Terre), L’Autre Temps (Laissez-nous la Terre), Marie Philippe (Terre), Marie-Eve (Tourne la Terre), Maryon (Notre planète), Mathieu (Pour l’amour de toute la Terre), Michel LeFrançois (Sur la Terre comme au ciel), Michel Rivard (Une planète qui meurt), Mitsou (Terre des Hommes), Morse Code (La terre cesse pas d’tourner), Plastic Bertrand (Tout petit la planète), Renée Claude (Le tour de la terre), La Révolution Française (Et la Terre tournera), Richard Tate (De l’autre côté de la Terre), Séguin (Prière à la Terre), Soldat Louis (Escale sur la planète) et Robert Toupin  (La Terre est un village)

Comme le repas sera long, il y aura deux services.  D’abord un bouillon de culture bactérienne suivi du plat principal convenant très bien aux humains : cent cervelles de moineaux.  Gardez-vous de la place pour la bûche de Noël.  Bonne appétit!

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lundi 28 octobre 2013

Une croisière plus tard

Retour au bercail après un périple de 12 jours en Méditérranée et après avoir contourné la botte italienne nous retrouver en pleine mer Adriatique après un arrêt de deux jours à Barcelone.  Vous dire que cette croisière m’a donné la piqure pour en faire une deuxième serait faux, même si je n’ai rien à redire sur l’organisation impeccable par le CAA, ni contre notre vaisseau, le Celebrity Equinox, un palace flottant sur lequel nous sommes servis comme des rois.  Malgré des excursions instructives avec des guides compétant(es) et intéressant(es) et la découverte de paysages époustouflants, je n’ai pas accroché.  Excusez-là!  Tous les dégoûts sont dans la nature.

Et mon blogue n’existe pas pour faire du tourisme; il est là pour vous faire naviguer sur les flots bleus de la chanson en général et celle du Québec en particulier.

Il y a de nombreuses lunes que je ne suis aventuré dans le monde des groupes québécois.  Les Habits Jaunes ont commencé leur carrière sous les nom des Marvel’s.  Au mileu des années 60 ils alignèrent quelques succès et même si leur chanson « Tout se passe dans les yeux » ne figurent pas parmi ceux-ci, je la prèfere à l’originale « Treat Her Right » de Roy Head (2e place au Billboard en 1965).

L’émergence des groupes québécois s’est vraiment fait sentir avec l’apparation des Beatles à la fin de 1963 et début 1964, même si à la fin des années 50 et au début des années 60 il en existait déjà plusieurs.  Les Harmonistes et leur chanson « Sois sincère » composée par Pierre Nolès  ainsi que les Kool Kats avec leur version de « Making Believe »  en font partie.

Une (autre) version de « No Matter What » de Badfinger (No 8 au Billboard en 1970), sur étiquette Pax, production Lagios-Pagliaro, paroles françaises de Serge Blouin, par Mon Beau Frère.  Mon Beau Frère?  Un groupe?  Un duo?  Qui chante?  Le Pag?  Le Blouin?  Une réponse serait appréciée…

Bob Rusk & ses Musiciens, dans lesquels on retrouve les frères Rusk : Bob, Yvan et Jean (ce dernier plus connu sous le nom de Patrick Zabé), ont enregistré deux longs-jeux en 1963.  Extrait de « Bravo Bob », la pièce instrumentale : « Au Jourdain ».

Les Rolling Stones ont connu leur premier numéro 1 au Billboard en 1965 avec « (I Cant’ Get Know) Satisfaction.  La version, « Je ne peux pas te satisfaire », des Pharaons la même année n’égale pas celle des Stones mais on peut sûrement la qualifier d’honnête.

Les Chevelles, formé en 1963 et dissout en 1969, origine de Québec (je crois).  Un seul 45 tours orne leur discographie.  Sur la face A, une pièce originale titrée : « Ton ombre me suit ».

À l’intérieur des Élégants, un certain Patrick Éthier, futur Patrick Normand, se fait les dents.  Voici leur reprise de « I’m Comin’ Home, Cindy », un humble succès de Trini Lopez  avec une 39e position au Billboard en 1966 : « Tu me reviendras, Cindy ».

