jeudi 9 août 2012

Reset


Fais chaud.  Fais vraiment chaud.  Fais un peu trop chaud.  Vive mon sous-sol où je peux me réfugier si je veux survivre.  Le pelouse est aussi jaune que le désert.  L’eau de la piscine s’évapore à la vitesse grand V.  Heureusement que les centres d’achat peuvent nous accueillir fraîchement.

Durant une de ces torrides journées je me suis retrouvé chez le Future Shop de Laurier Québec juste pour passer le temps.  En quittant le « shop «, je passais devant un présentoir rempli de disques compacts.  Mon regard tomba sur le prix inscrit sur un des disques : 4,97$.   Je me suis dit que cela pouvait être intéressant.  Ma surprise fut encore grande en voyant le nom des artistes (nullement des inconnus) offerts à si bas prix.  Cette surprise décupla en constatant que le prix de plusieurs de ces disques n’étaient pas 4,97$, mais plutôt 0,97$.

Je suis plongé dans le paquet fébrilement et remonter avec 12 disques (10 québécois et 2 français). Le plus ancien remonte à 2006 et le plus récent à 2011.  Comme je disais à l’instant, ces disques ne proviennent pas de deux de pique.  Je vous les nomme : Les Respectables (Guacamole), les Charbonniers de l’Enfer (Nouvelles fréquentations), Rober Charlebois (Tout est bien), Marco Calliari (Che La Vita), Anonymus (Ni vu, ni connu), Jacynthe (Dévoile qui tu es), Nicolas Pellerin & les Grands Hurleurs, Jean Leclerc (Mexico), Dumas (Demain), Mad’Moizèle Giraf (Prendre la giraf), Arielle Dombasle (Diva Latina) et Mylène Farmer (Point de suture).

Quelques jours plus tard, un p’tit tour dans un Zellers (avant qu’il ferme).  De ce temps-çi on peut acheter des compilations d’artistes québécois pour 4,96$, j’ai donc ajouté Pierre Calvé, Céline Lomez, Claude Vincent et Steve Fiset par-dessus l’paquet.

Comme tous ces artistes n’ont plus besoin de présentation vous trouverez un extrait de chacun de ces disques dans ma recette, exception faite de Mad’Moizèle Giraf que le site de Bande à part décrit ainsi :

« Mad'MoiZèle GIRAF (MMZG) est un projet de musique originale d'inspiration raggamuffin, dancehall et hip-hop. Formé des MC Maestro Mez (Ian C. Lettre) et FunkyFlip (Phil Messier), ces derniers se partagent les tâches de production et d'écriture.

Les gars de MMZG tentent de se forger un son bien à eux tout en prenant garde de ne pas trop verser dans les clichés. Ils se perçoivent plutôt comme des jongleurs de culture pop internationale et québécoise, sur fond de groove. Leur écriture observatrice, comportant une pointe d'humour, traite d'ouverture sur le monde, de fête et de voyages ».

Il me reste bien quelques vieux 45 tours à vous faire découvrir.  Ceux qui éveillent ma curiosité sont de plus en plus rares et de plus en plus de mauvaise qualité.

D’abord deux chansons d’un certain Alain.  Alain tout court.  Est-ce deux Alain différents ou le même à deux époques différentes?  La première est une chanson des Beatles, « Ob-La-Di, Ob-La-Da » et la seconde « Comme des amoureux » qui me rappelle une chanson de Gilbert O’Sullivan.

Clara chante « Toi mon ami ».  Je vous ai déjà appris que derrière le nom du chanteur Danté se cachait Denis Pantis.  Un 45 tours en anglais : « Not My Kind ».

La maman de Michel Mamann, qui chante « Par amour », pourrait-elle m’envoyer des informations sur son fils?

Dans sa chanson, « Je suis un habitant (de l’Île d’Orléans, la voix de Fernando me rappelle celle de Tex Lecor.  Je sais que ce Fernando a enregistré au moins du microsillon, la plupart des chansons sont créditées au nom de Fernand Plante.  Je me permets de conclure que Fernando et Fernand Plante sont la même personne.

« C’était plus fort que tout » est une version de « I Can’t Stop Loving You » de Don Gibson qui l’a composée et interprétée en 1958 avec un succès très mitigé au Billboard avec une humble 81e position, mais qui fut un des plus grand hit de Ray Charles en 1962.  Des artistes comme Richard Anthony, les Gendarmes et Fernand Gignac l’ont chantée en français : Gabriel Charbonneau aussi.

Une autre chanson américaine enregistrée par plusieurs chanteurs, « There Goes My Everything », dont Jack Greene (65e en 1967), Elvis Presley (21e en 1970) et Engelbert Humperdinck (20e place en 1966).  Au Québec, le chanteur Stéphane en fit son plus grand succès en 1968.  La version de Jean Boucher ne pouvait rivaliser avec celle de Stéphane.

En recoupant certaines informations sur le net, Jeannita Bernard est une chanteuse de l’Île du Prince-Édouard et sa chanson « Ma chanson » a été enregistrée au Nouveau-Brunswick.

Sur étiquette Trans-Canada, Louto (ben oui c’est le nom du chanteur) interprète sa composition : « La musique ».  Bonne production.

La chanson, « Je deviens femme » de Myriam en paru en 1982 ai-je appris sur le site « MusicStack ».  Il vous offre une copie de ce 45 tours pour 30,95$, j’ai payé la mienne 25 cennes, viande-à-chien!

Robert Miville était un humoriste et comme certains humoristes il a fait un petit crochet du côté de la chanson avec « J’va l’avoir mon bébé » il est accompagné par les Clover Boys.

