samedi 23 janvier 2010

Survol plané


D’abord mise au point et mise à jour. À deux reprises j’ai glissé quelques mots sur le chanteur Paul Davis (pas l’américain, celui du Saguenay) et chaque fois je faisais mention à sa mort au début des années 70. J’ai reçu une correction (pas une volée) d’une personne digne de foi qui m’affirme que Paul Davis était toujours vivant en 1996, ce qui ne garantit pas qu’il le soit aujourd’hui par contre. Si c’est le cas, j’espère me pas avoir provoqué un certain malaise chez ceux qui le croisent encore de temps en temps et qui pourraient avoir lu mes propos erronés.

Il y a près d’un an, j’élaborais assez longuement sur le groupe Les Consuls / Le Pouvoir des Fleurs et je mettais en ligne la seule chanson que j’avais d’eux : « Va t’en chez toi », enregistrée sous le nom de Pouvoir des Fleurs. J’avais trouvé cette chanson sur une compilation. Récemment un autre membre de ce groupe me faisait parvenir la face B de leur unique 45 tours, une composition originale.

Le Pouvoir des Fleurs – Je ne sais pas pourquoi

L’histoire des Consuls / Pouvoir des Fleurs ne s’arrête pas ici. Les 6 membres originaux des Consuls pratiquent ensemble actuellement pour un seul et ultime spectacle-retrouvailles qui aura lieu prochainement. Ils me feront part de la date et du lieu de ce show à lequel j’aimerais bien pouvoir me rendre.

Maintenant, revenons à nos mouflons. Ma buse m’abuse avec ruse pendant que je m’amuse avec ma muse et je ratisse la ratière remplie de rats ratoureux qui me dilate la rate. Dernièrement tel un rapace affamé j’ai survolé le désert aride à la recherche de pitance à me mettre sous le bec, les ailes déployées j’ai foncé sur mes proies pour les capturer dans mes serres acérées et fuir avec mes victimes me cacher dans mon antre, non pas pour les dévorer à m’en péter la panse, mais plutôt pour vous inviter à les partager avec moi.

Frank Alamo, chanteur français de la période yéyé, encore actif aujourd’hui.

Il nous offre deux versions. La première est de Peter & Gordon, « Lady Godiva », une 6e position au Billboard en 1966. La deuxième est une reprise de « Big Time Operator » de Jeff St. John qui ne fut même pas digne de faire une simple apparition dans la Bible de la musique en 1960, mais que Keith Hamphshire, chanteur canadien, réussit à classer à une humble 81e place en 1973.

Frank Alamo – Ma lady d’un soir

Frank Alamo – De la science à la fiction


Peter & Gordon – Lady Godiva

Keith Hampshire – Big Time Operator

Jeff St. John – Big Time Operator

Voici un petit crouton avarié dont j’ignore la provenance.

Danny Aumont – Nostalgia

La suivante est une frêle petite poulette (je suppose) sur laquelle j’ai pu mettre mes griffes.

Claudine Bourgeois – Dans les bras

Un gibier plus intéressant, Pierre Chatel, animateur de l’émission « Surboum » au canal 4 de Québec, il y a bien longtemps. Sa chanson est encore une version, « Blue Velvet » de Bobby Vinton qui la fit grimper à la « pole position » en 1963, mais Bobby l’avait piquée à Tony Bennett qui l’avait propulsée à la 16e position du Billboard en1951. Le groupe The Statues avait tenté sa chance en 1960 avec un piètre numéro 84.

Pierre Chatel – Velours bleu

Bobby Vinton – Blue Velvet

Tony Bennett – Blue Velvet

The Statues – Blue Velvet

Les Hommes en blanc du showbizz québécois ont repris cette chanson à leur tour avec Pierre Therrien au chant à la place du petit gros. Hier soir, je jasais justement des Classels avec un de mes contacts et au cours de cette conversation il m’a appris comment Pierre Therrien était mort. Il donnait un spectacle quelque part et il interprètait la chanson « La vie » de Ginette Reno, quand tout à coup, il serait tombé raide mort.