Les Baladins étaient un duo vocal montréalais qui osèrent chanter une chanson en l’honneur de Gordie Howe qu’ils empruntent à Big Bob & The Dollars.

Les Bourgeois de Drummondville font partie de ces glorieux groupes qui ont réussi à graver un unique 45 tours.  Leur version de « Satisfaction » des Stones : « Horreur, fureur, bonheur » ne s’est pas inscrit dans les annales de la musique québécoise.

Certains groupes ont puisé leur nom dans l’Antiquité : César & les Romains, Goliath & les Philistins et Ali Baba & ses 4 Voleurs.  Ces derniers, découverts par Jacques Desrosiers, peuvent exhiber fièrement à bout de bras leur seul 45 tours et ils ne l’ont pas volé.  Leur chanson « Shish kébab yéyé » est une composition originale.

Le groupe montréalais, Les Loups, a mis en marché quatre 45 tours entre 1965 et 1967, sur lesquels ils n’ont gravé que des chansons originales comme « Tous les soirs ».

 Une composition originale, « Mon père est millionnaire », constitue la face B du seul 45 tours de ce groupe de Grand-Mère, les Mystics.

De Québec, les 5 Glay et leur chanson « Rappelle-toi » n’ont pas à pâlir devant la version originale, « Remember Sam »,  du groupe britannique The Easybeats.

Tiens!  Enfin un groupe féminin trouvé quelque part par hasard grâce à YouTube, les Gauloises et leur chanson « P’tites, p’tites, p’tites ».  Elles se sont envolées en fumée et perdues dans la brume par la suite les pauvres p’tites.

Histoire de ne pas laisser les Gauloises seules dans leur coin, j’ajoute un autre groupe féminin : les Planètes.  Originaire de Montréal, les Planètes mettront en orbitre deux 45 tours en 67 et 68 (dont « Mon cœur est un enfant gâté) avant de s’éclipser pour renaître le temps d’un 45 tours sous le nom de Sweet Somethings.

Les Tempêtes n’ont existé que le temps d’un roman.  En 2004, Alain R. Bergeron publie un roman, « Les Tempêtes… ou les mémoires d’un beatle raté » et, pour bien illustrer son propos je suppose, il y aurait inclus un cd de 4 chansons, dont celle-ci : « Oh! Rock & Roll ».

Voici ce qu’Alain R. Bergeron affirmait en 2011 dans une entrevue pour le blogue « Le Délivré » :

« Je suis une rock star frustrée de ne pas l’être et de ne pas l’avoir été… Dans une vie antérieure, je jouais de la musique et je chantais dans un groupe rock. J’étais le moins talentueux du groupe, celui qui attirait les autres vers le bas. Pour avoir une idée, il vous suffit de lire le roman Les Tempêtes (Soulières Éditeur). Le narrateur, Steve Duguay, est bel et bien moi, tout simplement, mais campé dans un décor de l’année 1964. Quand j’ai le temps (ce que je n’ai plus), j’aime jouer de la guitare, du piano et chanter… seul. Il y a dans la musique une énergie et une communication avec le public que l’on peut difficilement reproduire dans une autre forme d’art. Alors, pour ma prochaine vie, j’espère avoir le talent nécessaire pour (enfin) monter sur les planches avec ma guitare… Mais pour cette vie-ci, le métier d’auteur sied mieux à ma personnalité… et à mes talents ! »

Voici un résumé de ce roman que je me suis permis de commander chez « Livrequebecois.com » à l’instant :

« Victoriaville, février 1964. Après le passage des Beatles au Ed Sullivan Show, Steeve et Marc Duguay fondent, en compagnie de François Archambault et Paul Théroux, leur propre groupe musical: "Les Tempêtes". Ils caressent le rêve fou de devenir les Beatles du Québec! Ils engagent un gérant et leur "phénoménale" carrière s'embrase: enregistrement de 45 tours, passages aux émissions Bonsoir Copain puis Jeunesse d'aujourd'hui, figuration en 9e puis 17e places au palmarès de la revue Dis-Q-Ton... Et enfin arrive le point culminant de l'aventure, le 8 septembre 1964: une prestation au Forum de Montréal en première partie des... Beatles! -- Récit fictif inspiré de mésaventures, personnages et événements réels. L'auteur fait renaître, avec humour et sympathie, cette folle époque de la Beatlemania telle qu'elle a été vécue par bien des adolescents québécois. Le livre est accompagné d'un mini-disque compact des chansons du groupe "Les Tempêtes" et un site Web qui leur est dédié a été créé (www.lestempetes.com) ».

