dimanche 27 mars 2011

Amers risques et périls

Et le bal continue… Deux autres avertissements de Blogger et MediaFire. Ma valise est prête, elle est même sur le bord de la porte, j’ai mon manteau sur le dos, il ne manque plus que le coup de pied quelque part pour franchir le seuil. Quelles astuces trouver pour éviter l’éviction? Un sioux aurait-il une ruse? Un magicien peut me fournir un truc abracadabrant?

Je me méfie des anglais, des français et maintenant des québécois… Devrais-je enregistrer mes propres chansons pour les offrir gracieusement sur mon blog? Je devrais plutôt user d’une prudence maladive, avancer à pas feutrés sur la pointe des pieds, jeter des regards furtifs par-dessus mon épaule, faire le mort, me coucher sur le tapis comme un boxeur craintif. J’avais deux chansons, moitié en français moitié en anglais, par deux artistes d’expression anglaise que j’omets en partant.

Alors j’y vais en catimini…

Je commence par la Belgique, un 45 tours sur étiquette Moutarde sorti en 1977 par un certain Alain Clair et pour voir plus clair sur sa carrière, le monsieur a une page web/ et est toujours actif. Moi, je n’aime pas cette chanson… c’est le titre de la chanson.

Alain Clair – Moi, je n’aime pas cette chanson

Barbarella fut d’abord une héroïne de bande dessinée créée en 1962, puis en 1968, un film de Roger Vadim avec Jane Fonda dans le rôle de Barbarella et enfin un fabuleux groupe rock féminin québécois qui mit un seul disque sur le marché en 1991. Sur les dix pièces gravées sur leur disque, on compte 8 chansons originales et deux reprises : Harley Davidson ( vidéo) et Lady Marmalade. Le groupe a fait appel à des musiciens chevronnés afin de leur donner un coup de pouce et camoufler certaines carences peut-être.

Barbarella – Lady Marmalade

Barbarella – Gare à toi

Combien existe-t-il de ces chanteurs au Québec entourés d’une aura de mystère qui ne sera jamais éclaircie? Pourquoi???? En voici un autre exemple.

Denis Monahan & les Valiants – Pourquoi?

L’ex-chanteur des Chats Sauvages, alias Mike Shannon, devenu Georges Brummel vous revient, sur l’étiquette Canusa de Tony Roman, avec la version de « Working In A Coalmine » de Lee Dorsey (No 8 au Billboard en 1968).

Georges Brummel – Il travaille à la mine

Ginette Sage a mené sa carrière à partir de la fin des années 50 et durant les années 60 surtout. Elle connut quelques succès sur disque avant de retourner sagement à ses chaudrons, je suppose. En 1980, elle refait surface avec ce 45 tours sans suite, je suppose. En 2003, elle fit partie du spectacle soulignant les 40 ans de l’émission « Jeunesse d’Aujourd’hui ».

Ginette Sage – Il serait bon d’aimer encore

Sur étiquette Kébec-Disque, Jean-Pierre Brouillé brouille les cartes en cachant bien son jeu car il est demeuré incognito comme un petit deux de pique, il n’avait pas d’as dans sa manche et il s’est fait la paire. Un son très années 80.

Jean-Pierre Brouillé – Sans voix, sans toi http://www.mediafire.com/?nc20jmmyu4w1lf4

Isabelle Couture, une autre artiste découverte dans un bac de cd à 50 cennes. Sûrement pas la meilleure place pour faire carrière…

Isabelle Couture – De quoi j’me mêle

En 2008, le chanteur country Léo Benoît fêtait son 50e anniversaire de vie artistique en reprenant son classique de 1959 « Rock ‘n’ roll dans l’lit ».

