samedi 12 février 2011

R.I.P.

Dans le message précédent je vous parlais de mes petits bobos? Ce n’était rien si je les compare à la maladie qui affligeait mon beau-frère Gilles (frère de ma femme) qui est décédé le 2 février. Ma femme et moi avons été à son chevet pendant les dix jours de son hospitalisation, c’était la première fois de sa vie qui allait à l’hôpital. Mon beau-frère souffrait de la dystrophie musculaire oculopharyngée. La DMOP avait déjà emporté sa grand-mère (87 ans), et sa mère (83 ans) il y a exactement 4 ans. Deux de ses tantes en souffrent également et une autre en est décédée. Le hic, mon beau-frère n’avait que 60 ans. Cette maladie n’est pas sensée nuire à ta qualité de vie, ni raccourcir ton espérance de vie. Si pendant plusieurs années tu manges de moins en moins parce que tu t’étouffes de plus en plus en ingurgitant des aliments ou en absorbant du liquide ne nuit pas à ta qualité, ça ne l’améliore sûrement pas. Plus inquiétant encore, ma femme (59 ans) et sa sœur (57 ans) ont des symptômes évidents de cette maladie.

The life goes on! La musique aussi…

Mon beau-frère était né sous le signe du Lion et il est mort le soir.

Henri Salvador – Le lion est mort ce soir

Une chose que mon beau-frère n’a pas eu le temps de faire. Il venait de prendre sa retraite il y a un an seulement.

Jacky Moulière – Vivre avant de mourir

Demeurons la mort dans l’âme jusqu’à la fin.

Anthony Perkins – Mourir au printemps

Artefact – La mort du Roy

Daniel Bélanger – Je suis mort

Éric Doyon – Mourir d’espoir

Félix Leclerc – La vie, l’amour, la mort

Gilbert Bécaud – Quand il est mort le poète

Jean-Pierre Bérubé – Jusqu’à ce que mort s’ensuive

Johanne Jasmin – Personne ne veut mourir

Monique Leyrac – Je viendrai mourir

Nino Ferrer – L’amour, la mort, les enterrements

Pauline Julien – La vie à mort

Sheila – Aimer avant de mourir

Pour commentaires, opinions, requêtes, critiques, chialage, demandes spéciales et autres balivernes : eiffel50@videotron.ca

vendredi 14 janvier 2011

Bonne Année!

AVIS IMPORTANT: L'année commence plutôt mal pour mon blog. J'ai été forcé par "Blogger", par l"International Federation of Phonographic Industry (IFPI) et le "DMCA" d'effacer le lien du groupe Les Troubadours et leur chanson "La chaîne". J'ai reçu également un avis de MediaFire m'avertissant que plusieurs de mes liens étaient en contravention avec les droits d'auteurs et qu'ils les avaient "flushés". Mais chose bizarre et incompréhensible, aucun de ces liens ne correspond à mes chansons excepté celle des Troubadours. Ça commence à devenir sérieux...

L’année 2011 commence plutôt mal pour moi… Amygdalite qui persiste depuis 5 jours et les deux jours d’antibiotiques n’ont absolument rien donné, le tout accompagné d’une sinusite aigüe. Trois nuits sans pratiquement dormir. Je tape ces mots cramponné à mon clavier tel un alpiniste escaladant un pic pieds nus tellement l’effort d’avaler est PÉNIBLE. Cerise sur le sundae, je suis devenu un réchauffement de la planète, je fais dans le moment 99F de fièvre. Sûrement encore une belle nuit peuplée de rêves bucoliques et enchanteurs.