En 1972, un groupe venu de nulle part, les Champignons, pond un disque mi-instrumental mi-vocal, mi-progressif, mi-psychédélique, mi-blues.  J’hallucine ou les Champignons sont disparus comme un « bad trip » après cet unique disque malgré un talent évident.  Ce disque était de la « Dynamite ».

J’ai vu très peu de groupes québécois en spectacle : les Classels, les Bel-Canto, les Mercedes, les Shadols, les Monstres, les Makadams, les Sinners, la Révolution Française, les Mykels et les Misérables (2 fois : une à Montréal et une à la Malbaie).  Les Misérables ont enregistré plus d’une demi-douzaine de 45 tours et un long-jeu.  En 2001, les disques Mérite ont sorti une compilation sur cd du groupe.  Les chansons originales portent toutes la signature de Gerry Bribosa avec quelques collaborations des autres membres, chanteur et guitariste du groupe.  Écoutons très fort : «Trop fort».

Un autre groupe costumé, les Napoléons.  Je vous laisse deviner quel était leur déguisement.  Leur discographie comporte deux 45 tours et un microsillon d’où est extrait la chanson : « Reviens ».

Les versions de chansons anglophones du groupe de Québec, les Sextans, étaient toujours de très grande qualité et celle de « Did You Ever Have To Make Up Your Mind » de Lovin’ Spoonful (2e position du Billboard en 1966) sous le titre de « La liberté de choisir » en est un exemple convainquant.

Une des plus belles voix a émergé des groupes québécois des années 60 était celle de Guy Harvey des Gendarmes.  Laissez-vous imprégner de sa douleur dans cette chanson : « Je suis blessé », version du succès « Hurt » de Timi Yuro (2e place du Billboard en 1961).

Je crois nous avons assez d’ingrédients pour nous concocter une bonne petite recette.  Si je filais mignon je vous offrirais un broche de brioches servies sur des roches.

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mercredi 2 octobre 2013

AU MOIS PROCHAIN

Je passe mon tour ce mois-ci car au moment où vous lirez ces mots, nous serons soit entre ciel et terre, soit les deux pieds sur terre au pays de la corrida ou encore bercés par la houle sur notre super paqueb ot ou en train de faire griller des guimauves sur le bord du Vésuve, s’il daigne se réveiller quelques instants et se mettre à « hi ».

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samedi 7 septembre 2013

La croisière s'abuse

Dans environ un mois nous nous envolerons pour Barcelone. Ensuite, larguez les amarres,  levez l’ancre, nous quitterons Barcelone pour une croisière sur la mer Mé-mé-méditérannée ohé ohé…  Cette croisière nous mènera à Cannes, Venise, Rome, Florence, Pompéi et aussi au Monténégro et en Croatie.

J’espère que nous ne frapperons pas de salade (iceberg) et je me demande comment notre paquebot fera pour accoster à Florence ou Rome.  Pour Venise y a pas de problème, y d’l’eau partout. 

Pour vous mettre dans l’ambiance et vous donner la vague à l’âme jusqu’à notre retour, de la musique qui vous mène en bateau et vous fera chavirer.  Se succèderont à la barre : Alan Parsons Project qui nous font visiter la Cathédrale La Sagrada Familia de Barcelone. Châkidor, Claude Léveillée, Éric Morena, Francine Raymond, Georges Dor, Georges Moustaki (qui nous accompagne sur la Méditérannée), Gilles Vigneault, Hervé Brousseau, Jacques Antonin, Jacques Bélanger, Jean-Marc Campagna, Les Champions, Les Contretemps, Les Trois Accords, Mad’Moizèle Giraf, Marc Gélinas, Marie-Denise Pelletier, Michel Barbeau, Norman Knight, Paolo Noël, Philippe Arnaud, Pierre Calvé, Raoul Roy, Serge Deyglun, Shirley Théroux, Sylvain Denfer et Tex Lecor.

