dimanche 6 janvier 2013

Prémonition et dessert


Il y a quelques temps que je voulais vous parler de ce qui suit.  Il arrive qu’un auteur écrive un roman que certains qualifieront de prémonitoire.  J’ai pour exemple le roman de « Futility », écrit par Morgan Robertson.  Ce roman écrit en 1898 raconte l’histoire d’un paquebot, le Titan qui lors d’un voyage sur l’océan Atlantique, sombre après avoir frappé un iceberg.  Quatorze ans plus tard, un certain Titanic, qui lui ne sortait pas d’un roman, connaît un sort semblable lors de son voyage inaugural en traversant l’Atlantique.

En 2008, je lisais un roman, « Les fleurs de Lyse »,  de  Mario Bergeron, auteur québécois.  Dans la première partie de ce livre, Mario Bergeron raconte l’histoire d’un groupe de jeunes musiciens de Trois-Rivières : les Indésirables.  Si je me souviens bien (M. Bergeron si j’erre vous me corrigerez), le chanteur du groupe avait une grande ambition : devenir président des États-Unis.  Et quel était le prénom de ce chanteur désirant devenir président des États-Unis?

Réponse : BARAQUE… Bordeleau (Oh!) 

Et qui est président des États-Unis depuis 2008?

Réponse :  Un certain BARACK…  (Oh!) Obama.

Peut-on appeler ce simple fait une prémonition?  Sans être troublant je trouve la coïncidence amusante.

Dessert

J’espère que la première recette à bien passer. Je vous avertis le dessert va être cochon et je vous le sers sans plus m’étendre : plusieurs dizaines de petits gars (tôt des anges) fourrés à  la crème gentil Guy, aprêtrés par le moine Allaire de l’A-B-I d’O-K-Ki-Pu.

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vendredi 4 janvier 2013

L’an 2013


Que nous réserve 2013?  Sensiblement la même chose que 2012.  Du pire… du mieux, des hauts… des bas… du bon… du mauvais… des morts… des naissances… du chaud… du froid… de la pluie… de la neige… des catastrophes… des miracles… des victoires… des défaites… des découvertes… des cachettes… du beau… du laid… de l’eau… du lait…  On pourrait continuer la litanie pendant longtemps.  Quand l’homme apprendra-t-il de ces horreurs?

Heureusement qu’il y aura toujours de la place pour la musique. Et la musique a inspiré beaucoup d’artistes qui se plaisent à la chanter, à la glorifier, à l’admirer, à la critiquer et à la découvrir dans tous les styles.

Je commence sur le chapiteau des roues en vous concoctant une grosse recette avec tellement d’ingrédients que je la diviserai en deux.  Une première maintenant et une autre dans quelques jours, afin de vous éviter l’indigestion.


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lundi 3 décembre 2012

Je suis OQP, 13 OQP


L’hiver s’installe lentement mais sûrement, c’est le temps de sortir sa tuque pis ses mitaines pis ses caneçons à grandes manches.  Aurons-nous beaucoup de neige esti’vert?  J’ai déjà eu mon premier rhume, cela m’immunise-t-il complèment contre une récidive?

Pis y aura encore Noël… je ne me souviens plus du combien tième mais ça en fait un pis un autre.  Et je n’ai pas l’intention de vous faire un spécial Nowell, no way!  Mais on n’y échappe pas pour les cadeaux. À un peu plus de 3 semaines avant la grande « run » du Père Noël, c’est la cohue générale dans tous les centres d’achat.  Qu’est-ce qu’ils font tous ces gens à charger leurs cartes de crédit à pleine capacité puisque c’est le Père Noël qui apportent les cadeaux aux enfants? 

Comme d’habitude, des cadeaux j’en ai pour vous.  J’ai ripé une bonne pile de 45 tours au cours des dernières semaines.  J’ai profité de la fermeture des magasins Zellers pour acheter quelques compilations de chanteurs et chanteuses québécois.  En plus, je vous déballe le tout.

Lucie Brouillard est sortie de la brume pour faire carrière sous le nom de Lucie Vallée, malgré un talent certain elle met fin à sa carrière en 1974 pour se marier, fonder une famille et avoir beaucoup d’enfants (supposons-le).  Un vrai conte de fée.  De 1972 à 1974, elle sort plusieurs 45 tours et la chanson « C’est la rose du bonheur » figure sur un cd compilation qu’elle partage généreusement avec Anna Bell (alias Louise Lamothe) qui elle chante une chanson en hommage à notre chien décédé en 2007 : « Bonhomme »

Si vous habitez la Terre depuis votre naissance, le nom de René Angélil (grand-père de Céline Dion) vous sonne sûrement quelques cloches… de Noël.  Après la mise à mort des Baronets, Angélil et Pierre Labelle ont formé le duo Pierre Labelle & René Angélil (fallait y penser).  Leur chanson « Tes histoires d’autrefois » est une version de « Stories Of Old » du Kingston Trio.