Rosaire Deroy est le frère de Thérèse Deroy, qui connut beaucoup de succès durant les années 60.  Un de mes cousins musicien, qui habitait encore récemment à 5 minutes de chez-moi, à jouer pendant un certain temps avec les Deroy et il accompagnait encore Thérèse Deroy à l’occasion ces dernières années quand elle donnait des spectacles dans des maisons de retraités.  Mais ici c’est Rosaire qui nous chante une ballade : « On peut recommencer ».

Yves Lemieux est ce chanteur méconnu a qui nous devons les chansons mémorables comme « Monsieur Bong Bong », Diggy  Diggy Lo » ou encore « Les melons .  Avec « Allô toi », version d’une chanson de Leapy Lee, (chanteur anglais qui eut un seul hit au Billboard en 1968 avec « Little Arrows » (16e position au Billboard), ayant pour titre « Good Morning ».  Si cette chanson ne figure pas au Hot 100, elle s’est quand même classée en 55e place au U.S. Country.

Vous pourrez vous servir de tous ces ingrédients dans la recette suivante :  Connard à l’orange mécanique

Pour commentaires, opinions, requêtes, critiques, chialage, demandes spéciales et autres balivernes : flavoie63@gmail.com

lundi 9 juillet 2012

Partir ou rester là

Depuis que mes fichiers sont hébergés chez Zippyshare j’ai constaté une nette diminution du nombre de visiteurs et de téléchargements.  Devant cet état de chose je me vois dans l’obligation de… continuer quand même ce blog, même je me fais plus rare.  En vieillissant notre métabolisme ralentit, alors je fais tout plus lentement, faut vraiment que je me botte une partie de mon anatomie pour me décoller : que ce soit pour laver la vaiselle, passer l’aspirateur, épousseter la maison, laver l’auto, nettoyer la piscine, tondre le gazon ou rédiger un message pour mon blog.  Mais une fois lancé j’y vais à fond de train.
Dans le moment j’ai moins de 20 nouveaux 45 tours prêt à être ripés.  Parallèlement j’ai quelques correspondants ave qui j’échange assez régulièrement ce qui prend une partie de mon temps que je consacre à mon ordinateur qui se résume maintenant à 3 ou 4 heures par jour.

Dans ma recette « Gigot d’agneau de Dieu », il y avait l’ingrédient « Claudette Jarry » sur qui je ne disposais d’aucune information.  Grâce à la généreuse collaboration de Monsieur Robert Thérien, biographe de Beau Dommage en autres, voici ce qu’il nous apprend sur Claudette Jarry :

« Après avoir étudié l'accordéon avec madame Fortier du studio La Tosca à Montréal, Claudette Jarry a à peine dix ans lorsqu'elle remporte un premier prix sur cet instrument à un concours d'amateur au Théâtre Château à Montréal, avec comme prix un voyage à New-York et une participation aux auditions du «Major Bowes Hour». Après avoir effectué des tournées en Nouvelle-Angleterre et au Québec avec la troupe de Jean *Grimaldi, elle suit des cours de chant avec Roger *Larivière et débute à la radio au «Club juvénile Excel» à CHLP, puis à CKAC en 1939. Affectionnant les mélodies sud-américaines mises en vogue aux États-Unis par Carmen Miranda et Xavier Cugat et, au Québec, par Alys *Robi et Muriel *Millard, Claudette Jarry apprend l'espagnol avec Aline Rousseau et Miville Couture. Cette spécialité lui vaut d'animer «Café négro» (SRC, 1946-48), «La boite aux chansons» (CKAC, 1947; vendredi, 19h 30), «Quatre hommes et une femme» (CKVL, 1948), «Chansons populaire» (SRC, 1949, le mardi), «Brésil» (CKVL, 1949-50), «Les chansons de l'Amérique latine» (SRC, 1950), «Chanson 57» (SRC, 1951), «Soir de carnaval» (CKVL, 1951) et «Trois rythmes» (CKVL, 1953). Artiste enjouée, elle est régulièrement invitée aux principales émissions de variétés radiophoniques et dans tous les grands *cabarets du Québec, notamment, en 1947, à l'Esquire et à l'Arcade, en 1948, au Copacabana à deux reprises, au Bal Tabarin et au Café de l'Est, où elle se produira trois fois l'année suivante. Elle se produit également à l'Hôtel Bellevue en octobre 1951, *Chez Gérard à Québec (1950, 1953, 1957) et en vedette à la *Casa Loma (juillet 1955 et juin 1957) et au Théâtre Mercier en octobre 1957. Bien que très appréciée du public, ce n'est qu'à l'automne de 1957 qu'elle enregistre son premier disque. Claudette Jarry demeure active sur la scène et à la télévision jusqu'en 1967, alors qu'elle abandonne le métier ».

Aujourd’hui je puiserai parmi mes vinyles pour illuminer d’un éclat scintillant vos oreilles ébahies.  Ça pas de bon sens ce que je viens t’écrire là mais fallait écrire quelque chose.

Je commence avec Richard Adams qui a plus vingt 45 tours à son actif, sortis entre 1967 et 1987 ainsi que trois microsillons.  Il nous interprète « Le bon bonhomme Tom », version de « Candy Man » de Sammy Davis Jr. (No 1 au Billboard en 1972).  Une dizaine de ses chansons ont atteint les palmarès québécois et « Le bon bonhomme Tom » a fait un 19e position en 1972.

En 1978 apparaissait chez tous les bons disquaires (qui étaient plus nombreux à l’époque), un long-jeu par le groupe Aquarelle (La magie des sons), le style musical du groupe s’apparentait à la musique progressive ou jazz-rock.  Malgré un succès critique et une participation au Festival de Jazz de Montreux (qui fut l’objet de leur deuxième et dernier long-jeu), le groupe Aquarelle est disparu du tableau peu après.  Le claviériste et compositeur du groupe, Pierre Lescaut, se serait convertir à la musique « new age » par la suite.