Rejoignonns tous ces saouls marins autour de la table du capitaine pour déguster le menu du pécheur : saumon enfumé, caviar de S. Turgeon, crabe cabré, poisson violent et autres crus cétacés.

Encore une fois, un merci spécial à M. Robert Thérien qui me fournit les informations suivantes sur certains artistes mentionnés dans mon dernier message

Frank Angellini: Interprète et accordéoniste. Ville-Émard (Montréal), 17 février 1939. 

Après avoir suivi des cours de musique avec Tony Michetti à l'école Do-Ré-Mi, Frank Angelini commence à travailler dans les cabarets à compter de 1958 au sein du trio Del Mars. En 1960, il s'établit à Québec où il travaille comme chanteur-accordéoniste à l'hôtel Lafayette puis à la Page blanche de Gérard Thibault. L'année suivante, il travaille pendant quatre mois au cabaret Sons of Italy à Camden (New-Jersey) puis effectue une tournée de plusieurs mois avec le guitariste rock américain Duane Eddy. De retour à Québec, Frank Angelini anime sa propre émission à CFCM-TV. Il enregistre en 1965 un album pour la maison Rusticana de Roger Miron.

Charles Gauthier: Interprète. Montréal, 19 octobre 1940?

À 17 ans, Charles Gauthier est engagé au département de dessin de la compagnie Canadair (aujourd’hui Bombardier Aviation). En 1961, il débute sa carrière de chanteur. Il remporte le premier de l’émission «Ma première chance» (CFTM Montréal) puis se produit à diverses émissions de télévision dont «10 sur 10» (CFTM), «Rolande reçoit» (CFTM), «Jeunesse d’aujourd’hui» (CFTM) et «En habit du dimanche» (SRC). Il suit des cours de chants avec Roger Larivière, des cours de danse avec Michel Conte et des cours d’interprétation avec Éliane Catela. Surnommé «Monsieur sourire», Charles Gauthier connait une bonne carrière sur disques, à la radio et dans les cabarets jusqu'en 1973, alors qu'il quitte le métier pour devenir postier puis représentant d'une compagnie de cosmétiques.

Pierre Robyn: Interprète. Né Pierre Belzil; Rivière-du-Loup, 1er février 1935/ Montréal, septembre 1993.

Né à Rivière-du-Loup, Pierre Belzil grandit cependant à Lauzon, près de Québec. Il est d'abord mécanicien en aéronautique (1952-53) puis travaille sur des trains à Montréal, tout en suivant des cours de chant avec madame D'Ys. Après sa rencontre avec l'impressario Johnny Reed, il adopte le pseudonyme Pierre Robyn et fait ses débuts en 1957, se produisant au Café du Nord en février et au Château Sainte-Rose en avril avant d'être maître de cérémonie pendant tout l'été à l'Hôtel Ottawa de Saint-Hyacinthe. À compter d'avril 1958, il est maître de cérémonie et chanteur à l'Hôtel Central pendant une quinzaine de mois. Il se produit également au Café de l'Est, au Théâtre Mercier et à l'Hôtel Royal. Il fait ses débuts à la télévision à l’émission «Quizz variétés» en juin 1958. À la même période, Pierre Robyn décroche son premier contrat de disques avec la compagnie London et donne des spectacles en province. Il passe aux Disques Variétés à l'été 1959 et en décembre, il est nommé «chanteur le plus dynamique» au Gala du Music-hall canadien. Le jeune chanteur signe un nouveau contrat avec la compagnie Trans-Canada quelques mois plus tard, reprenant le succès C'est écrit dans le ciel. Il épouse en octobre 1962 l'animatrice et chanteuse Françoise Lemieux. En 1965, il joue dans des revues musicales et se produit à Reno, au Nevada, puis au Japon et en Extrême-Orient.

François Ricaud: Rico et Ricaud sont un seul et même homme qui s'appelait à la naissance Pierre Filion de Rimouski.