Simone Aubé (chanteuse country louperivoise) baignait déjà dans la musique dès son jeune âge.  Elle était le quinzième enfant d’une famille de 17 et chacun d’entre eux jouait d’un instrument de musique.  Imaginez les réunions de famille.  Elle était mariée à un autre chanteur country, Larry Robichaud (« J’ai un bazou qui ne veut pas partir », parodie de « J’ai un amour qui ne veut pas mourir » de Renée Martel qui elle-même était une version de « Never Ending Song Of Love » de Delaney & Bonnie (13e place au Billboard en 1971).  Simone Aubé nous chante, « Si je pouvais revivre ma vie », une version de « Just One Time » de Don Gibson (29e position du Billboard en 1960), chanson déjà reprise par René Martel sous le titre « Si on pouvait recommencer ».  Simone Aubé est décédée en mars 2011 à l’âge de 71 ans.

Robert Demontigny apparaît pour la première fois dans le monde du showbizz en 1961 alors qu’il gagne le premier prix à l’émission « Ma première chance » à TVA.  Il enregistre une flopée de 45 tours entre 1961 et 1977 avant de réonrienter sa carriere vers le monde des affaires.  Près d’une trentaine de ses chansons ont fait le palmarès.  En 1970, il enregistre « Oh! Marie reviens-moi », version de « Ruby Don't Take Your Love To Town », grand succès de Kenny Rogers & The First Edition avec une 6e place au Billboard en 1969.

Je ne peux rien vous apprendre sur les Taillefer qui chante « Petite fille ».  Par contre, je pourrais en dire plus long sur l’origine de cette chanson qui est une version de « Uncle Tom » interprétée par les Mercey Brothers, groupe formé par 3 frères ontariens en 1966 qui connut un grand succès entre 1966 et 1988 avec près de 50 chansons figurant au palmarès canadien.

En 1977, le Canada participait au 44e Championnat Mondial de Hocley sur glace dont il était absent depuis 1970 et sans doute pour encourager l’équipe canadienne, un disque fut mis sur le marché sous le titre de « Red, White And Win » sur la face A et la version française sur la face B : « Rouge et Blanc, La Victoire ».  Le tout interprété par les Hot Stovers : groupe anonyme formé pour l’occasion uniquement.

Richard Huet a écrit un classique de la chanson québécoise avec « La Baie James ».  Malgré de nombreux succès sur disque on ne peut affirmer qu’il fut une grande vedette surtout auprès des jeunes, son public-cible étant plutôt celui du 3e âge.  En 1981, il enregistrait « Combien de fois je t’ai blessée? », version d’une chanson du chanteur américain Mel Tillis : « What Did I Promise Her Last Night? »

Mélanie, c’est Mélanie Treize.  Mélanie Treize, c’est la fille de Chantal Pary et André Sylvain.  Mélanie est apparue dans le paysage musical en 2000 et après deux cd à son crédit, elle n’a pas réussi à faire sa marque.  La chanson « On va changer le monde » (ambitieuse la p’tite) se retrouve sur un cd de son papa André paru en 2006, mais je trouve sa voix bien jeune pour une femme de 31 ans puisqu’elle est né en 1975.

J’ai acheté le cd de la chanteuse country Miche, Micheline Lacoste de son vrai nom, en même temps que celui de Simone Aubé.  Né en 1940, elle débute dans les concours amateurs à l’âge de 13 ans.  Elle enregistre 8 albums avec son groupe Micheline Lacoste & les Cavaliers de l’Est qu’elle quitte en 1986 pour former Miche & ses Musiciens.  Elle sera propriétaire du cabaret Le Vieux Ranch jusqu’à sa mort à 51 ans en 1991, d’un cancer de la gorge.  Elle nous tire sa révérence en chantant « Je ne veux plus jouer », version d’une chanson d’une grande dame de la chanson country américaine, Tammy Wynette : « I Don’t Wanna Play House ».