Jean-Pierre Manseau est un auteur-compositeur interprète qui connut un grand succès en 1974 avec sa chanson « Théo et Antoinette » qu’on entendait beaucoup lors des anniversaires de mariage.  Avec « Voulez-vous ce soir? », il fait montre la grandeur de tout son talent.

Lougarou, pas celui du Pirate Maboule, mais le groupe folko-rock franco-ontarien, qui dû changer ce nom par Garolou car il existait déjà une troupe de danse folklorique qui portait ce nom.  Garolou revisite à sa façon les chansons traditionnels en y ajoutant une touche rock.  Pour exemple : « Ah, toi belle hirondelle ».  En 1982, il abandonne le côté folklorique pour se tourner un style plus rock (Tu ouvre la porte).

Germain Gauthier (même si ce nom ne vous dit peut-être rien) a connu une carrière très prolifique, d’abord dans les groupes durant les années 60 pour devenir accompagnateur de Claire Lepage au début des années 70.  Il écrit et compose pour un grand nombre de chanteurs et chanteuses québécois : Donald Lautrec, Diane Dufresne, Nicole Martin, Pierre Létourneau, Nanette Workman et j’en oublie sûrement.  Il enregistre lui-même sous son nom ou avec le groupe Sea Cruise (en anglais).  Comme il était un excellent guitariste, il était norman qu’il chante : « Donnez-moi une guitare ».

Je qualifierais la musique du duo instrumental Dionne-Brégent de progressive et elle me rappelle celle du groupe allemand Tangerine Dream.  Ça vaut la peine d’écouter « Transit » pour voir ce qu’il était possible de faire avec seulement des claviers et des percussions en 1976.

Durant les années parrallèlement à l’émergence des groupes musicaux, on voit apparaître au Québec, les chansonniers tels Vigneault, Ferland, Gauthier, Charlebois, Calvé, Brousseau, pour n’en nommer que quelques-uns.  Pierre Létourneau était du lot et il est considéré comme un des plus importants.  Il écrit pour d’autres également Lautrec, Workman, Pagliaro, Martin, Claude, Dumont, etc…  Une de mes préférées est « La chanson des pissenlits » qui remonte en 1963.

Dans le groupe Harmonium, Serge Locat était le claviériste qui était un élément important du groupe.  En 1974, Serge Locat enregistre son seul et unique disque : « Transfert » qui aborde la musique progressive, en voici un extrait : « Clair obscur ».

Réal Béland (père) était l’élément masculin du duo humoristique Ti-Gus & Ti-Mousse (Denise Émond).  Réal Béland était aussi un excellent chanteur… et que chante un chanteur doublé d’un humoriste?  Des chansons humoristiques… et « Passe-moi la main dans les cheveux » répond à ce critère.

Le nom d’André Sylvain vous est peut-être familier et on l’associe généralement à celui de Chantal Pary avec qui il a été marié pendant 14 ans.  André Sylvain a sa page web si vous désirez en savoir plus à son sujet.  Pour anecdote, André Sylvain a eu recours à mes services récemment, il désirait une chanson d’Émile Genest pour son émission de radio à CJMS/ que j’avais en ma possession.  André Sylvain a endisqué de nombreuses chansons en solo ou avec Chantal Pary, dont cette reprise de « Spanish Lace », succès modeste de Gene McDaniels (31e place du Billboard en 1962) : « Un soir d’été ».

Les Karrik étaient un duo folklorique populaire au début des années 70 et enregistrèrent deux longs-jeux.  Extrait du premier : « Yes à pichou ».  À la dissolution du duo, les deux membres continuèrent chacun de leur côté.  Michel McLean fit sa marque avec « Mon vieux François », il fait partie de Starmania (version québécoise en 1981.  Son parcours se poursuit depuis dans différents projets que vous découvrirez sur sa page web.

Le parcours de Claude Lafrance est plus obscur.  Il a sorti un long-jeu en 1977 et la pièce « De bon matin » a réussi à se classer en 26e place du palmarès francophone.

Le journaliste à potins, Michel Girouard, il a commencé à potiner à la radio dès l’âge de 14 ans, il a potiné et potine toujours à la télé depuis des décennies, il potine maintenant sur sa page web/.  Il a poussé la chansonnette dès 1963 jusqu’en 1978.  Il a gravé aussi deux microsillons.  Extrait de celui intitulé : « Le monde insolite de Michel Girouard », « Comme ils disent », une chanson autobiographique?

Vous pourrez goûter  à tous ces ingrédients  dans une seule recette mais une hallucinante : Un coq « A In » à la mort fine pour héros « in » à la messe câline de bean.

Bonne appétit les p’tits!

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mercredi 6 juin 2012

Rupture de stock


J’ai le vague à l’âne et je suis en bourrique dans ma barrique.  Mon fournisseur principal où je me procure pratiquement tout mon stock vient de vendre en quelques semaines tous les 45 tours qu’il possédait, soit plus de 40 000 disques.  Lors de ma dernière visite, dimanche, il ne lui restait que quelques dizaines de 45 tours.  Je devrai donc recommencer à sillonner Québec pour pouvoir m’approvisionner en matière première.

Mais pour cette fois encore, je peux partager avec vous mes nouvelles vieilles découvertes.