Léo Benoît – Rock’n’roll dans l’lit (1959)

Léo Benoît – Rock’n’roll dans l’lit (2008)

La Maison du Bootlegger/ est un incontournable dans Charlevoix. Remarquez même si le gros de ma famille vit à la Malbaie, je n’ai jamais fait le détour pour m’y rendre. Paraît que la facture y est aussi salée que la nourriture. Le propriétaire en serait nulle autre que Joey Tardif, vedette de l’émission culte des années 80 : « Épopée Rock ».

Les Stardust – Épopée Rock (Thème)

Que dire de Melody Pierson? Sur son disque, elle interprète deux de ses compostions, la réalisation a été confié à Michel LeFrançois, nom qui doit vous dire quelque chose.

Melody Pierson – Laisser venir

Sur étiquette Inter-Disk, dans cette chanson composée par Lambert (Lambert qui? Lambert Clos? Sirop Lambert), Monique Rousseau nous convint de son talent. Si la beauté n’apporte pas à dîner, une belle voix n’apporte pas nécessairement le succès.

Monique Rousseau – L’amour n’est pas une chanson

Voici maintenant la portion disco de la soirée.

Carole Bernier – Hold Me, Touch Me

Gerry Bribosia – Dream Girl

Sonia Sinclair – L’amour disco

Pour terminer, toujours récupérés dans mon « Fifty Cent Bac » deux artistes qui mériteraient une meilleure reconnaissance : Nil Parent et Jérémie Arrobas.

Au Fil des Évènements est le journal de la communauté universitaire de l’Université Laval et c’est de l’édition du 9 février 1995 que proviennent les informations concernant Nil Parent. Sa musique est qualifiée de « cybersonique ».

Nil Parent – Ses bras – Les onze jardins

Jérémie Arrobas a déjà été membre de Men Without Hats. En 1995, il nous offre son premier disque solo : « Le Grand Manège ». Pour tout savoir sur son cheminement, quoi de mieux que de consulter sa page web/.

Jérémie Arrobas – Fou de vous

Pour commentaires, opinions, requêtes, critiques, chialage, demandes spéciales et autres balivernes : eiffel50@videotron.ca



samedi 5 mars 2011

Du 109


AVIS IMPORTANT : Une autre tape sur les doigts. Cette fois c’est un organisme québécois : La Police du Net et son directeur, un certain Dominic Morissette qui ont sorti la règle. Rien trouvé sur cette Police dans Google. Par contre, ils ont réussi à faire supprimer le fichier de la chanson « Da Ya Think I’m Sexy » d’Ima, suivi d’une autre réprimande de MediaFire. Ce que je trouve drôle d’abord le message est en anglais et ils affirment que la chanson est une production et une « composition » d’Ima. Je vais en parler à mon chum Rod, pour savoir ce qu’il en pense.

Donc, le lien de la chanson est « flushé » par mon hébergeur MediaFire. Alors pour ceux qui veulent entendre la chanson concernée peuvent toujours se diriger sur la page web d’Ima où ils pourront écouter la chanson mau… Tiens, tiens!

Je devrai sûrement rajuster mon tir encore une fois, soit m’en tenir aux 45 tours d’illustres inconnus ou bedon fermer boutique.

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Même si la vie est une chose sérieuse, faudrait alléger un peu le climat lourd qui hante maintenant ce blog. J’ai perdu cette verve qui coulait de source. Où est passé le sapré feu sacré qui m’habitait? Comment raviver les tisons qui dorment parmi les cendres de mon ennui? Le dépression morveuse me guette. La source s’est tarie? Suis-je taré? Je n’ai plus le cœur à l’ouvrage. Un sevrage musical me serait-il utile? Souffre-je d’un spleen hivernal? J’ai l’impression de traîner l’Everest sur mes frêles épaules. Je suis à pic! Tiens je m’administre un bon coup de « fouette » pour secouer cette torpeur dont j’ai trop peur.

Assez clapoté pour rien dire, je sors mon gramme au fun pis avoye la musique. Cerise sur le sondé, les chansons qui vont suivre proviennent de mon 666e disque mp3.