Les Classels – Velours bleu

Le nom de Gabélus Côté ne vous dit sûrement rien tout comme moi jusqu’à ce que je mette la main sur son 45 tours où il chante accompagné de la famille Côté. Par contre, la chanson qu’il a composé ne vous est probablement pas inconnue.

Gabélus Côté & la famille Côté – La jeunesse d’aujourd’hui

Denise Filiatrault a enregistré cette chanson en 1963, elle fut même sortie sur un super 45 tours en France sous le nom de Denise Filiatrot (??). Malheureusement je n’ai pas de copie de sa version. On peut se contenter un peu avec une autre version trouvée sur un disque où l’interprète n’est même pas identifié.

Artistes Variés – La jeunesse d’aujourd’hui


Tout ce que je peux sur Guy De Longchamps c’est qu’il faisait partie du groupe Les Gamins du Rythme avec Marc Drolet (Le voleur de pervenches) au début des années 60.

Guy De Longchamps – Yumbambe

La seule information que je peux fournir sur Algisa Di Carlo : elle figure au palmarès Disco-O-Logue en mai 1964 où elle se retrouve en 16e position.

Algisa Di Carlo – Missile twist

Qui est ce Yves Doenias? À son léger accent j’avancerais qu’il est français, mais le disque est québécois à 100% puisque qu’il est sous la direction musique de Michel Goodwill, les arrangements sont d’André Thibault et la production sous la férule d’André Di Cesare et H. Solinas.

Yves Doenias – Perdu

Dominic. Derrière ce prénom se cache Donald Rizziero, nom à consonnance italienne, mais québécois pure laine. Sans avoir connu de succès majeur, il a à son crédit une dizaine de 45 tours, dont celui-ci où on retrouve un de ses plus grands succès : « N’avoue jamais » déjà popularisé par le chanteur français, Guy Mardel.

Dominic – N’avoue jamais

Guy Mardel – N’avoue jamais

Même si le nom de Michel Dulac me dit quelque chose je ne vous en dirai rien.

Dulac, Michel – Nous quand on s’embrasse comme ça

Encore un simple prénom : Éloïse. J’ai trouvé deux 45 tours de cette chanteuse sur étiquette Chart On. Une chanson de chacun. La première, « Bye-Bye », plutôt tranquille, la seule information est le compositeur de la pièce : Jan François; la deuxième, « Ne joue pas », beaucoup plus rock, production Normand Bouchard, arrangements de H. Marks, supervision Bernard Charron, compositeurs R. Swerdlow et François Vaillant. On sait d’où ça vient ici.

Éloïse – Je suis pour

Éloïse – Bye-bye

Certains d’entre vous se souviennent probablement de la chanteuse Fabiola. D’originie marocaine, elle a immigré au Canada au début des années 50. Elle affichait des formes généreuses et affriolantes, mais n’était pas dénu(d)ée de talent. Elle fit partie des revues de Guilda et se produisit parfois au Théatre des Variétés de Gilles Latulippe. Elle tint même l’affiche de l’Hôtel Tropicana de Las Vegas en 1969. Céline Dion peut aller se déshabiller. Fabiola est décédée en 2008 d’un cancer.

Fabiola – Aimez-vous les pommes?


Les Faux Frères est le groupe suisse ayant eu la plus longue carrière. Pour en savoir plus sur eux, cliquez ici.


Les Faux Frères – 15 ans

Gérard Thibodeau n’était pas le meilleur nom pour se faire un nom dans le monde de la chanson, alors pourquoi ne pas le changer en celui de Guy Ferrel pour ne pas obtenir plus de succès? Comme bien d’autres son espérance de parvenir à la gloire passait par la version d’un succès américain. Il opta pour « 1-2-3 » de Len Barry, un numéro 2 au Billboard en 1965.


Guy Ferrel – 1-2-3

Len Barry – 1-2-3

Émile Genest, grand comédien québécois disparut en 2001, connu pour son rôle de Napoléon Plouffe dans un des plus populaires téléromans de télé québécoise, la Famille Plouffe et un des rares comédiens québécois à avoir pu jouer à Hollywood. Il nous récite un poème d’amour sur fond musical… banal et fatal comme un fanal dans le fond du canal.

Émile Genest – Avec le temps tu oublieras

Faudrait peut-être que j’en garde pour une autre fois???