Chez Douleurama, pour 2,00$, un disque de Caïman Fu, « Les charmes du quotidien (2005)».  J’suis pas viré « caïman fou » en l’entendant mais c’est franchement écoutable.  Un disque uniforme, bien habillé, les quatre membres du groupe maîtrisent leurs instruments musicaux avec dextérité et savoir-faire tout en s’adjoignant un peu de cuivre par-ci et un p’tit peu d’cordes par-la.  La présence et la prestence du guitariste croate Igor Bartola est à signaler plus particulièrement.  En plus de Caïman Fu, Igor œuvre avec les Tireux d’Roche et dans son projet personnelle : « Bartula ».

Je vous ai réservé une pièce « discothéqante » : « Wow ».  Pas le « Wow » d’André « 4 1/ 2 » Gagnon, même si la ligne de basse n’est pas sans rappeler celle de Débé Gagnon.

Dante Alighieri (1265-1321) est l’auteur du chef d’œuvre poétique, « la Divine Comédie » et Danté, alias Denis Pantis est l’auteur de chansons pathétiques comme « Ne l’écoute pas », version de « Don’t Talk To Him », un des grands succès britaniques de Cliff Richard (No 4).  Rick Rivers en a fait un hit également sous le titre de « Ne lui dis rien ».

Délima « La Grand Jaune » Poudrier-Ducresson, ça vous dit quelque chose?  Denise Lapointe?  Non plus?  Denise Filiatrault…  Paraît-il que dès l’âge 5 ans, elle mettait en scène ces petites copines.  Peut-on parler d’une carrière aussi remplie que celle de Denise Filiatrault : actrice ((2 douzaines de films), comédienne (théàtre, télévision), réalisatrice (4 films), metteure en scène (des dizaines), scénariste (quelques fois) et chanteuse (pas de disques) et cette chanson : « Dans tes bras » sur étiquette Apex (1963).

Fernand Laliberté plus connu sous le nom d’Yvan Daniel, un chanteur de charme et de cabaret, né à Montréal, mort tragiquement (accident d’auto) en 1967.  Un de ses succès, « Les souvenirs d’autrefois » (No 6, palmarès québécois en 1956), version de « Memories Are Made Of This » de Dean Martin (No 1 au Billboard en 1955).

Très peu de chose à dire sur François Carel : plusieurs 45 tours et un long-jeu entre 1965 et 1970 à son actif.  Il aurait produit d’autres artistes et il était un excellent organiste.  Pour vous, deux de ses chansons au style totalement opposé, d’abord « Les balançoires » (1969), une valse à « Les bicyclettes de Belsize » et « Papa dit que j’ai la rage », version de « Papa’s Got A Brand New Bag » de grand Maître du Soul américain, James Brown (No 8 au Billboard en 1965).

Les Loups, groupe montréalais lance ces premiers hurlements en 1964 sous le nom des Go Beats.  La dizaine de titres enregistrés par le groupe sont toutes des chansons originales, chose plutôt rare au milieu des années 60.  Deux titres à retenir des Loups : « Acapulco », leur plus grand succès et « Tzigane ».  Une carrière trop courte pour un groupe non dénué de talent : 1964 à 1967.

Ils sont quand même rares les chanteurs ou chanteuses américain(e)s qui ont osé enregistrer des chansons en français et Lesley Gore est une des exceptions avec « Je sais qu’un jour «, version de son succès « Maybe I Know » (14e place au Billboard en 1964)

En 1977, Carole Lafleur obtient son seul et unique succès, « Je vous aime tous les deux » (12e place au palmarès) grâce à sa version du seul succès de Mary MacGregor, « Torn Between Two Lovers » (No 1 au Billboard en 1977).

Un bon matin de 1980, Kathryn s’est levée pour nous chanter « Un bon matin », puis elle a ajouté: «  Je m’en vais demain ».

Claudette Jarry reste un mystère pour moi.  Tout ce que je peux en dire c’est qu’elle a enregistré trois 45 tours : son premier en 1957 sur l’étiquette Fleur de Lys, le deuxième en 1962 sur l’étiquette Trans-Canada et le dernier 1964 sur l’étiquette Apex.  Elle voulait reprendre son souffle entre chaque disque et elle aimait le changement.  Voici la face « B » de son disque de 1957 : « Fais dodo ».  C’est ce que je vous souhaite à tous…

Duke Ellington disait :  « Si une musique vous paraît bien, c’est qu’elle est bien ».




Ma recette secrète : Gigot d’agneau de Dieu


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samedi 12 mai 2012

Les airs


Je vous annonce que nous sommes grands-parents pour une 3e fois?  Notre fille a donné naissance à une merveilleuse petite fille de 6 livres et 14 onces le 12 avril.  Elle s’appelle Noémie.  La voici à l’âge honorable de 1 mois.
Un survol rapide dans les « R » me permet de constater que j’ai plus de 900 fichiers mp3 d’artistes dont le nom de famille ou de groupes commence par un « R ».
The Rabble, un groupe mythique montréalais d’expression anglaise comptant deux longs-jeux à son crédit (I Can Still Hear Them Laughing).

Je remonte jusqu’en 1949 avec André Rancourt (Je suis amoureux), extrait du coffret de 4 cd : «Le Québec En 100 Chansons».

On peut qualifé Raphaël de chanteur de R&B (rhythm and blues) avec sa chanson « Amoureux ».