Les Fêtes 2010 sont choses du passé que je résumerai ainsi : Réveillon du 24 : ma femme, ma fille, un ami et moi. Le 25, souper chez un des mes frères à La Malbaie : beaucoup de monde (un vingtane), beaucoup de bouffe, beaucoup de liquide et beaucoup de musique. Il y avait au moins 5 personnes qui grattaient la guitare dans le lot et ils ont fait le palmarès des années 60 et 70. Le 27, petit souper tranquille chez St-Hubert ma femme et moi pour nos 35 ans de mariage. Le 29, arrivée de la belle-sœur et son mari cardiologue français directly from Amiens, France. Le 31, arrivée de la petite famille de mon fils avec ses deux mômes (pour les français) sans sa compagne de vie depuis 8 ans. Le 2 janvier, mon fils retourne chez lui en nous laissant les deux p’tits pour 2 jours de plus. On n’a pas eu le temps de s’ennuyer et on a eu le temps de se fatiguer.

Donc, pas eu grand temps à consacrer à la musique. Aucun ripage complété depuis un mois. Vous supposez sans doute que c’est pas la grande forme… C’est même pas une petite.

Mais the life goes on. Serait-ce la fièvre qui me fait neuf ou dix vaguer? Si l’année commence couçi-couça pour moi, il n’y a pas de raison que vous en souffriez. D’abord, grâce à un coup de main de mon correspondant grenoblois, deux pièces de Danny Boy, chanteur français des années 60, de son vrai nom Claude Piron. Il enregistra plusieurs disques sous son vrai patronyme avant de devenir Danny Boy. Son groupe s’appelait les Pénitents et ceux-ci jouaient masqués pour ne pas être reconnus car ils étaient les fils de diplomates malgaches venus en France pour poursuivre leurs études. Danny Boy poursuit sa carrière encore dans les années 2000. On peut même le voir en action dans ce vidéo.

Danny Boy & les Pénitents – C’est tout comme

Danny Boy & les Pénitents – Danny Boy

Claude Piron – D’où viens-tu Billie Boy?

Pas d’infos à vous fournir pour les Babs’ Boys (on fait dans le « boy » dans ce message). La pièce a été enregistrée en 1958.

Les Babs’ Boys – Ce vieux Jack

Il est fait mention de Jean-Pierre & Les Rebelles sur le site « Rétro-Jeunesse 60 » où on peut connaître le nom des membres du groupe ainsi que l’énumération de leur 45 tours.

Jean-Pierre & les Rebelles – J’aime, j’aime, j’aime

Les Gam’s, groupe féminin français composé de 4 filles qui fit carrière de 1962 et 1964.

Les Gam’s – Impatiente (D’être seule pour pleurer)

Jésus Ramirez avait la réputation d’être un excellent guitariste flamenco, mais il est reconnu surtout pour avoir composé et chanté d’excellentes chansons rocks.

Jésus Ramirez – C’est le rock’n’roll

En entendant la chanson « La chaîne » des Troubadours, j’ai immédiatement tiqué sur cet air qui ne m’était pas inconnu et tout à coup un nom m’est venu à l’esprit : Albert Hammond. En consultant ma base de données j’ai pu rapidement redécouvrir sa chanson « I’m A Train » (31e place au Billboard en 1974) qui est sur un des 2 vinyles que j’ai d’Albert Hammond. Hammond, anglais d’origine, a surtout fait carrière aux U.S.A. Mais avant de connaître un certain succès en solo au pays de l’oncle Sam, il fit partie de deux groupes : les Diamond Boys et Family Dogg.

Les Troubadours – La chaîne

Albert Hammond – I’m A Train

The Diamond Boys – Hey, Little Girl

Family Dogg – A Way Of Life

Je vous invite à mettre les pieds sur la piste de danse pour quelques pièces disco servie d’abord avec une « Sauce du Diable ».

Devil Sauce – Le chat

Dans la même veine (ça pas d’bon sang), puisqu’après le diable (celui a qui nous devons tous nos malheurs), voici la fille de celle qui a trahi le genre humain en succombant au charme du serpent qui la fit tomber dans les pommes en lui chantant la pomme. Elle nous fait à son tour le coup du charme en nous invitant dans son lit.

Fille d’Ève – Viens t’en dans mon lit

Ève aurait dû suivre le conseil de Jonathan.