Pour commentaires, opinions, requêtes, critiques, chialage, demandes spéciales et autres balivernes : eiffel50@videotron.ca


samedi 9 janvier 2010

Un petit tait fort


Faut que je me botte l’arrière-train, faut que je mette certaines choses de côté pour trouver un peu de temps, que je laisse de la vaisselle sur le comptoir, que je coupe dans mes lectures (dans le moment le « Symbole perdu » de Dan Brown). Le nombre croissant de demandes spéciales, même Nathalie Petrowski a eu besoin de mes « services » pour le film sur la vie de Gerry Boulet (période Gants Blancs) qu’elle scénarise et j’ai pû « satisfaire » Madame Petrowski, même chose pour l’émission radiophonique de Benoît Dutrisac, un recherchiste recherchait une chanson d’Andrée D’Amour. Ici encore j’ai pû satisfaire doublement la demande. J’ai pris la peine d’écouter l’émission et Andrée D’Amour semblait fort étonnée de réentendre ces chansons dont elle ne possédait même plus de copie. De nombreux échanges avec un correspondant français qui possèdent une culture et, sûrement, une collection immenses de la musique française, québécoise et en général.

Ce qui fait que je ne sais plus où donner de la tête. Je suis comme à une croisée des chemins. Je n’arrête puis j’essaie de choisir et si je suis là aujourd’hui c’est que je vous ai choisi mes chers (é)lecteurs.

Pour débuter je vous campe chez Gaston Campeau qui décampe aussi vite la nuit venue.

Gaston Campeau – Combien de nuits?

En 1969, les mignonnes Coquettes (ex-sœurs Mallette) nous font leur version de « Sunny », piquée à Bobby Hebb qui en fit un numéro 2 au Billboard en 1966.

Les Coquettes – Sunny

Bobby Hebb – Sunny

Richard Anthony (Monsieur Version) ne voulant pas être en reste, y va de sa version.

Richard Anthony – Sunny

Comme j’ai toujours eu un p’tit faible pour la musique de Classics IV…

The Classics IV – Sunny

Deux petites autres pour faire le compte.

Caryl Duboc – Sunny

Mieko Hirota – Sunny

Sans avoir laissé une marque indélébile dans le monde de la chanson québécoise, Paul Davis a produit deux longs-jeux d’une qualité non négligeable. Je sais que Paul Davis est décédé (au début des années 70, je crois), mais on ne retrouve aucune information biographie de lui sur le net.

Paul Davis – Faut-il y croire?

Paul Davis – Je me souviens

Pour vous montrer que je connais la musique, je vous joue la gamme.

Les Gam’s – Une petite larme m’a trahi

Le grand succès de Danyel Gérard fut sans doute « Butterfly » dont il réussit même à placer une version anglaise au Billboard en 1972 avec, par contre, un succès plutôt mitigé avec une 72ième position. Il en fit même une version en néerlandais ou en allemand, je n’y comprends rien aux deux.

Danyel Gérard – Butterfly

Jacline Guy interprète une version d’une chanson du groupe anglais géré par nul autre que Brian Epstein, le gérant des Beatles : les Fourmost.

Jacline Guy – Hello! Petite fille

The Fourmost – Hello Little Girl

Jocelyne est une chanteuse française d’origine tunisienne dont la discographie comporte plus d’une trentaine de chansons. Elle a même vécu au Québec de 1967 à 1971. Elle meurt dans une accident de moto quelques mois après son retour en France. Dommage!

Jocelyne – Elle me l’a volé

Jocelyne – La vie c’est bon

Tex Lecor n’a plus besoin de présentation. Il est une des premiers chansonniers québécois, en plus d’être une peintre réputé, il a animé à la radio ( Les Insolences de Tex Lecor) et à la télévision (Sous mon toit).

Tex Lecor – Les témoins de Jéhova (Insolences 1996)

Tex Lecor – Les drogués

Les Mercedes, groupe de Québec formé en 1963, ayant comme chanteur soliste notre Elvis national, Johnny Farago. Le groupe ne compte que deux 45 tours. « L’obscurité » se retrouve sur leur deuxième et est une composition originale. J’adore cette chanson… Johnny quitte le groupe en 1967, mais les Mercedes poursuivront leur carrière sans lui jusqu’en 1983.