Le groupe de Verdun, les Rats ont réussi à mettre en marché trois 45 tours pendant leur carrière qui s’étend de 1963 à 1968.  Ils nous enflamment avec leur chanson « Tu mets le feu », version de « Great Balls of Fire » de Jerry Lee Lewis (No 2 du Billboard en 1957).  La France peut s’enorgueillir d’avoir leurs Rats (5 heures, Paris s’éveille), groupe punk rock des années 80-90, formé en 1983 et dissout en 1996.
Ginette Gravel est né en 1940 à Joliette, après avoir étudié jeune le piano, elle se lance dans la chanson en 1959 en enlevant le « G » de Gravel pour devenir Ginette Ravel.  Elle a connue une carrière tellement bien remplie qu’il serait trop long de la résumer en quelques mots.  Dirigez-vous ici pour plus de détails.  Tendez une oreille attentive à son interprétation de « L’homme à la moto ».
L’espérance de vie des groupes québécois atteignait rarement 10 ans et les Révoltés font partie du lot avec une carrière s’étirant de 1965 à 1973.  Trois 45 tours à l’actif de ce groupe de Québec dont une version de « 96 Tears » de Question Mark & The Mysterians (No 1 au Billboard en 1966) : « Tu vas pleurer »

D’où sort ce groupe : Révolver?  Je suis tombé en amour avec cette chanson, somme toute banale : « Tu tombes en amour » qui apparaît sur un disque compilation sur étiquette Isba : « Cuvée, choix québécois » sur lequel se retrouve également les B.B., Robert Leroux, Nuance, Laymen Twaist et j’en passe.
Un chanteur, un prénom, Richard, une chanson : « Armes et larmes » et un chanteur, un prénom, un nom, une chanson : « Il n’y a que toi ».

Gilles Rivard, voilà un chanteur qui avait trouvé une formule à fabriquer des succès qui plaça 14 chansons dans les palmarès entre 1977 et 1985 dont « La tête en fête » fut la plus populaire.  Hélas, Gilles Rivard s’est éteint en 1991 à l’âge de 42 ans.

Tout ce que je peux dire de Jacques Tom Rivest c’est qu’il a fait partie du groupe Pollen (j’ai leur long-jeu).  En 1979, il lance son seul disque solo, mais la chanson « Voyage au Tibet » n’apparaît pas sur ce disque, elle m’est tombée du ciel.

Rien trouvé sur Carole Robert qui nous chante « Le fruit défendu ».
Fernand Robidoux est un chanteur et animateur québécois des années 40 et 50 et fut un des premiers chanteurs du Québec à enregistrer compositions originales québécoises.  Son plus grand succès restera : « Je croyais ». dont il avait lui-même écrit les paroles françaises.
Je croyais pouvoir trouver des notes biographiques sur Iris Robin, j’ai dû déchanter car c’est le néant total de ce côté.  J’ai pu constaté qu’elle avait enregistré une douzaine de 45 tours ainsi qu’un long-jeu entre 1962 et 1967.  Parmi celles-ci ont retrouve la reprise du succès de Connie Francis : « Paradiso » qui la chantait également en français.
Les amateurs de musique des années 60 se souviennent sans doute de Tony Roman et de son succès : « Do wha diddy » en 1964, version du succès du même titre du groupe anglais Manfred Mann (No 1 au Billboard en 1964).  D’abord pianiste, il a accompagné plusieurs vedettes québécoises.  Sans être un grand chanteur, il avait le sens de show et il déclenchait l’hystérie parmi son public.  Il fut aussi un excellent producteur et c’est lui a découvert Nanette Workman, lors d’un séjour d’un an et demi pendant lequel il se produit avec son groupe les Tony Roman 5.  Il a même enregistré quelques titres en anglais dont cette chanson : « Rainy Train Crescent Street ».  Tony Roman nous a quitté en 2007 à l’âge de 65 ans.
Durant les années 90 de nombreux chanteurs et chanteuses ont eu la chance de graver un disque et Christian Roy fut parmi ces chanceux.  Je retiens sa pièce instrumentale : « Hocus Pocus » comme étant le meilleur des 9 morceaux.  Ça veut tout dire.
Jonathan Roy, fils de Patrick, ex-gardien de but comme son père c’est recyclé dans la chanson après sa carrière dans le hockey junior.  Depuis 2009, il compte déjà 3 disques à son crédit, les deux premiers en anglais et le dernier en français que je préfère aux autres et particulièrment la chanson : « J’me sens bien ».

Comme j’ai d’autres crèmes à fouetter je vous quitte sur ces recettes.
Comme désert : des sablés à la déconfiture.

P.S.:  Excusez la mise en page.  Blogger a effectué certaines modifications à celle-ci et c'est ce que cela donne sur ma page.
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dimanche 15 avril 2012

Découvertes et des pas mures

Rien ripé depuis des semaines. Une quarantaine de 45 tours attendent, bien empilés à côté de mon bureau, que je daigne m’occuper d’eux, mais je demeure indifférent. Autrement dit j’ai de la difficulté à me remettre sur les rails, je manque d’entrain, je n’y vais plus à pleine vapeur. J’ai quand même plein de chansons dans mes conteneurs qui ne demandent qu’à vous être livrés pieds et mains liés.

Je me lance… en vous causant Beatles. Récemment j’ai appris que nous pourrions assister à la renaissance des Beatles. La rumeur circule (sûrement en voiture sport). Qui l’a mise en circulation? Je jure que ce n’est pas moi. C’est quelqu’un d’autre qui m’a mis le pouce à l’oreille. Ensuite j’ai fait quelques vérifications d’usage chez mon ami Monsieur Net qui sait tout, qui voit tout et qui a bien voulu me fournir quelques renseignements pertinents à la situation.

Celui qui a parti le bal est nul autre que le fils de Paul McCartney : James. (J’avais complètement obnubilé de mon esprit que McCartney avait un fils). James est maintenant agé de 34 ans et il aurait fait cette déclaration sur le site internet de la BBC en affirmant que quatre des rejetons des Beatles envisageraient de former un groupe à l’image des Beatles. Le nom du groupe serait : The Beatles – The Next Generation. Le groupe serait composé de James, fils de Paul McCartney, Dhani, fils de Georges Harrison, Sean, fils de John Lennon et Zak Starkey, fils de Ringo Starr, qui serait quant à lui plus réticent. (Julian, le fils aîné de John Lennon n’apparaît pas dans le projet).