Je continue ma période country avec un chanteur cette fois-ci : Claude Patry. Il forme son premier groupe en 1959, Claude Patry & ses Thunderbirds qui jouait du rock and roll.  La vie du groupe fut de courte durée car dès 1962 Claude Patry devient membre des Mégatomes qu’il quitte dès 1964.  Il entreprend ensuite une carrière solo.  Quand au juste?  Je l’ignore.  J’ai son vinyle « Québec, Québec » enregistré en 1974, sur lequel on retrouve que des chansons originales, toutes de Denis Champoux, ex-Mégatones comme lui.  Claude Patry s’éteint en 1994 à l’âge de 54 ans d’un cancer du poumon.  La chanson « Sally G » fut interprétée par nul autre que Sir Paul McCartney, chanteur country de son état (oh yeah).  Claude Patry en fait une excellente reprise.

Gildor Roy n’a plus besoin de présentation, une toune de lui que j’aime particulièrement, du bon country rock québécois : « Tu m’monte sua tête ».  Mé yé ben moins beau qu’sa sœur Maxim.

Concluons avec deux artistes européens.  D’abord Gerry Beckles, chanteur noir britannique qui chante en français une version de « Do The Bird » de Dee Dee Sharp (10e place au Billboard en 1963) : « Permission de nuit ».

Récemment un correspondant français m’envoie une chanson d’un certain Christian Régis: « La fumée dans les yeux ». Il désirait savoir qu’elle était la version originale de cette chanson.  J’ai fini par découvrir que les interprètes originaux de la chanson étaient les Serendipity Singers et son titre était : « My Heart Keeps Following You ».

Mais je suis pratiquement tombé en bas de ma chaise en découvrant la véritable identité du chanteur Chrisian Régis qui vit maintenant au Québec depuis 25 ans et qui est connu comme la marée basse dans la maison.  C’est un journaliste sportif dédié à la Formule 1  et the name is Christian Tortora.  Mettez ça dans votre pipe.

C’est le temps de passer à table.  Assisez-vous confortablement, mettez votre bavette et déguster cette délicieuse recette de tarte opium du peuple.


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lundi 5 novembre 2012

Novembre


Novembre, le mois des morts.  Novembre, le mois de Movember.  Novembre, le mois des moustaches, pour les prostates à terre.  Le 11 novembre : commémoration de l’armistice qui mettait fin à la Première Guerre Mondiale entre les Alliés et l’Allemagne.  Le 25 novembre, fête de la Sainte-Catherine en l’honneur des vieilles filles.  Novembre, le mois qui nous fait entrer de plein pied enneigé dans l’hiver givré. Novembre, le mois qui nous rapproche de nos vieux jours. 

Y a des jours comme ça!

Quarante ingrédients pour une recette concoctée par un chef à la main sucrée : Guy Mauve.


Bonne appétit les p’tits!

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samedi 6 octobre 2012

Panne des sens


Mon carburant se fait rare, les sévices à la pompe sont déficients, y a de l’eau dans mes gaz. Le prix du pétrole de mes pompes augmentent plus vite que l’inflammation, c’est une vraie confligration.  Heureusement qu’on ne fabrique plus de vinyle (dérivé du pétrole) car un simple 45 tours coûterait aussi cher qu’un diamant.  Exagérerai-je?

J’ai quand même réusssi à me procurer à un prix plus qu’abordable quelques spécimens de ce précieux matériel de plus en plus rarissime.

Denis Barclay a bâclé (un peu) sa version de « My Prayer » des Platters sur l’étiquette Trans-Canada enregistrée en 1960 et quelque avec l’orchestre de Roger Pilon.  N’en demandez pas plus…

J’ignore si le Christian Benoit qui chantait « Je ne saurais jamais vivre sans toi » en 1974 est le même qui s’annonce comme paysagiste sur le web.

À Victoriaville, il y a déjà eu une étiquette de disque qui s’appellait Victoriaville qui produisait des disques grâce aux Productions Victoriaville Enrg.  Sur cette étiquette est paru au moins un 45 tours, celui de Françoise Dubois : « Ton mariage », version d’un numéro 1 du Billboard en 1952, « I Went To Your Wedding » de Patti Page.

Sur la prestigieuse et internationale étiquette Epic, Léon Lachance chante « Lazzarelle » (probablement la sœur de Lazarre), une version d’une chanson italienne (pour faire changement), de celui qui se classa 3e au Concours Eurovision de la Chanson en 1958 avec sa chanson « Nel blu dipinto di blu », plus connue sous le titre de « Volare ».  Je m’avance peut-être en écrivant que Léon Lachance  était annonceur à CKVL.