Il a accompagné pratiquement tous les groupes de Rimouski à un moment ou un autre. Il est aussi l’un des rares talents locaux à enregistrer quelques 45 tours à Montréal, notamment du producteur Pierre Nolès. Depuis 1972, Ricaud est plutôt reconnu pour ses merceries dans l’est du Québec.  (J'aimerais des informations sur cette chansons consacrée à Rimouski)

Claudia Morel: elle est née à Montréal en 1948 et a enregistré seulement deux 45 tours. C'est tout mais c'est de bon coeur.

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dimanche 4 août 2013

En sursis

Il y a quelques jours je désespérais car je n’avais rien (à mon goût) à vous mettre sous la dent.  Mais une brève visite chez mon « pusher » préféré et une autre dans une vente de garage m’a remonté le moral.  De ce qui fait que cela fait qu’une cinquante de beignets noirs ont tournés sur ma table chauffante tournante avant d’aller nourrir vos papilles auditives.

Comme d’habitude, la plupart de ces artistes sont demeurés d’illustres inconnus comme Frank Angelini et sa composition « Tu es mon seul amour ».  L’orchestre de Tony Romandini avait une plus grande réputation que lui.

Certains artistes français sont présents également dans le lot, d’abord avec Paul Barrault sur l’étiquette Bagatelle qui nous chante « À l’amitié ».  Paul Barrault compte plusieurs autres enregistrements mais aucune note biographie.

Puis Jean Binet nous lamente « La solitude », chanson bien seule sur ce 45 tours car la face B contient la version instrumentale de la même pièce.

Du country avec Johnny Boucher qui rend hommage à la mecque du country américain avec « Nashville Tennessee ».  Mais son accent ne nous trompe pas, Johnné est assuréement un pur québécois.

Grosse production pour Marc Bourret, qui s’offre les services de Pierre Nolès, sur étiquette RCA Victor il s’excuse, auprès de sa copine je suppose, avec des accents aznavouriens en avouant : « Je suis venu trop tard ».

Si vous désirez en savoir plus sur Pierre Charby, Wikipédia est là pour vous dépanner.  Écoutez bien sa chanson « Si tu entends ma mélodie ».  Je l’entends sa mélodie et je lui trouve des airs, enfin des p’tits airs, de « Comme j’ai toujours envie d’aimer » de Marc Hamilton.

David Clay, je lui trouve des accointances avec Daniel Hétu, qui produit effectivement ce disque, avec sa chanson siroteuse, « Parlons d’autres choses ».  Il aurait pu en parler sur la face B qui, mais comme il avait tout dit sur la face A, il se contente d’une version instrumentale pour cette face (sans farce).  C’est ce qu’on appelle une chanson clay en main.

En France, les super 45 tours (2 ou 3 chansons par face) étaient populaires dans les années 60.  Au Québec, ils étaient plutôt rares.  Le disque des Copains est un de ceux-là.  Je connaissais déjà deux groupes portant le nom de Copains : un de Québec et un de Montréal.  Ceux-ci me sont totalement inconnus et ce n’est pas l’étiquette qui peut m’éclairer, pas de mention d’une compagnie de disque.  Un numéro : QC 338.  Le titre des chansons : « Au clair de la lune » (ça me dit quelque chose). « Adolescent », musique-parole-solo : G. Dubois. « Pour une pomme » , xylo : P. Chartrand, solo : G. Dubois.  « Tout mon amour », Trad. : N. Martin, solo : G. Dubois.  Cette dernière m’était connue puisqu’il s’agit d’une version de « All My Loving » des Beatles (45e position du Billboard en 1964).

Avec la chanson « Quel bonheur que tu sois là », j’ai d’abord cru que Domani était un chanteur français, mais grâce en « Encyclopédisque », l’Encyclopédie en ligne du 45 tours français, je constate que nous sommes en présence d’un groupe.  Fin des infos.

Guy DuRosier ou Guy Durosier et sur cette chanson, « Ange ou démon », Guy Du Rosier d’Haïti.  Ce chanteur originaire d’Haïti (on s’en doutait), était un artiste complet et reconnu, visitez cette page web afin de le découvrir .