Jonathan – Attention

Le choc ne devrait pas être trop violent avec la suivante.

Choc – La machine de l’homme

Sur étiquette Rock Bec, un peu de rock (mais pas trop) avec Diane Diabo, P. (pour Pierre sans doute) Bazinet est la production, et règle générale « Baz » avait le talent de découvrir des talents, mais pas toujours avec les résultats escomptés (à rabais je suppose).

Diane Diabo – Tu parles

Un groupe vocal québécois de Louiseville, les Bihankis, de quatuor deviendront rapidement trio. Entre 1964 et 1966, ils mettront sur le marché huit 45 tours et un microsillon de chansons de Noël avant de disparaître dans la brume. J’ai pu mettre la main sur leur premier 45 tours et il est d’une qualité vraiment médiocre, à un point tel qu’il était impossible de riper la face « B ». J’ai pu sauver la face avec la face « A ».

Les Bihankis – Isabelle

Deux pièces par deux groupes méconnus, malgré que la chanson de Karawin n’était familière. Il nous vante Québec, tandis que Lavender Hill Mob qui malgré son nom anglais nous transporte à Chibougamau.

Karawin – Québec t’es mon amour

Lavender Hill Mob – Le boogie woogie de Chibougamau

Un peu d’humour (pas très drôle) avec l’animateur Paul Houde sur étiquette Gamma enregistré en 1982.

Paul Houde – Les gens qui défont l’évènement

Deux dernières chansons à faire jouer dans le juke-box.

Raquel – Devant le juke-box

Janie Jurka & Gilles Dominique - Devant le juke-box

J’ai payé trente sous la version de Jurka et Dominique trouvée au marché aux puces Jean-Talon et elle se vend 15 euros sur le site « CdandLP.

Pour commentaires, opinions, requêtes, critiques, chialage, demandes spéciales et autres balivernes : eiffel50@videotron.ca

lundi 20 décembre 2010

Cas d'eau


Si la tendance se maintenant, le blog « C’était hier » vous annonce qu’il y aura encore une fête de Noël cette année. Tout le monde à vos porte-feuilles, ruminez et ruinez-vous. À vos cartes de débit, à vos cartes de crédit, mais ne perdez pas la carte. Que deviendrait l’économie sans les fêtes comme Noël, la St-Valentin, Pâques, etc… ? Noël pourrait-il passer son tour?

Contrairement à ma tradition, pas de chansons de Noël sur mon blog en 2010.

Écoutez la rédio qui en diffuse à longueur d’ondes de journée ou fréquentez les centres commerciaux qui en font jouer en « background » pour agrémenter vos achats qui vous conduiront peut-être à la ruine.

Je vous souhaite quand même de Joyeuses Fêtes car il y a quand même de bonnes choses à tirer de cette période de l’année si on y met un peu de bonne volonté et sur mon blog c’est Noël à l’année, car je ne suis pas avare de cadeaux que je vous passe par la cheminée du net à profusion et cette fois-çi me fera pas exception.

Je vous en déballe un à l’instant même. On connaît la chanson « Le fruit de notre amour » de Moïra. J’ignorais qu’il existait une version masculine de cette chanson sous le titre « La fille que j’ai quittée », interprétée par André Lamarre. Rien à vous révéler sur ce chanteur qui a quand même gravé cinq 45 tours. La chanson s’est retrouvée en 9e position du Palmarès québécois.

André Lamarre – La fille que j’ai quittée

Bill. Groupe québécois du début des années 80. Leur grand succès : « As-tu du feu? », une 2e place au Palmarès. Sur leur long-jeu éponyme de 1981, ils reprennent le succès des Sultans : « Tu es impossible ».

Bill – Tu es impossible

J’ai vu les Sinners en spectacle au Centre Paul-Sauvé de Montréal en 1966; ça ne me rajeunit pas. Charles Linton en était le bassiste et savait chanter également. À son départ du groupe, il entreprit une carrière solo avec un certain succès. En 1969, il changea littéralement son fusil d’épaule en voulant faire son Ange-Albert Humperdinck en sortant le long-jeu : « Bientôt ».