Philippe Leduc y va d’une chanson douce avant de se déchaîner après un virage à 360 degrés.

Philippe Leduc – httpAdvienne que pourra

Philippe Leduc - Virage

S’agit-il du même Philippe Leduc qui accomplit cet autre virage majeur?

Philippe Leduc – Hay Ram

André Lejeune a enregistré sa chanson « Approche » en 1958 et il en fit une version disco durant la période… disco.

André Lejeune – Approche

André Lejeune - Approche (disco)

Ima, une chanteuse qui vous colle à la peau, elle est si sangsue… elle. Rod Stewart n’a plus qu’à aller se rahabiller.

Ima – Da Ya Think I’m Sexy?

J’apprécie l’effort que font certains chanteurs américains pour chanter en français.

Jimmie Rodgers – Love me, please love me

Entre 1957 et 1967, Jimmie Rodgers a vu 25 de ses chansons apparaître au Billboard dont son unique numéro 1, « Honeycomb » en 1957.

Jimmie Rodgers – Honeycomb

Quant à Jesse Winchester, seulement deux de ces chansons sont apparues au Billboard, une misérable 86e position en 1977 et une modeste 32e place en 1981.

Jesse Winchester – Laisse les bons temps rouler

Jesse Winchester - Say What

L’inverse se produit aussi : des chanteurs québécois s’essaient dans une langue seconde.

Michel Louvain – Who’s Sorry Now?

Rien ne vaut la version de Connie Francis, numéro 4 sur le BB en 1958. On serait porté à croire que ce titre est un succès original de madame Francis, mais si nous remontons jusqu’en 1923, nous verrons que Marion Harris en fait une première version qui atteignit la 5e position du Billboard.

Connie Francis – Who’s Sorry Now?

Marion Harris – Who’s Sorry Now?

Renée Martel a gravé quelques chansons en anglais elle aussi et comme par hasard, elle reprend ici elle aussi une chanson de Connie Francis : « Jealous Of You » (19e place au BB).

Renée Martel – Jealous Of You

Connie Francis - Jealous Of You

Le François, c’est Michel LeFrançois, ancien membre de l’Infonie. Il a travaillé avec plusieurs artistes québécois en plus d’enregistrer quelques disques en solo. On peut qualifier sa musique de « nouvelle âge ». Il a enregistré ses deux premiers disques en 1977 et 1979. Ensuite rien dans sa discographie avant 1997, année où il sort coup sur coup 4 disques en anglais. Extrait du 2e long-jeu (1979), la chanson « L’étranger » dont les paroles sont de Serge Fiori. La 2e pièce provient de son dernier disque « Extasy » (1997), chanson qui n’est pas sans rappeler la musique des Moody Blues.

Michel LeFrançois – L’étranger

Le François – I Feel No Pain

Rien à dire sur les quelques artistes qui suivent.

Christian Lepage, une voix qui ressemble à Nicole Martin. Il nous fait sa version d’un succès mineur du grand chanteur country américain Eddy Arnold, « I Want To Go With You » (36e place au Billboard en 1966).

Christian Lepage – Je veux partir avec toi

Eddy Arnold – I Want To Go With You

Daniel Piché – Pendant qu’chu hot

Jean Juteau – T’as pas d’t’as pas

Léon – C’est chouette les clubes

Mademoiselle Dynamite – Les cahiers au feu

Pour finir un perle rare comme je les aime : un disque que je recherchais depuis une trentaine d’années et que je viens juste de trouver sur un site sud-américain, un groupe de Québec même s’il chantait en anglais : W.D. Fisher. Il fut un des premiers groupes progressifs québécois et il n’a enregistré qu’un seul disque en 1971 ou 1972. Ça peut ressembler à du Yes et la voix du chanteur à des intonations à la Geddy Lee de Rush, mais on est quand même loin des ces deux groupes mythiques. Je l’ai vu en spectacle à la même époque à l’Université Laval.