C’est dans l’air… Je précise que ces trois personnes ne sont pas des néophytes, chacun d’eux a une bonne expérience comme musiciens. Dhani Harrison, 33 ans, est membre du groupe Thenewno2 (Crazy Tuesday) qui a déjà trois disques à son actif. Sean Lennon, 36 ans, compte deux albums dans sa discographie (Jardin du Luxembourg). James McCartney, 34 ans, il a coopéré à 3 disques de son père en plus de mettre sur le marché deux EP (Glisten). Il est à noter que James entreprendra une tournée américaine en mai et qu’il sera de passage à Montréal le 13 mai au Petit Campus (c’est pas le Stade Olympique, mais c’est un début).

Le réticent Zak Starkey, 46 ans, jouait déjà dans un groupe à l’âge de 12 ans. Ado, il joue dans un « garage band » : The Next. Il participe à la reformation du Spencer Davis Group, il devient un musicien de studio convoité tout en jouant pour différents groupes : Icicle Works, Waterboys, Lightning Seeds, Johnny Marr & the Healers, Boomslang. Depuis 1994, il remplace Keith Moon (son parrain qui lui a offert sa première batterie) durant les tournées des Who. En plus, il accompagne le groupe Oasis en spectacle.

Officiellement sa seule mention discographique trouvée est sa participation au disque de l’ancien guitariste d’Iron Maiden, Adrian Smith (Silver And Gold) dans le groupe (AsaP : Adrain Smith And Project).

Simple curiosité, j’aimerais que ce groupe voit le jour. On peut toujours rêver…

Revenons au Québec!

« Comme j’ai toujours envie d’aimer », la chanson de Marc Hamilton a connu une multitude de versions. Un chanteur noir, Gordie Alexander, en a fait une disco en français qui a connu un très grand succès au Québec puisqu’elle est montée jusqu’à la 5e position des palmarès en 1978.

Les Différents étaient-ils si différents des autres groupes en 1967? Si je me fis à mes notes biographiques, je réponds oui. Ce groupe de Chambly formé en 1966 entre déjà en studio en 1967 pour enregistrer, non pas un 45 tours comme le font 99,99% des groupes mais un long-jeu au complet constitué non pas de versions comme il est de coûtume la plupart du temps, mais des compositions originales du groupe. Pour nous prouver leur différence les Différents nous chantent : « Soyons différents ». En 1969, les Différents se séparent dans l’indifférence totale.

Comme tous mes fichiers « MediaFire » ont été liquidé par le feu, certaines personnes déplorent le fait qu’elles n’ont plus accès aux objets de leur convoitise. Récemment quelqu’un me réclamait une pièce des Furys (Aide-moi), groupe de cinq musiciens montréalais qui a commencé sa carrière comme accompagnateur de la chanteuse Joyce Germain avec qui ils ont enregistré deux 45 tours mis en marché sous le nom de Joyce Germain & The Fabulous Furys. Le premier 45 tours contient deux chansons anglaises : « The Beatles Are Coming! (That Fab Fab Fabulous Beatle Beat) » et « What Do You Know About Love? » Sur le deuxième 45 tours, nous retrouvons la même trame musicale mais cette fois-ci Joyce Germain interprètent les chansons en français : « Nous attendons les Beatles » et « Qu’est-ce que tu sais de l’amour? »

Jean Rusk est le père de Kim Rusk. Kim Rusk ne chante pas, mais elle a participé à « Loft Story », ce qui lui a ouvert les portes à l’animation et maintenant elle joue dans une web-série, mais elle ne chante pas, je vous le rappelle. Donc elle n’a rien à fou… icitte!. Mais son père Jean Rusk chante lui, mais il ne chante pas sous ce nom, son nom de tart…isse est Patrick Zabé. Il a commencé sa carrière avec le groupe de son frère Bob Rusk et son groupe originalement appelé Bob Rusk & Ses Musiciens comme bassiste. En 1963, le groupe grave un microsillon instrumental : « Bravo Bob Rusk ». La même année on lance un second disque sur lequel toutes les pièces sont chantées par Jean Rusk : « Jean Rusk chante pour vous » (Nous ont est dans levent). C’est Bob qui devait être content!

Michel Stax, plus connu dans sa famille comme Léger Michaud, a connu un certain succès entre 1969 et 1979 en plaçant onze chansons dans les palmarès, avec un sursaut d’énergie en 1989 avec la reprise de « Just A Gigolo » dont les origines remontent à 1929. En 1973, Michel Stax enregistre « Je t’entends frapper », reprise d’un autre classique américain enregistré pour la première fois en 1955 par Smiley Lewis : « I Hear You Knocking »; malheureusement cette version n’obtient aucun succès. Reprise la même année par Gale Storm qui elle, allez savoir pourquoi, la propulse jusqu’à la 4e position du Billboard. En 1961, le gros Fats Domino essaie de la réinventer mais il ne peut faire mieux qu’une 67e place. En 1970, Dave Edmunds croyant au miracle la remet à l’ordre du jour et ça fonctionne lui donnant une 4e position au Billboard et cette version que Michel Stax reprend.