Les Sinners – La ballade du bûcheron

Charles Linton - Les bicyclettes de Belsize

Charles Linton - Maintenant je sais

Charlotte & Hervé, duo d’humoristes mari et femme, qui ne se souvient pas de leur grand classique « La prière du mécanicien ». Récemment j’ai mis la main sur leur long-jeu : « Peuple québécois prions ». En plus de leur prière du mécanicien, ils nous en récitent une dizaine au tout : celle de l’électricien, de l’étudiant, de la garde-malade, du menuisier, etc… Sur la face « B », ils font plutôt place à chanson, je retiens surtout un court blues de 1 minute 35 et un rock endiablé.

Charlotte & Hervé – La prière du coiffeur

Charlotte & Hervé - L’eucharistie d’blues

Charlotte & Hervé – Pogne pas lé narfs

Eric Estève, chanteur auteur-compositeur français, qui fut le premier Ziggy dans l’opéra-rock « Starmania » et qui connut un petit succès (29e place au palmarès québécois en 1976) avec une version de la chanson « Sky High » (No 3 au Billboard en 1975) du groupe anglais Jigsaw.

Eric Estève – Plus haut que le soleil

Jigsaw – Sky High

Georges Brummel, un autre chanteur français dont j’ignorais l’existence jusqu’à tout récemment, c’est-à-dire avec la découverte d’un 45 tours sur étiquette Vogue au marché aux puces. En fouillant sur le net, j’y trouve des révélations intéressantes. Évidemment ce nom est un pseudonyme puisque que son vrai nom est Michel Simonet. Mais avant de s’appeler Georges Brummel, Michel Simonet avait connu un succès fulgurant en France, car il fut le chanteur qui remplaça Dick Rivers quand celui-ci quitta les Chats Sauvages, il avait pris le nom de Mike Shannon. Il quitta les Chats Sauvages après trois ans et il se retrouve par la suite au Québec où il entreprend une nouvelle carrière sous le nom de Georges Brummel. Après 4 ans il retourne dans son pays d’origine. Pour plus d’informations, visitez « Rétro-Jeunesse 60 »

Les Chats Sauvages avec Mike Shannon – Derniers baisers (1962)

Mike Shannon – Derniers baisers (2010)

Son plus grand succès au Québec, une 4e place au Palmarès en 1967 fut « Vendredi m’obsède », popularisé en même temps que les Hou-Lops. Cette chanson est une version de « Friday On My Mind » du groupe anglais « The Easybeats » (16e place au Billboard en 1967)

Georges Brummel – Vendredi m’obsède

The Easybeats – Friday On My Mind

Janine Gingras, chanteuse québécoise des années 40-50-60, voici un des ses grands succès qui atteignit la 7e position en 1957.

Janine Gingras – Reviens Billy

On connait tous le grand succès « Devant le juke-box » popularisé en 1965, au Québec par Guy Boucher et Ginette Sage et en France, par Akim & Sheila. Cette chanson est une version d'un succès mineur de Gene Pitney en 1962 (58e place au Billboard). Paul Davis en avait fait lui aussi une version sous le titre de « Je suis perdu » et se retrouvait sur la face « B » de son succès « Vous permettez, Monsieur », mais enregistrée en 1964.

Paul Davis – Je suis perdu

Gene Pitney – If I Didn’t A Dime

Rina Berti, chanteuse montréalaise qui fraie dans le monde du spectacle depuis quelques décennies. Toujours active aujourd’hui et… aussi le 31 décembre 2010 au restaurant Alpenhaus Elle a sa page web qui vous fournit une courte biographie agrémentée de plusieurs photos ainsi que sa discographie où ne figure pas la chanson que je vous présente une honorable version de « Stayin’ Alive » des Bee Gees.