W.D. Fisher – httpEden’s Dream

Pour en savoir plus sur le groupe, on va sur ProgQuebec

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samedi 12 février 2011

R.I.P.

Dans le message précédent je vous parlais de mes petits bobos? Ce n’était rien si je les compare à la maladie qui affligeait mon beau-frère Gilles (frère de ma femme) qui est décédé le 2 février. Ma femme et moi avons été à son chevet pendant les dix jours de son hospitalisation, c’était la première fois de sa vie qui allait à l’hôpital. Mon beau-frère souffrait de la dystrophie musculaire oculopharyngée. La DMOP avait déjà emporté sa grand-mère (87 ans), et sa mère (83 ans) il y a exactement 4 ans. Deux de ses tantes en souffrent également et une autre en est décédée. Le hic, mon beau-frère n’avait que 60 ans. Cette maladie n’est pas sensée nuire à ta qualité de vie, ni raccourcir ton espérance de vie. Si pendant plusieurs années tu manges de moins en moins parce que tu t’étouffes de plus en plus en ingurgitant des aliments ou en absorbant du liquide ne nuit pas à ta qualité, ça ne l’améliore sûrement pas. Plus inquiétant encore, ma femme (59 ans) et sa sœur (57 ans) ont des symptômes évidents de cette maladie.

The life goes on! La musique aussi…

Mon beau-frère était né sous le signe du Lion et il est mort le soir.

Henri Salvador – Le lion est mort ce soir

Une chose que mon beau-frère n’a pas eu le temps de faire. Il venait de prendre sa retraite il y a un an seulement.

Jacky Moulière – Vivre avant de mourir

Demeurons la mort dans l’âme jusqu’à la fin.

Anthony Perkins – Mourir au printemps

Artefact – La mort du Roy

Daniel Bélanger – Je suis mort

Éric Doyon – Mourir d’espoir

Félix Leclerc – La vie, l’amour, la mort

Gilbert Bécaud – Quand il est mort le poète

Jean-Pierre Bérubé – Jusqu’à ce que mort s’ensuive

Johanne Jasmin – Personne ne veut mourir

Monique Leyrac – Je viendrai mourir

Nino Ferrer – L’amour, la mort, les enterrements

Pauline Julien – La vie à mort

Sheila – Aimer avant de mourir

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vendredi 14 janvier 2011

Bonne Année!

AVIS IMPORTANT: L'année commence plutôt mal pour mon blog. J'ai été forcé par "Blogger", par l"International Federation of Phonographic Industry (IFPI) et le "DMCA" d'effacer le lien du groupe Les Troubadours et leur chanson "La chaîne". J'ai reçu également un avis de MediaFire m'avertissant que plusieurs de mes liens étaient en contravention avec les droits d'auteurs et qu'ils les avaient "flushés". Mais chose bizarre et incompréhensible, aucun de ces liens ne correspond à mes chansons excepté celle des Troubadours. Ça commence à devenir sérieux...

L’année 2011 commence plutôt mal pour moi… Amygdalite qui persiste depuis 5 jours et les deux jours d’antibiotiques n’ont absolument rien donné, le tout accompagné d’une sinusite aigüe. Trois nuits sans pratiquement dormir. Je tape ces mots cramponné à mon clavier tel un alpiniste escaladant un pic pieds nus tellement l’effort d’avaler est PÉNIBLE. Cerise sur le sundae, je suis devenu un réchauffement de la planète, je fais dans le moment 99F de fièvre. Sûrement encore une belle nuit peuplée de rêves bucoliques et enchanteurs.