Paul Vincent avant de devenir le gérant de Roch Voisine était un populaire animateur de radio dans les années 70. Durant cette période il toucha au monde de la musique avec un certain succès grâce à ses chansons humoristiques. Sa version de « Disco Duck » fut son plus grand hit (No 1 des palmères québécois). Sur son microsillon « L’abominable homme des ondes », à l’exception du « Reel des snorounes », tout le disque fait place à des monologues humoristiques qui ne volent pas très haut. Sur le monologue, « Les Z’italiens » il se moque joyeusement des… Italiens.

La discographie de Laurianne se résume-t-elle à cette seule chanson? « C’est lui que j’aimerai ». Son producteur Ben Kaye était plus connu qu’elle. Idem pour Marcelle Pallascio et sa chanson « À cause de… ».

Muguette a enregistré quatre 45 tours en 1966 et 1967 avant de disparaître. Elle a dû partager son plus grand succès (Ces bottes sont faites pour marcher) avec Dominique Michel et Eileen en 1966. Au verso de ce disque, elle chante « Lui ».

Jenny Rock et Pierre Nolès n’ont plus besoin de présentation. En 1967, ils unissent leur talent dans la chanson « Québec », version de la chanson « Jackson » de Nancy Sinatra et Lee Hazlewood (14e position au Billboard en 1967).

Voici une pièce du groupe Les Saxons qui n’ont jamais enregistré de disque d’après moi, mais qui sont passés à l’émission « Jeunesse Oblige » qui était à l’affiche de Radio-Canada au milieu des années 60. Ils interprètent la chanson « Noir c’est noir », version de « Black Is Black » de Los Bravos, groupe espagnol qui obtint un succès mondial avec cette chanson qui grimpa qu’à la 4e place du Billboard en 1966.

La voix de Sophie Josée me paraît un jeune pour interpréter une chanson comme « Le fruit de notre amour », reprise du succès de Moïra.

Un autre groupe qui n’a fourni qu’un 45 tours à place sur nos tables tournantes, les Standells, groupe de Montréal chante : « Pourquoi partir? ».

J’ouvre la cuisine pour préparer mes recettes. Je commence avec une soupe aux légumes racines pour enchaîner avec un poulet Général Tao et conclure avec une tarte aux frères arrosée de sirop d’arabe.

Pour commentaires, opinions, requêtes, critiques, chialage, demandes spéciales et autres balivernes : flavoie63@gmail.com

samedi 17 mars 2012

Recette No 1

Comme le chantait Edith Piaf dans « Non, je ne regrette rien » : « Je repars à zéro »… sous d’autres cieux, s’il y a toujours quelques-uns qui acceptent de me suivre. J’ai été foutu à la porte de mon auberge, je suis devenu un tout-nu, un sans-habit. Je suis donc allé cogner ailleurs et j’ai trouvé une âme charitable qui m'offre un gîte à certaines conditions.

Suite de la saga « Chris Gorman ». Un cousin de Normand Drolet m’apprend que celui-ci a effectivement fait carrière sous le nom de Chris Gorman à peu près à la même époque que Christian Simard. Les deux artistes étaient-ils au courant de ce jumelage? On le saura peut-être un jour.

Certaines personnes ont cru que j’avais réellement vécu en France où j’aurais enregistré un disque. Comme ce disque était une production française, j’avais tout bonnement conclu que ce Florent était un artiste français. Sachez que je me gourrais royalement. Prenez connaissance du courriel suivant pour connaître toute la vérite, rien que la vérité, je le jure sur lui :

« Le Florent de La Sophie N'EST PAS un Français. C'est un Québécois de Rivière-du-Loup qui s'appelle Florent Veilleux. Il s'était établi en France en 1963 et avait enregistré une série de disques. Voici les notes que j'ai sur lui:

Florent

Auteur, compositeur, interprète. Né Florent Veilleux;

Rivières-du-Loup, 1941

Après avoir complété un cours classique et obtenu un diplôme d’électronicien, Florent Veilleux s’installe à Paris en 1963 et connait pendant environ cinq ans une carrière de chansonnier, enregistrant chez Columbia-France puis à compter de 1970 pour la compagnie Saravah de Pierre Barouh. Il écrit plusieurs de ses chansons et reprend sous le titre Mes cousines la chanson Mes cousins de Germaine Dugas ainsi que La jeunesse d’aujourd’hui de Michel Choquette. Dans les années 1970, il touche à divers aspects artistiques, dont l’écriture, la mise en scène, le music-hall, la photographie, l’audiovisuel, la comédie, les effets spéciaux pour le théâtre et le cinéma, le disques et spectacles pour enfants, etc. De retour au Québec en 1981, il s’intéresse à la vidéo expérimentale, la réalisation d'installations de machines absurdes, et l'animation d'ateliers de recyclage inventif cinétique qu'il donne dans les écoles, collèges, université, (Centre de Design de l'UQAM) et autres événements cultuels spéciaux.

En 1997-1998, Florent Veilleux expose pendant cinq mois, au musée McCord, l'installation monumentale “Romantisme Post-Moderne” qui le mènera à New-York. Fin 1999, pour le passage à l'An 2000, il anime les 40 mètres de vitrines de Tristan & America, au Rockefeller Center, au cœur de Manhattan, avec une installation de machines excentriques baptisée Le Buggy de l'An 2000.