Rina Berti – Viens dans mes rêves

The Bee Gees – Stayin’ Alive

Le nom de Suzanne Yvonne Henriette Maire Galopet ne vous dit sûrement rien et pas plus celui de Suzanne Gabriello, nom sous lequel elle fit carrière. Par contre, sachez que c’est pour elle que Jacques Brel aurait écrit « Ne me quitte pas », même si c’est lui l’aurait quittée. Sa spécialité en chanson : elle parodiait les succès des autres chanteurs comme « N’avoue jamais » de Guy Mardel ou encore «Mirza » de Nino Ferrer.

Suzanne Gabriello – N’avoue jamais ce que tu gagnes

Suzanne Gabriello – Z’avez pas lu Kafka

Les Sœurs Gallant, quatuor féminin du Nouveau-Brunswick, devient trio quand elles décident de poursuivre leur carrière à Montréal. Elles enregistrent quelques 45 tours sans trop de succès, mais elles travaillent surtout comme choristes pour d’autres chanteurs.

Les Sœurs Gallant – Quand reviendra le garçon

Les Insolences d’un téléphone ont hanté différentes stations de radio durant de nombreuses années que ce soit avec Tex Lecor, Yvan Ducharme et d'autres. L’instigateur des premières insolences serait Roger Drolet, animateur au poste CJLR de Québec au début des années 60.

Roger Drolet – L’éclabousseur

Une version de « Besame Mucho » datant de 1960, interprétée par Marcel Tessier, elle se retrouva en 26e position au Palmarès du moment.

Marcel Tessier – Besame mucho

Valentine St-Jean, chanteuse française qui fit partie du Big Bazar de Michel Fugain. Elle enregistra d’abord en solo sous son vrai nom avant de la changer pour Vava.

Valentine St-Jean – Rien n’est plus triste que l’amour

Sophie Stanké est la fille d’Alain Stanké qui en plus d’être son père a été le père des « Insolences d’une caméra ». Sophie exerce le métier de comédienne depuis l’âge de 16 ans (je me demande où) et elle a commis quelques disques aussi.

Sophie Stanké – On court, on court

Gilles Rousseau était le chanteur des Hou-Lops. Comme bien d’autres avant lui, il entreprend une carrière solo à la dissolution du groupe en 1969 sans connaître le succès puisqu’il meurt prématurément (cirrhose du foie) en 1972 à l’âge de 27 ans joignant ainsi le « 27 Club » où il se retrouve en bonne compagnie avec les Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Kurt Cobain pour les plus connus et encore Peter Ham (Badfinger), Brian Jones (Rolling Stones), Gary Thain (Uriah Heep), Dave Alexander (The Stooges), Alan Wilson (Canned Heat), Ron McKernan (Grateful Dead), Kristen Pfaff (Hole) et bien d’autres encore moins connus.

Gilles Rousseau ne peut s’empêcher de verser dans l’aversion en nous faisant une version de « You Made Me So Very Happy » de Blood, Sweet & Tears (No 2 au Billboard en 1969).

Gilles Rousseau – C’est ma faute

Blood, Sweat & Tears – You Made Me So Very Happy

Je n’ai pas d’informations à vous dévoiler sur les interprètes qui suivent pour des raisons d’état ou de secrets professionnels.

Henri Breyre – Bye bye love

Tony Valière – Embrasse-moi

Jean-Claude Hayer – Laisse-moi t’aimer

Olivier Sorel – Valérie

Olivia Estell – Vive les vacances

Jimmy Ondo – Faisons l’amour

Jean-François Couture – Les jeudis du groupe

Excusez-moi de ne pas avoir emballer chacun de ces cadeaux individuellement, je manquais de papier collant.

Sans thé, vous sentez-vous en santé?