Les Fêtes 2010 sont choses du passé que je résumerai ainsi : Réveillon du 24 : ma femme, ma fille, un ami et moi. Le 25, souper chez un des mes frères à La Malbaie : beaucoup de monde (un vingtane), beaucoup de bouffe, beaucoup de liquide et beaucoup de musique. Il y avait au moins 5 personnes qui grattaient la guitare dans le lot et ils ont fait le palmarès des années 60 et 70. Le 27, petit souper tranquille chez St-Hubert ma femme et moi pour nos 35 ans de mariage. Le 29, arrivée de la belle-sœur et son mari cardiologue français directly from Amiens, France. Le 31, arrivée de la petite famille de mon fils avec ses deux mômes (pour les français) sans sa compagne de vie depuis 8 ans. Le 2 janvier, mon fils retourne chez lui en nous laissant les deux p’tits pour 2 jours de plus. On n’a pas eu le temps de s’ennuyer et on a eu le temps de se fatiguer.

Donc, pas eu grand temps à consacrer à la musique. Aucun ripage complété depuis un mois. Vous supposez sans doute que c’est pas la grande forme… C’est même pas une petite.

Mais the life goes on. Serait-ce la fièvre qui me fait neuf ou dix vaguer? Si l’année commence couçi-couça pour moi, il n’y a pas de raison que vous en souffriez. D’abord, grâce à un coup de main de mon correspondant grenoblois, deux pièces de Danny Boy, chanteur français des années 60, de son vrai nom Claude Piron. Il enregistra plusieurs disques sous son vrai patronyme avant de devenir Danny Boy. Son groupe s’appelait les Pénitents et ceux-ci jouaient masqués pour ne pas être reconnus car ils étaient les fils de diplomates malgaches venus en France pour poursuivre leurs études. Danny Boy poursuit sa carrière encore dans les années 2000. On peut même le voir en action dans ce vidéo.

Danny Boy & les Pénitents – C’est tout comme

Danny Boy & les Pénitents – Danny Boy

Claude Piron – D’où viens-tu Billie Boy?

Pas d’infos à vous fournir pour les Babs’ Boys (on fait dans le « boy » dans ce message). La pièce a été enregistrée en 1958.

Les Babs’ Boys – Ce vieux Jack

Il est fait mention de Jean-Pierre & Les Rebelles sur le site « Rétro-Jeunesse 60 » où on peut connaître le nom des membres du groupe ainsi que l’énumération de leur 45 tours.

Jean-Pierre & les Rebelles – J’aime, j’aime, j’aime

Les Gam’s, groupe féminin français composé de 4 filles qui fit carrière de 1962 et 1964.

Les Gam’s – Impatiente (D’être seule pour pleurer)

Jésus Ramirez avait la réputation d’être un excellent guitariste flamenco, mais il est reconnu surtout pour avoir composé et chanté d’excellentes chansons rocks.

Jésus Ramirez – C’est le rock’n’roll

En entendant la chanson « La chaîne » des Troubadours, j’ai immédiatement tiqué sur cet air qui ne m’était pas inconnu et tout à coup un nom m’est venu à l’esprit : Albert Hammond. En consultant ma base de données j’ai pu rapidement redécouvrir sa chanson « I’m A Train » (31e place au Billboard en 1974) qui est sur un des 2 vinyles que j’ai d’Albert Hammond. Hammond, anglais d’origine, a surtout fait carrière aux U.S.A. Mais avant de connaître un certain succès en solo au pays de l’oncle Sam, il fit partie de deux groupes : les Diamond Boys et Family Dogg.

Les Troubadours – La chaîne

Albert Hammond – I’m A Train

The Diamond Boys – Hey, Little Girl

Family Dogg – A Way Of Life

Je vous invite à mettre les pieds sur la piste de danse pour quelques pièces disco servie d’abord avec une « Sauce du Diable ».

Devil Sauce – Le chat

Dans la même veine (ça pas d’bon sang), puisqu’après le diable (celui a qui nous devons tous nos malheurs), voici la fille de celle qui a trahi le genre humain en succombant au charme du serpent qui la fit tomber dans les pommes en lui chantant la pomme. Elle nous fait à son tour le coup du charme en nous invitant dans son lit.