Donald Lautrec a une discographie assez impressionnante, j’ai plusieurs de ses vinyles (mais pas son cd), mais je n’avais pas « Je n’aime pas dormir tout seul », version d’un grand succès de Paul Anka & Odia Coates, « I Don’t Like To Sleep Alone » (Numéro 8 au Billboard en 1975).
J’ajoute la face « B » (plus intéressante) de ce 45 tours, « Douce Rose », version d’une chanson de Supertramp extraite de leur disque « Indelibly Stamped » : « Rosie Had Everything Planned ».


J’ai des mauvaises nouvelles pour vous : si je me fis à la chanteuse Nicole, « Une fleur ça pleure ».  On arrête l’arrosage :  en voyant que personne ne les arrose, elles s’auto-arroseront.  Nicole n’est pas une chanteuse québécoise, ni une chanteuse française, mais allemande.  Elle a participé et gagné au Concours Eurovision en 1982 avec la chanson « A Little Peace ».

Un peu de country, j’ai rien contre.  Malgré un nom à consonnance anglophone, Ray Perry chante en français une version de la chanson « All I Have To Offer You Is Me », succès mineur  (une 91e position au Billboard en 1969) du chanteur country noir, Charley Pride : « Tout ce que je peux t’offrir, c’est moi », à ce compte-là on n’appelle plus cela une version, mais une traduction.

La carrière de Jen Roger, né Jean-Roger Marcotte,  remonte à la fin des années 40 pour devenir durant les années 50, l’une des plus grandes vedettes des cabarets québécois.  Sa discographie est bien garnie et pratiquement exclusive à l’étiquette RCA Victor.  En 1958, il enregistra la pièce « Mélodie perdue », version d’une chanson américaine de 1956 méconnue, « Willingly » des Shannon Sisters si mes oreilles me sont restées fidèles.

Les Surfs, groupe vocal d’origine malgache, composé de 4 frères et deux sœurs, débuta sa carrière en France en 1963 après avoir connu la popularité dans leur pays natal, Madagascar, pour la conclure en 1971.  Ils y vont d’une version de « Flowers On The Wall » des Statler Brothers (4e place au Billboard en 1966).

Je mélange tous ces ingrédients pour vous offrir cette copieuse collation :


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mardi 4 septembre 2012

M... français


Comme notre maison sera envahie pendant une dizaine de jours par deux ressortissants français (la sœur de ma femme et son mari), je suis pris au dépourvu car je dois me retourner rapidement pour vous garrocher votre ration mensuelle.  Je vous servirai donc uniquement de rarissimes ingrédients français.
 



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jeudi 9 août 2012

Reset


Fais chaud.  Fais vraiment chaud.  Fais un peu trop chaud.  Vive mon sous-sol où je peux me réfugier si je veux survivre.  Le pelouse est aussi jaune que le désert.  L’eau de la piscine s’évapore à la vitesse grand V.  Heureusement que les centres d’achat peuvent nous accueillir fraîchement.

Durant une de ces torrides journées je me suis retrouvé chez le Future Shop de Laurier Québec juste pour passer le temps.  En quittant le « shop «, je passais devant un présentoir rempli de disques compacts.  Mon regard tomba sur le prix inscrit sur un des disques : 4,97$.   Je me suis dit que cela pouvait être intéressant.  Ma surprise fut encore grande en voyant le nom des artistes (nullement des inconnus) offerts à si bas prix.  Cette surprise décupla en constatant que le prix de plusieurs de ces disques n’étaient pas 4,97$, mais plutôt 0,97$.

Je suis plongé dans le paquet fébrilement et remonter avec 12 disques (10 québécois et 2 français). Le plus ancien remonte à 2006 et le plus récent à 2011.  Comme je disais à l’instant, ces disques ne proviennent pas de deux de pique.  Je vous les nomme : Les Respectables (Guacamole), les Charbonniers de l’Enfer (Nouvelles fréquentations), Rober Charlebois (Tout est bien), Marco Calliari (Che La Vita), Anonymus (Ni vu, ni connu), Jacynthe (Dévoile qui tu es), Nicolas Pellerin & les Grands Hurleurs, Jean Leclerc (Mexico), Dumas (Demain), Mad’Moizèle Giraf (Prendre la giraf), Arielle Dombasle (Diva Latina) et Mylène Farmer (Point de suture).

Quelques jours plus tard, un p’tit tour dans un Zellers (avant qu’il ferme).  De ce temps-çi on peut acheter des compilations d’artistes québécois pour 4,96$, j’ai donc ajouté Pierre Calvé, Céline Lomez, Claude Vincent et Steve Fiset par-dessus l’paquet.