Pour commentaires, opinions, requêtes, critiques, chialage, demandes spéciales et autres balivernes : eiffel50@videotron.ca



dimanche 5 décembre 2010

La famille Taylor

C’est au début de l’année de 2004 que je me suis rendu compte que j’avais du p(a)in sur la planche en commençant à convertir en copeaux numériques mes quelques milliers de disques vinyles. Les choses allèrent rondinment jusqu’en juin 2008 quand ma femme remisa sa chaise de technicienne administrative. J’ai alors mis quelques tâches de côté et parmi celles-ci se retrouva le « ripage » de mes disques. J’en étais rendu à la lettre « S », pour être plus précis mon dernier disque ripé en juin 2008 était « I Remember Yesterday » de Donna Summer.

Il y a quelques semaines je me suis remis l’épaule à la grande roue et mes microsillons ont recommencé à tourner rond sur ma table tournante en bois rond pour aboutir cette semaine à la lettre « T » comme Taylor. Ce qui m’amène à vous parler brièvement de la famille du Dr. Isaac Taylor et de son épouse Gertrude, géniteurs de quatre zenfants de leur patrie bourés du talent de chanteur et j’ai nommé, du plus vieux au plus jeune : Alex (1947), James (1948), Kate (1949) et Livingston (1950). Il y a Hugh aussi, mais lui a préféré se taire. Je viens de riper les 6 disques de James et le seul de chacun des 3 autres.

Je ne vous ferai leur bio, vous pouvez facilement les trouver sur le net, mais je soulignerai cependant qu’Alex est décédé en mars 1993 à l’âge de 47 ans. Lors de l’enregistrement de 3e disque, il se serait effondré dans le studio, victime d’une attaque cardiaque, il serait « past away » 5 jours plus tard sans reprendre conscience. Quand il a subi son attaque, il paraît qu’il en était à 5e bouteille de vodka de la journée, chose qui n’était pas inhabituelle pour lui si on se fie à son frère Livingston.

Même si Kate et Livingston n’ont pas connu le succès de leur frère James, ils sont toujours actifs aujourd’hui. Kate, depuis le début de sa carrière en 1971 n’a enregistré que 6 disques tandis que Livingston en a 17 à sa discographie. James en a au moins deux douzaines.

Entre 1971 et 1988, James a vu 22 de ses chansons apparaître au Billboard dont un numéro 1 avec « You’ve Got A Friend ». Livingston a réussi à en placer 5 dans la prestigieuse revue sans pouvoir faire mieux qu’une 30e position avec « I Will Be In Love With You ». Kate doit se contenter d’une 49e place avec sa reprise de « It’s In His Kiss (The Shoop Shoop Song) avec l’aide de son frère James.

À l’écoute des interprétations de James et de Livingston, il est difficile de faire la différence entre les deux tellement leurs voix se ressemblent, et cette ressemblance n’est pas seulement vocale mais physique également.

James Taylor










Maintenant on écoute tout ce beau monde.

Alex Taylor – Payday

Alex Taylor – From A Buick Six


Kate & James Taylor – It’s In His Kiss

Kate Taylor – Ballad Of Well-Known Man


Kate Taylor – Where You Lead?


Livingston Taylor – Get Out Of Bed


Livingston Taylor – Truck Driving Man


James Taylor – Mud Slide Slim


James Taylor – Day Tripper


James Taylor – First Of May


James Taylor est un des rares chanteurs américains pouvant s’exprimer dans la langue de Molaire et il chante en frança itou.


James Taylor – Chanson Française


Mon ami le hasard m’a dirigé vers un autre Taylor pas parent avec la tralée d’avant puisqu’il est anglais de l’Angleterre. Toujours dans la lettre « T », j’ai deux disques du groupe américain « The Textones » que vous ne connaissez pas et qui ne vous manqueront pas plus que ça. Je suis quand même curieux et je voulais en savoir plus sur le leader, disons plutôt la leadeuse du groupe, Carla Olson. Je ne vous dis même pas ce que j’ai appris sur elle, parce à dire vrai j’ai rien lu qui vaille la peine d’écrire à sa mère. La seule chose qui a éveillé mon intérêt c’est une photo où on la voit avec un certain Mick Taylor. Je qualifierai Mick Taylor : guitariste de remplacement. À 19 ans, il se retrouve avec John Mayall et ses Bluesbreakers où il remplace rien de moins qu’Eric Clapton et Peter Green, pour être ensuite recruté en 1969 par le plus grand groupe rock de tous les temps, les Rolling Stones pour se substituer à Brian Jones. Il quitte les Stones en décembre 1974 suite à des problèmes de drogue et une certaine frustration musicale.