J’ai trois 45 tours de Charles Gauthier sur trois étiquettes différentes : C.I.B.C., Sélect et Nouvelle Vague mais je n’ai jamais réussi à trouver d’informations sur ce chanteur.  Le dernier en date est sur étiquette Nouvelle Vague et a pour titre : « Si tu crois que l’amour », une composition originale de Tony Caticchio et Gilles Brown.

Sylvie Lecault, pas Legault, mais bien Lecault.  Connais pas et pas vraiment intéressé à connaître, même si elle me chante « Aimer ».

Mario Lirette a touché à bien des rateliers avant devenir l’animateur radio fort réputé que l’on connaît aujourd’hui.  Depuis l’âge de 12 ans il patauge dans le monde artistique : acteur, danseur, promotion dans les bars, amuseur de foule, on oublie chanteur.  Le voici avec « Le monde devrait prendre des vacances ».  Quel bon synchronisme le monde est justement en vacances!

Wikipédia résume ainsi la carrière de Marie-Josée Longchamps : "Marie-Josée Longchamps (16 août 1948) est comédienne québécoise, animatrice, présentatrice, auteure et conceptrice. Elle est connue pour ses rôles dans des feuilletons télévisés », en oubliant de mentionner qu’elle fut (un peu) chanteuse le temps de quatre 45 tours.  Militant contre l’avortement à la fin des années 70 en exposant son point de vue dans une « Offensive pour la vie ».  C’est pourquoi elle nous chante « À l’école de la vie ».

Sur un rythme disco, Réjean Marc chante « Bye à demain ».  Et bien dansez maintenant…

Oscar Thiffault, Jeanne d’Arc Charlebois, Pierre Létourneau, Denise Émond, Beau Dommage, Les Jérolas, Sylvain Lelièvre, Léo Lesieur  et d’autres nous ont chanté notre sport national : le hockey.  Gérard Mathieu rend hommage à sa façon: « Au hockey »

Sur l’étiquette Pirate, Delores McDonna chante « Alléluia » et sur étiquette DSP International, Dolores McDonna chante « Alléluia je t’aime ».  Faudrait se brancher…

Sur étiquette Carrousel, une composition du duo Laurendeau-Brown, « Je vous emmène » interprétée par Claudia Morel.  J’avais déjà entendu cette chanson et je pensais que c’était une chanson française de France.

En 1970, en pleine guerre du Vietnam, Gilles Petel se demande : « À quoi ça sert les guerres? »

François Ricaud et François Rico sont une seule et même personne.  En François Ricaud, il chante la chanson-thème des Jeux d’Hiver de Rimouski 1975 : « Riki » et en François Rico, « Ce qu’il faut… », une composition et production d’André Collin.

En 1966, Fernand Gignac connaissait un grand succès avec la chanson « Honolulu » ce que n’avait pas réussi Guy Robichaud en 1962.

Pierre Robyn demeure un mystère pour moi-même si j’ai huit de ses chansons, par contre je viens d’y voir la binette dans un court vidéo (58 sec.) sur YouTube.  On retrouve son nom à plusieurs reprises au palmarès francophone au début des années 60 et sa chanson « C’est écrit dans le ciel » y figure en bonne position en 1960.

Ginette Sage a connu de nombreux succès entre 1960 et 1965, mais sa chanson « Johnny Guitare » n’est pas dans le lot. Il s’agit de la version d’une chanson composée par Peggy Lee et Vicotr Young, interprétée par Peggy Lee, pour le film du même titre de Nicolas Ray. Même si cette chanson est considérée comme un classique et ne figura jamais au Billboard, car a été reprise à de nombreuses reprises en anglais comme en français.

Pourquoi la chanson « C’est différent » du chanteur français, Noël Saint-Clair m’a-t-elle accrochée?

Comme le temps m’oppresse, je refile ma nouvelle recette : Connard à l’orange avec de bonnes grosses nouillesa>.

P.S. : Ma femme et moi sommes devenus grands-parents pour une quatrième fois le 31 juillet dernier quand notre fille a donné naissance à sa deuxième fille prénommée Chloé.

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samedi 6 juillet 2013

Jouer la gamme ou jouer la game

Amusons-nous à faire des phrases avec les notes de la gamme.