Fille d’Ève – Viens t’en dans mon lit

Ève aurait dû suivre le conseil de Jonathan.

Jonathan – Attention

Le choc ne devrait pas être trop violent avec la suivante.

Choc – La machine de l’homme

Sur étiquette Rock Bec, un peu de rock (mais pas trop) avec Diane Diabo, P. (pour Pierre sans doute) Bazinet est la production, et règle générale « Baz » avait le talent de découvrir des talents, mais pas toujours avec les résultats escomptés (à rabais je suppose).

Diane Diabo – Tu parles

Un groupe vocal québécois de Louiseville, les Bihankis, de quatuor deviendront rapidement trio. Entre 1964 et 1966, ils mettront sur le marché huit 45 tours et un microsillon de chansons de Noël avant de disparaître dans la brume. J’ai pu mettre la main sur leur premier 45 tours et il est d’une qualité vraiment médiocre, à un point tel qu’il était impossible de riper la face « B ». J’ai pu sauver la face avec la face « A ».

Les Bihankis – Isabelle

Deux pièces par deux groupes méconnus, malgré que la chanson de Karawin n’était familière. Il nous vante Québec, tandis que Lavender Hill Mob qui malgré son nom anglais nous transporte à Chibougamau.

Karawin – Québec t’es mon amour

Lavender Hill Mob – Le boogie woogie de Chibougamau

Un peu d’humour (pas très drôle) avec l’animateur Paul Houde sur étiquette Gamma enregistré en 1982.

Paul Houde – Les gens qui défont l’évènement

Deux dernières chansons à faire jouer dans le juke-box.

Raquel – Devant le juke-box

Janie Jurka & Gilles Dominique - Devant le juke-box

J’ai payé trente sous la version de Jurka et Dominique trouvée au marché aux puces Jean-Talon et elle se vend 15 euros sur le site « CdandLP.

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lundi 20 décembre 2010

Cas d'eau


Si la tendance se maintenant, le blog « C’était hier » vous annonce qu’il y aura encore une fête de Noël cette année. Tout le monde à vos porte-feuilles, ruminez et ruinez-vous. À vos cartes de débit, à vos cartes de crédit, mais ne perdez pas la carte. Que deviendrait l’économie sans les fêtes comme Noël, la St-Valentin, Pâques, etc… ? Noël pourrait-il passer son tour?

Contrairement à ma tradition, pas de chansons de Noël sur mon blog en 2010.

Écoutez la rédio qui en diffuse à longueur d’ondes de journée ou fréquentez les centres commerciaux qui en font jouer en « background » pour agrémenter vos achats qui vous conduiront peut-être à la ruine.

Je vous souhaite quand même de Joyeuses Fêtes car il y a quand même de bonnes choses à tirer de cette période de l’année si on y met un peu de bonne volonté et sur mon blog c’est Noël à l’année, car je ne suis pas avare de cadeaux que je vous passe par la cheminée du net à profusion et cette fois-çi me fera pas exception.

Je vous en déballe un à l’instant même. On connaît la chanson « Le fruit de notre amour » de Moïra. J’ignorais qu’il existait une version masculine de cette chanson sous le titre « La fille que j’ai quittée », interprétée par André Lamarre. Rien à vous révéler sur ce chanteur qui a quand même gravé cinq 45 tours. La chanson s’est retrouvée en 9e position du Palmarès québécois.

André Lamarre – La fille que j’ai quittée

Bill. Groupe québécois du début des années 80. Leur grand succès : « As-tu du feu? », une 2e place au Palmarès. Sur leur long-jeu éponyme de 1981, ils reprennent le succès des Sultans : « Tu es impossible ».