Il partice ensuite à différentes tournées avec entre autres : Alvin Lee, Jack Bruce, John Mayall, Bob Dylan, Billy Preston, Allman Brothers, Grateful Dead, Joe Walsh et… Dick Rivers. En 1979, il enregistre son premier disqu solo.


John Mayall & The Bluesbreakers – I Started Walking


Carla Olson & Mick Taylor – Sway


Mick Taylor – Leather Jacket


Maintenant que « my Taylors are rich », je me permets de vous dire : « Goodbye! »

P.S.: Excusez l'alignement des photos, pas pu faire mieux...

Pour commentaires, opinions, requêtes, critiques, chialage, demandes spéciales et autres balivernes : eiffel50@videotron.ca

dimanche 14 novembre 2010

Palma Reiz


Comme je ne vous l’ai sans doute jamais dis, depuis quelques années j’essaie de récupérer toutes les pièces qui ont eu l’insigne honneur de siéger au « Palmarès Suprême » : le Billboard américain et ce, à partir de 1940. Environ 1500 n’ont pas encore répondu à mon « call » d’original en rut. Maintenant que j’ai un document contenant toutes les chansons étant apparues dans la « Fabuleuse Revue » depuis le tout début de sa publication en 1890, j’essaie de remonter le temps jusqu’à cette période. J’en trouve quelques-uns persil perlà…

Chose des plus regrettables, c’est que l’équivalent n’existe pas pour le p’tit peuple québécois (sic Pauline Marois). Affirmation pas tout à fait véridique.

Récemment, en faisant une recherche sur une chanson québécoise, le hasard (si on ne l’avait pas celui-là faudrait l’inventer) m’a conduit par la main dans un document en .pdf : « LES SUCCÈS DE LA CHANSON POPULAIRE AU QUÉBEC, selon des palmarès reconstitués, TOME I: PALMARÈS FRANCOPHONE 1949-2006 », compilé par Michel Gignac.

Évidemment ce n’est pas le Billboard mais c’est sûrement ce qui c’est fait de mieux (à ma connaissance) au Québec. J’imagine la somme de travail accomplie par Michel Gignac pour en arriver à ce résultat. Grosso modo, le document répertorie plus 10 000 pièces ou chansons parues au Québec qui ont eu le mérite de figurer sur différents palmarès tel qu’expliqué dans le document.

Voilà un document qui me servira mainenant de référence quand je causerai chanson québécoise zou française.

Je commence drette-là avec une chanson de Claude Blanchard, humoriste, comédien, acteur, animateur, chanteur et Nestor à ses heures. Une chanson datant de 1963 qui fit la 10e position du Palmarès.

Claude Blanchard – Donne, donne

Si Claude Blanchard personnifia Nestor pendant quelques années au Québec, la France ne fut pas en resta avec le sien. Quand un cas comme dans l’autre, nous ne nous retrouvons pas devant de la « grande chanson ». Notre Nestor précéda le Nestor français de quelques années. Si le cousin français Nestor n’apparaît pas à notre palmarès, le nôtre y fait bonne figure avec deux numéros 1.

Québec : Nestor – Cé t’y assez fort

France : Nestor – À la pêche aux moules

Même si le nom d’Alain Breton ne vous dit rien, cette chanson de 1963 gravit péniblement le palmarès avec une médiocre 30e position.