L’ami Rémi Doré l’adoré fa dodo.  Si sol facile à cirer, sol l’a miré.  Je vous laisse en trouver d’autres.

Maintenant, jouons au jeu de la plaque.  Vous ne connaissez pas ce jeu car, à ma connaissance, il n’y que ma femme et moi qui y jouons.  Comment joue-t-on à ce jeu?  Ce n’est vraiment pas compliqué…  J’ai crée ce jeu en roulant dans notre voiture.  Je filais sur la 20 il y a quelques années quand une auto nous dépassa à une vitesse grand V.  Sa plaque d’immatriculation portait la combinaison de chiffres et de lettres suivantes : 100 ANS.  Ce qui me fit dire à ma femme : « Ce conducteur ne vivra pas 100 ans ».  C’est alors que j’eus une idée.  Je ne me souviens pas du numéro d’immatriculation de la voiture suivante qui nous dépassa, supposons que c’était 393 CTE.  Je posais alors la question suivante à ma femme : « Fais-moi un mot avec CTE? ».  Je pris la peine de spécificer les règles suivantes : le mot devait débuter par la lettre « C », la lettre « T » pouvait se retrouver n’importe où dans le mot, mais le « E » devait être la dernière lettre de ce mot.  Pas plus compliqué que cela…

Je venais d’inventer le jeu de la plaque.  Depuis ce temps, pratiquement à chaque sortie, quand une voiture nous double ou que nous nous retrouvions derrière un véhicule à un feu rouge, un de nous deux peut lancer sans avertissement : « Fais-moi un mot avec BST ou EVX ou DDM ».  Vous saisissez le principe?  Alors à vos plaques et jouez!

Mises au point

Suite à mon dernier message j’ai reçu ces informations complémentaires sur certains des artistes mentionnés.  Ces informations me sont gracieusement fournies par M. Robert Thérien.

Michèle Andray était née Andrée Daoust en 1934 et était la fille du comédien et metteur en scène Julien Daoust, bien connu dans les années 1920 et 1930. C'est son oncle Doris Lussier qui lui a conseillé de prendre le nom de scène Michèle Andray.

Né Pierre Thétrault à Montréal en 1937, il a été batteur dans des orchestre de jazz dans les années 1950 avant de devenir chanteur sous le nom Pierre D'Aragon. Il est ensuite devenu Buddy Hampton et fait paraître des albums de musique de danse sociale.

Claire Deval (née Thérèse Berthiaume en 1932) a remporté quelques concours d'amateurs et est devenue la première artiste québécoise à signer avec Quality en 1951, l'année où elle a épousé le chef d'orchestre Marcel Lévèque (décédé en août 2012)

Jac Darieux est né en 1941 et n'a, à ma connaissance, enregistré que de 1959 à 1961.

Louisette Giroux n'a enregistré qu'un seul 45 tours paru en août 1960. Elle était de Québec.

Les Lapierre étaient bien deux frères prénommés Daniel et Jean.

Sur «Ne ratez pas l'espion», il y a parmi les choristes deux débutants, étudiants à l'École nationale de théâtre: Louise Forestier et Robert Charlebois.

Née en 1946, Marie Josée est la fille de l'écrivain Yves Thériault qui avait épousé Michelle Blanchet, soeur de Jacques. Marie Josée était donc la nièce de ce dernier. Elle a présenté de nombreux spectacles avec son oncle au début des années 1970. Lorsque Blanchet est décédé en mai 1981, André Gagnon, pianiste et ami de longue date de Blanchet (depuis l'époque de Les Bozos) a financé un album de chanson de Blanchet interprétées par Marie Josée Thériault.

Gaby était la femme de Lejeune.

Et la musique dans tout cela?  Nous y sommes!

1er juillet, fête de la Confédération ou du Canada, une semaine après celle du Québec.  Peut-on parler de suite dans les idées?  Je ne participe à aucune de ces grandes manifestations.  Comme tout était fermé ce jour-là, nous nous sommes rabattus sur les ventes de garage.  Là aussi ça aurait dû être fermé, because sur les sept que nous avons visitées, nous avons fait chou blanc avec les six premières.  À la septième ma femme a trouvé quelques petites bébelles pour nos petits-enfants et j’ai pu mettre la main sur quatre cd (3 québécois et 1 suisse) pour 2,00$, parmi ceux-ci, un du groupe les Dales Hawerchuk, flambant nu même pas déballé.  Alors un peu de musique punk rock québécoise : « Le reel du petit minou ».