Discographie

Parapapout; La jeunesse d’aujourd’hui/

Vous aviez, madame/ Histoire d’hérédité

Paris, P: 1966, Columbia ESRF 1783

La mouche; Mes cousines/

Allez-vous en, Charlotte; C’est les rats qui ont bouffé ma blonde

Paris, P: 1966, Columbia ESRF 1845

La Sophie; Si je pouvais te peindre/

Petit velours et gros poutous/ Tire la chaîne

Paris, P: 1967, Columbia ESRF 1879

La saison des grèves; Mon beau-frère n’est pas beau/

Chez Gros Louis; Il faut changer

Paris, P: 19677, Columbia ESRF 1907

Un trou de mon quai; Les vaches d’Hawaii/

Les saintes petites chéries; Bout d’chou

Paris, P: 1968, Columbia ESRF 1916

J’ai une Canadienne/ Je cherche une vieille pour les vacances

Paris, P: 1970, Saravah SH 40016

J’attendrai/ Je me prends les pieds dans mon cœur

Paris, P: 1970, Saravah SH 40017 »

(Remerciements à la personne qui m’a fait parvenir ce courriel, malheureusement je n’ai pas conservé son nom)

Si vous tapez « Florent Veilleux » dans Google vous trouverez des compléments d’information sur cet artiste multidisciplinaire.

Quand François Lafontaine et Marc-André Brazeau décidèrent de former un band de garage ils voulurent s’affubler d’un nom original. Ils optèrent donc d’appeler leur band de garage : « Band de Garage ». En 2006, le duo (guitare et batterie) sort une premier CD : « Corpo-Trash-Vidange » et un deuxième en 2008 : « Cassette II ». Visitez leur site pour faire plus amples connaissances et pour vous faire une idée de leur talent, je vous invite à écouter leur pièce : « BMX ».

Anne-Marie, Anne-Marie, qui es-tu? « Prends ton temps » avant de me répondre…

Carole Cloutier a enregistré une dizaine de 45 tours entre 1959 et 1965. Elle est née à Thedford-Mines en 1942 et décédée en 1997. Une autre enfant précoce, à 7 ans elle animait déjà une émission de radio pour enfants. Pour en savoir plus, consultez Mr Jeff. Pour en entendre un peu, écoutez « Saïda » et « Mon soleil c’est toi ».

Une des nombreuses productions de Denis Pantis par un duo : Éloïse et Daniel Costom sur étiquette Citation qui nous font une version du succès international d’un duo des Pays-Bas, Mouth & MacNeal, « How Do You Do? (8e position au Billboard en 1972) » : « Tu es venu ».

Carole Ménard, une autre de ces chanteuses mineures du milieu des années 60 qui après quelques 45 tours s’en vont. En 1966, celle qui voulait devenir une idole chantait : « J’attends une idole », composition de Jacques Michel.

Il y a quelques jours nous apprenions le décès de Davy Jones à l’âge de 66 ans, chanteur du groupe « The Monkees ». Les Monkees, groupe créé de toutes pièces pour une émission américaine de télévision qui se voulait le pendant du film « A Hard Day’s Night » des Beatles connaît un grand succès et ce grand succès se répète sur disque également. Le groupe tient la tête des palmarès avec des chansons comme « Last Train To Clarksville », « Daydream Believer », « Pleasant Valley Sunday », « A Little Bit Me, A Little Be You » et leur meilleur : « I’m A Believer » (No 1 en 1966), composé par Neil Diamond. Ce succès a été repris à profusion autant en anglais qu’en français, dont une par le groupe québécois, Les Sextans, sous le titre de « Ils aiment la vie » et une version française par une chanteuse portugaise, Magdalena Pinto Basto, intitulée « J’ai cru à mon rêve ».

Jeudi soir, Chantal Renaud, chanteuse (faut l’dire vite), actrice (acte triste), romancière (un bien grand mot), scénariste (de quoi?), était de l’émission « Fidèle au poste » au réseau TVA. Eric Salvail se pétait les bretelles d’avoir réussi un coup de maître en la convainquant d’interprétrer en direct son succès, « Comme un garçon ». Heureusement je n’ai pas l’odieux… pardon, l’audio de cette prestation, ce qui vous évitera de vous faire grincher des dents. À sa décharge, je dois avouer que les deux autres chanteuses, Emmanuelle et Claude Valade, qui participaient à l’émission n’ont pas fait honneur à leur talent aussi. Chantal Renaud est maintenant la femme de notre ex-premier ministre péquiste, Bernard Landry. Ses talents d’actrice s’étalent dans toute sa nudité dans le chef-d’œuvre cinématographique de Denis Héroux : « » L’initiation. En 1983, Chantal Renaud s’essaie à l’écriture avec son roman « Loup-Blanc » que j’ai acheté il y quelques années (soldé à 1,oo$), que j’ai commencé à lire et que j’ai abandonné après quelques pages. Maintenant Chantal peut chanter que « Les temps sont purs et beaux », version de « Everything Is Beautiful » de Ray Stevens (Numéro 1 au Billboard en 1970).

Les Wild Ones, groupe montréalais crée en 1966 n’ont qu’un seul et unique 45 tours àleur fiche sur lequel sont gravées deux de leurs compositions : « Mon amour » et « Quand je te demande ».

Les Complices, un autre groupe québécois sur lequel je ne peux rien vous dire et dont je ne souviens même plus où j’ai pêché leur chanson, « Ça va très bien », parue sur l’étiquette Visa en 1969.

Patti Lynn, chanteuse anglaise, a connu un humble succès au pays de la Couenne Elisabeth avec sa version de « Johnny Angel » (37e place in UK en 1962), grand succès de Shelley Fabares au pays de l’oncle Sam avec la première place du Billboard en 1962. Ce qui lui vaut d’être ici aujourd’hui c’est que dans sa maigre discographie on retrouve un titre en français : « À quoi bon pleurer ».

À partir de désormais, je conclurai mon message en vous offrant quelques appétissantes recettes et parmi celles-ci se trouvera un intrus, vous n’aurez qu’à choisir celle ou celles qui vous intéressent. ;-)

Recette de croustade aux pommes et à l’érable

Recette de crêpe-omelette aux épinards

Recette d’homo lette aux gens bons aryens

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