Alain Breton – C’est le bossa nova, Jocelyne

Une chanson au rythme disco parue en 1979 interprétée par ce que je me plais à appeler : I.I.N.N. (Illustre Inconnu No Name).

Nelson Pagé – Viens que je t’embrasse

Un groupe français des années 80 qui sonnait « sixties ».

Alex & les Lézards – Martine

Sur les trois chansons de Christiane Breton apparaissant au Palmarès francophone, c’est en 1965 que sa chanson « Tu n’es plus là » obtint le plus de succès avec une 3e place.

Christiane Breton – Tu n’es plus là

Bribosia. Gerry de son prénom. D’abord membre leader du groupe des années 60, les Misérables, on le retrouve sous différents chapeaux depuis ce temps-là : garage, rock, yéyé, disco. Je retiens de lui sa contribution dans le groupe Montreal Sound et leur pièce « Music », une des mes chansons disco préférées. Je viens tout juste de faire une recherche avec Google pour cette chanson et j’y apprend qu’un remix de cette pièce a fait le palmarès disco du Billboard en 1977. Pendant 6 semaines elle s’est accrochée à la 7e. Je vous propose les deux versions.

Les Misérables – Vivre avec toi

Montreal Sound – Music

Montreal Sound – Music (Remix)

Bribosia – Tout croche

Shari Chaskin>, chanteuse québécoise, née à Montréal mais vivant à Calgary depuis 1993. En 1985, sa chanson, une version française de « I Just Call To Say I Love You » de Stevie Wonder, grimpa jusqu’à la 28e place du Palmarès.

Shari Chaskin – Je vis, je dis, I love You

Caroline Chasseur es-tu la même personne que l’on retrouve sur la page web « Première Scène »?

Caroline Chasseur – Je ne sais pas ce qui m’attend

Durant l’année 1960, cette chanson de Gérard Desmarais est demeurée au palmarès pendant 20 semaines culminant en 3e position.

Gérard Desmarais – Baciare, baciare

Pour Nicole Dion, malgré son nom de famille qui me semble familier en me rappelant quelqu’une dont j’oublie le nom, c’est le néant.

Nicole Dion – Ma chaumière au soleil

Guy Harvey était le p’tit gros des Gendarmes, groupe fort populaire dans les années 60. En solo, ce fut une autre histoire, un succès modeste avec la chanson « Sans le comprendre » en 1978, une 24e position au palmarès.

Guy Harvey – Sans le comprendre

La petite Manon Harvey a-t-elle des liens consanguins avec le précédent? Elle nous fait une autre version de « All I Have To Do Is Dream ».

Manon Harvey – Pendant les vacances

Je vous ai déjà causé de Gene Williams. Il était membre de Gene & The Notes avant de faire carrière en solo. Si le disco ravageait les discothèque en 1975, Gene Williams nous invite à danser le rythm and blues.

Gene Williams – Viens danser

Le trio Paul & Paul vous sonne sûrement quelques cloches. Je résume : Claude Meunier, Serge Thériault et Jacques Grisé.

Paul & Paul – Bonjour Huguette

Je croyais avoir affaire à une chanteuse en achetant le 45 tours de Mandarine, mais je me retrouve plutôt avec un trio français. Je n’ai aucune information sur le groupe, mais deux copies de leur 45 tours « Vivre ta vie » sont à vendre sur « MusicStack » : une à 105,20$ et l’autre à 83,82$. The price is right???. J’ai payé la mienne 25 cennes bonyenne!

Mandarine – Va vivre ta vie

Carole Laure, on connaît bien… Carol Laurie, on connaît pas…

Carol Laurie – L’album de ma vie

Je termine avec un artiste qui n’a pas levé comme un gâteau manqué et qui doit se dire que la vie c’est pas de la tarte.

Richard Latarte – Je m’en fou (C’est ainsi que le titre est orthographié sur le disque).

Pour commentaires, opinions, requêtes, critiques, chialage, demandes spéciales et autres balivernes : eiffel50@videotron.ca

_________________________________________________________