Un autre groupe rock québécois, La Loi des Cactus, formé en 2003 à Rosemère et qui roule sa bosse depuis ce temps avec courage et abnégation (ça fait longtemps que je voulais placer ce mot queque part).  En 2007, la chanson « Sans comment, ni pourquoi » connaît une certaine popularité.

Claire Vézina est originaire de la ville de Québec.  Pianiste de formation, elle concocte quatre cd entre 1993 et 2008.  « Cyber Neptune » est extrait du disque du même nom.  On peut qualifier son genre de rock progressif.

Un chanteur suisse romand avec un nom à coucher dehors, difficile à prononcer en plus : K, connu dans sa famille sous le nom de Nicolas Michel.  Son disque « L’amour dans le rue » reçoit le prix Coup de cœur de l’Académie Charles-Cros en 2008.  Pour votre plaisir, je vous propose « L’émigré ».

J’avais encore quelques 45 tours à riper, j’ai dû me fouetter pour le faire.  Je deviens de plus en plus paresseux.  Jeanie Bennett est une chanteuse américaine qui apparaît à Paris en 1968 en très peu de temps elle réussit à se débrouiller assez bien en français pour se voir offrir le rôle de la fille enceinte dans le version française de « Hair » en 1969.  Elle enregistre quelques 45 tours dont une version française de la chanson « Chicago » de Graham Nash, ex-membre du groupe anglais The Hollies, fort populaire du temps des Beatles, qui ne souvient pas de leur chanson qui fait encore aujourd’hui le bonheur des disco-mobiles : « Long Cool Woman In A Black Dress » (No 2 au Billboard en 1972).  La même année, Graham Nash deviendra du trio mythique « Crosby, Stills & Nash » qui deviendra quatuor un peu plus tard avec l’ajout d’un certain Neil Young, chanteur folk canadien, le groupe s’appelera maintenant « Crosby, Stills, Nash & Young » et leur inoubliable hit : « Woodstock » (No 11 au Billboard en 1970).  Une cure d’amaigrissement réduit le groupe à « Crosby & Nash » en 1972 et leur chanson « Immigration Man » connaît un modeste succès avec une 36e place au Billboard en 1972.

Je me suis un peu éloigné de Jeanie Bennett et de sa chanson « Pas trop tôt »

Parmi ces 45 tours, une curiosité pour ne pas dire une incongruité, Shirley Bassey en duo avec Alain Delon sur « Thought I’d Ring You ».  De Shirley Bassey en plus de ses mémorables interprétations des chansons-thème de certains films de James Bond, je retiens sa participation à une chanson du suisse Yello : « The Rhythm Divine ». (à écouter très fort).
Une chanson de Carole Cloutier, chanteuse native de Thedford-Mines, qui écrivait la plupart de ses chansons : « Tout tombe à l’eau ».

Sylvie Vartan n’a pas besoin de présentation, ex-femme de Johnny Hallyday, en 1978, elle s’essaie au disco avec « Disco Queen » qui malgré son titre est une version française de la chanson « Johnny, Johnny, Please Come Home » de Claudja Barry.  Elle aurait dû conserver le titre original de cette chanson et le traduire en français pour son Johnny : « Johnny, Johnny reviens à la maison ».

Sur étiquette Trans-Canada, un chanteur au nom bizarre, Yankey et sa chanson « Jamais dire non », j’ignore si c’est une version car je n’ai pu déchiffrer le nom des compositeurs de la pièce, l’étiquette est trop usée.

Ce sera tout pour cette fois, je manque de matériel et de temps.  Je vous invite à vous mettre à table et déguster ma dernière recette : un hamburger shakespearien, le big Macbeth, relique moutarde.

P.S. :  Le comble de l’incompétence, c’est même en ne faisant rien, on le fait mal.

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