Bill – Tu es impossible

J’ai vu les Sinners en spectacle au Centre Paul-Sauvé de Montréal en 1966; ça ne me rajeunit pas. Charles Linton en était le bassiste et savait chanter également. À son départ du groupe, il entreprit une carrière solo avec un certain succès. En 1969, il changea littéralement son fusil d’épaule en voulant faire son Ange-Albert Humperdinck en sortant le long-jeu : « Bientôt ».

Les Sinners – La ballade du bûcheron

Charles Linton - Les bicyclettes de Belsize

Charles Linton - Maintenant je sais

Charlotte & Hervé, duo d’humoristes mari et femme, qui ne se souvient pas de leur grand classique « La prière du mécanicien ». Récemment j’ai mis la main sur leur long-jeu : « Peuple québécois prions ». En plus de leur prière du mécanicien, ils nous en récitent une dizaine au tout : celle de l’électricien, de l’étudiant, de la garde-malade, du menuisier, etc… Sur la face « B », ils font plutôt place à chanson, je retiens surtout un court blues de 1 minute 35 et un rock endiablé.

Charlotte & Hervé – La prière du coiffeur

Charlotte & Hervé - L’eucharistie d’blues

Charlotte & Hervé – Pogne pas lé narfs

Eric Estève, chanteur auteur-compositeur français, qui fut le premier Ziggy dans l’opéra-rock « Starmania » et qui connut un petit succès (29e place au palmarès québécois en 1976) avec une version de la chanson « Sky High » (No 3 au Billboard en 1975) du groupe anglais Jigsaw.

Eric Estève – Plus haut que le soleil

Jigsaw – Sky High

Georges Brummel, un autre chanteur français dont j’ignorais l’existence jusqu’à tout récemment, c’est-à-dire avec la découverte d’un 45 tours sur étiquette Vogue au marché aux puces. En fouillant sur le net, j’y trouve des révélations intéressantes. Évidemment ce nom est un pseudonyme puisque que son vrai nom est Michel Simonet. Mais avant de s’appeler Georges Brummel, Michel Simonet avait connu un succès fulgurant en France, car il fut le chanteur qui remplaça Dick Rivers quand celui-ci quitta les Chats Sauvages, il avait pris le nom de Mike Shannon. Il quitta les Chats Sauvages après trois ans et il se retrouve par la suite au Québec où il entreprend une nouvelle carrière sous le nom de Georges Brummel. Après 4 ans il retourne dans son pays d’origine. Pour plus d’informations, visitez « Rétro-Jeunesse 60 »

Les Chats Sauvages avec Mike Shannon – Derniers baisers (1962)

Mike Shannon – Derniers baisers (2010)

Son plus grand succès au Québec, une 4e place au Palmarès en 1967 fut « Vendredi m’obsède », popularisé en même temps que les Hou-Lops. Cette chanson est une version de « Friday On My Mind » du groupe anglais « The Easybeats » (16e place au Billboard en 1967)

Georges Brummel – Vendredi m’obsède

The Easybeats – Friday On My Mind

Janine Gingras, chanteuse québécoise des années 40-50-60, voici un des ses grands succès qui atteignit la 7e position en 1957.

Janine Gingras – Reviens Billy

On connait tous le grand succès « Devant le juke-box » popularisé en 1965, au Québec par Guy Boucher et Ginette Sage et en France, par Akim & Sheila. Cette chanson est une version d'un succès mineur de Gene Pitney en 1962 (58e place au Billboard). Paul Davis en avait fait lui aussi une version sous le titre de « Je suis perdu » et se retrouvait sur la face « B » de son succès « Vous permettez, Monsieur », mais enregistrée en 1964.

Paul Davis – Je suis perdu

Gene Pitney – If I Didn’t A Dime

Rina Berti, chanteuse montréalaise qui fraie dans le monde du spectacle depuis quelques décennies. Toujours active aujourd’hui et… aussi le 31 décembre 2010 au restaurant Alpenhaus Elle a sa page web qui vous fournit une courte biographie agrémentée de plusieurs photos ainsi que sa discographie où ne figure pas la chanson que je vous présente une honorable version de « Stayin’ Alive » des Bee Gees.