Comme tous ces artistes n’ont plus besoin de présentation vous trouverez un extrait de chacun de ces disques dans ma recette, exception faite de Mad’Moizèle Giraf que le site de Bande à part décrit ainsi :

« Mad'MoiZèle GIRAF (MMZG) est un projet de musique originale d'inspiration raggamuffin, dancehall et hip-hop. Formé des MC Maestro Mez (Ian C. Lettre) et FunkyFlip (Phil Messier), ces derniers se partagent les tâches de production et d'écriture.

Les gars de MMZG tentent de se forger un son bien à eux tout en prenant garde de ne pas trop verser dans les clichés. Ils se perçoivent plutôt comme des jongleurs de culture pop internationale et québécoise, sur fond de groove. Leur écriture observatrice, comportant une pointe d'humour, traite d'ouverture sur le monde, de fête et de voyages ».

Il me reste bien quelques vieux 45 tours à vous faire découvrir.  Ceux qui éveillent ma curiosité sont de plus en plus rares et de plus en plus de mauvaise qualité.

D’abord deux chansons d’un certain Alain.  Alain tout court.  Est-ce deux Alain différents ou le même à deux époques différentes?  La première est une chanson des Beatles, « Ob-La-Di, Ob-La-Da » et la seconde « Comme des amoureux » qui me rappelle une chanson de Gilbert O’Sullivan.

Clara chante « Toi mon ami ».  Je vous ai déjà appris que derrière le nom du chanteur Danté se cachait Denis Pantis.  Un 45 tours en anglais : « Not My Kind ».

La maman de Michel Mamann, qui chante « Par amour », pourrait-elle m’envoyer des informations sur son fils?

Dans sa chanson, « Je suis un habitant (de l’Île d’Orléans, la voix de Fernando me rappelle celle de Tex Lecor.  Je sais que ce Fernando a enregistré au moins du microsillon, la plupart des chansons sont créditées au nom de Fernand Plante.  Je me permets de conclure que Fernando et Fernand Plante sont la même personne.

« C’était plus fort que tout » est une version de « I Can’t Stop Loving You » de Don Gibson qui l’a composée et interprétée en 1958 avec un succès très mitigé au Billboard avec une humble 81e position, mais qui fut un des plus grand hit de Ray Charles en 1962.  Des artistes comme Richard Anthony, les Gendarmes et Fernand Gignac l’ont chantée en français : Gabriel Charbonneau aussi.

Une autre chanson américaine enregistrée par plusieurs chanteurs, « There Goes My Everything », dont Jack Greene (65e en 1967), Elvis Presley (21e en 1970) et Engelbert Humperdinck (20e place en 1966).  Au Québec, le chanteur Stéphane en fit son plus grand succès en 1968.  La version de Jean Boucher ne pouvait rivaliser avec celle de Stéphane.

En recoupant certaines informations sur le net, Jeannita Bernard est une chanteuse de l’Île du Prince-Édouard et sa chanson « Ma chanson » a été enregistrée au Nouveau-Brunswick.

Sur étiquette Trans-Canada, Louto (ben oui c’est le nom du chanteur) interprète sa composition : « La musique ».  Bonne production.

La chanson, « Je deviens femme » de Myriam en paru en 1982 ai-je appris sur le site « MusicStack ».  Il vous offre une copie de ce 45 tours pour 30,95$, j’ai payé la mienne 25 cennes, viande-à-chien!

Robert Miville était un humoriste et comme certains humoristes il a fait un petit crochet du côté de la chanson avec « J’va l’avoir mon bébé » il est accompagné par les Clover Boys.

Rosaire Deroy est le frère de Thérèse Deroy, qui connut beaucoup de succès durant les années 60.  Un de mes cousins musicien, qui habitait encore récemment à 5 minutes de chez-moi, à jouer pendant un certain temps avec les Deroy et il accompagnait encore Thérèse Deroy à l’occasion ces dernières années quand elle donnait des spectacles dans des maisons de retraités.  Mais ici c’est Rosaire qui nous chante une ballade : « On peut recommencer ».

Yves Lemieux est ce chanteur méconnu a qui nous devons les chansons mémorables comme « Monsieur Bong Bong », Diggy  Diggy Lo » ou encore « Les melons .  Avec « Allô toi », version d’une chanson de Leapy Lee, (chanteur anglais qui eut un seul hit au Billboard en 1968 avec « Little Arrows » (16e position au Billboard), ayant pour titre « Good Morning ».  Si cette chanson ne figure pas au Hot 100, elle s’est quand même classée en 55e place au U.S. Country.

Vous pourrez vous servir de tous ces ingrédients dans la recette suivante :  Connard à l’orange mécanique

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