Rina Berti – Viens dans mes rêves

The Bee Gees – Stayin’ Alive

Le nom de Suzanne Yvonne Henriette Maire Galopet ne vous dit sûrement rien et pas plus celui de Suzanne Gabriello, nom sous lequel elle fit carrière. Par contre, sachez que c’est pour elle que Jacques Brel aurait écrit « Ne me quitte pas », même si c’est lui l’aurait quittée. Sa spécialité en chanson : elle parodiait les succès des autres chanteurs comme « N’avoue jamais » de Guy Mardel ou encore «Mirza » de Nino Ferrer.

Suzanne Gabriello – N’avoue jamais ce que tu gagnes

Suzanne Gabriello – Z’avez pas lu Kafka

Les Sœurs Gallant, quatuor féminin du Nouveau-Brunswick, devient trio quand elles décident de poursuivre leur carrière à Montréal. Elles enregistrent quelques 45 tours sans trop de succès, mais elles travaillent surtout comme choristes pour d’autres chanteurs.

Les Sœurs Gallant – Quand reviendra le garçon

Les Insolences d’un téléphone ont hanté différentes stations de radio durant de nombreuses années que ce soit avec Tex Lecor, Yvan Ducharme et d'autres. L’instigateur des premières insolences serait Roger Drolet, animateur au poste CJLR de Québec au début des années 60.

Roger Drolet – L’éclabousseur

Une version de « Besame Mucho » datant de 1960, interprétée par Marcel Tessier, elle se retrouva en 26e position au Palmarès du moment.

Marcel Tessier – Besame mucho

Valentine St-Jean, chanteuse française qui fit partie du Big Bazar de Michel Fugain. Elle enregistra d’abord en solo sous son vrai nom avant de la changer pour Vava.

Valentine St-Jean – Rien n’est plus triste que l’amour

Sophie Stanké est la fille d’Alain Stanké qui en plus d’être son père a été le père des « Insolences d’une caméra ». Sophie exerce le métier de comédienne depuis l’âge de 16 ans (je me demande où) et elle a commis quelques disques aussi.

Sophie Stanké – On court, on court

Gilles Rousseau était le chanteur des Hou-Lops. Comme bien d’autres avant lui, il entreprend une carrière solo à la dissolution du groupe en 1969 sans connaître le succès puisqu’il meurt prématurément (cirrhose du foie) en 1972 à l’âge de 27 ans joignant ainsi le « 27 Club » où il se retrouve en bonne compagnie avec les Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Kurt Cobain pour les plus connus et encore Peter Ham (Badfinger), Brian Jones (Rolling Stones), Gary Thain (Uriah Heep), Dave Alexander (The Stooges), Alan Wilson (Canned Heat), Ron McKernan (Grateful Dead), Kristen Pfaff (Hole) et bien d’autres encore moins connus.

Gilles Rousseau ne peut s’empêcher de verser dans l’aversion en nous faisant une version de « You Made Me So Very Happy » de Blood, Sweet & Tears (No 2 au Billboard en 1969).

Gilles Rousseau – C’est ma faute

Blood, Sweat & Tears – You Made Me So Very Happy

Je n’ai pas d’informations à vous dévoiler sur les interprètes qui suivent pour des raisons d’état ou de secrets professionnels.

Henri Breyre – Bye bye love

Tony Valière – Embrasse-moi

Jean-Claude Hayer – Laisse-moi t’aimer

Olivier Sorel – Valérie

Olivia Estell – Vive les vacances

Jimmy Ondo – Faisons l’amour

Jean-François Couture – Les jeudis du groupe

Excusez-moi de ne pas avoir emballer chacun de ces cadeaux individuellement, je manquais de papier collant.

Sans thé, vous sentez-vous en santé?

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