Les Mercedes – L’obscurité (1966)

Miss Music-Hall, Muriel Millard en plus d’être la chanteuse, excellente compositrice, à qui l’on doit le classique du temps des Fêtes, « Dans nos vieilles maisons », est devenue une peintre réputée pour ses portraits de clowns. Au début des années 60, elle savait nous faire rocker.

Muriel Millard – Rock, rock, rock (1961)

Muriel Millard – Rendez-moi son amour

On doit à Pierre Nolès un nombre incalculable de succès comme compositeur, producteur, arrangeur, gérant pour de nombreuses vedettes québécoises. Parallèlement à tous ces occupations, il a également enregistré un grand nombre de long-jeux surtout consacré à la danse sociale, mais il savait nous faire twister.

Pierre Nolès – Le séparatwist

Pierre Nolès – Ti-Guy, passe-moi ton peigne que j’twiste

Qui était Papa Jo? Si on examine le disque paru en 1972, on y retrouve que Michel Pagliaro l’a produit et a participé à l’écriture de la face B.

Papa Jo – Oh papa

Papa Jo – Papa Jo

Un duo français, Patrice & Mario, auraient enregistré plus de 200 chansons. Leur carrière début officiellement en fin 1945 pour se terminer quelque part durant les années 60.

Patrice & Mario – Tu n’as pas très bon caractère

Plume & Cassonade : Plume Latraverse et Steve Faulkner. Si le premier est un monument, le second malgré tout son talent n’a pas connu le succès du premier.

Plume & Cassonade – U.F.O.

Plume & Cassonade – Pleine lune

Pour conclure ce bloc, deux 45 tours dont un que je cherchais depuis longtemps : Normand Salva, fils de Rosita Salvador, enregistre 4 disques entre 1965 et 1967, avant de mourir bêtement dans un accident d’auto à l’âge de 24 ans en 1972. Comme il arrive souvent avec ses disques usés, faut les prendre comme ils sont…

Normand Salva – Tu n’as pas le droit

Normand Salva – Don Juan

Le dernier disque est celui des Vénètes. Ce nom ne doit pas vous dire grand-chose et c’est normal. Tout ce que je peux vous apprendre sur eux, c’est qu’ils étaient français et ont débuté leur carrière en 1963, le temps d’un super 45 tours, je crois. Le point à noter sur ce groupe, c’est leur pianiste qui était un certain Claude-Michel Schönberg. C’est ce Schönberg qui a écrit la musique de la comédie musicale « Les Misérables ». Encore ici le disque était très abimé, tellement qu’une seule face était écoutable.

Les Vénètes – Tout ce que je sais

J’ai une chanson de Claude-Michel Schonberg sur une compilation sortie par le le poste de radio CFGL.

Claude-Michel Schönberg – Le premier pas

Votre urne est pleine??? La mienne est vide!

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lundi 28 décembre 2009

La née tire à sa faim


Une autre année qui s’achève. Une autre qui a connu ses hauts… le cœur et ses bas… culottes. Plus les années passent, plus elle se ressemblent. Chacune d’elles apportent son lot de promesses et de bonnes intentions. Que nous réserve 2010? Vos prédictions valent sûrement celles de tous ces astrologues et autres devins à la petite semaine. Et quand on chante les années, il n’y en pas une de pareil non plus…

Les 5 Gentlemen – 100 000 000 d’années avant Jésus-Christ

Jacques Antonin – Avec les années

Arcade Fire – Une année sans lumière

Aut’Chose – À 2000 années-lumière d’ici

L’Autre Temps – 100,000 années

Les Clodettes – Cette année-là

Les Compagnons de la Chanson – Les vertes années

Éric Doyon – Fou comme les années

Jean-Pierre Ferland – Mes années d’école

Claude François – Cette année-là

Michel Fugain – Les années guitare

Claude Léveillée – Les années folles

Nada – Les années du dixieland

Martin Peltier – Les plus belles années de ma vie

Charles Trenet – Mes jeunes années

Guy Trépanier – 100 000 années

Les Vagabonds – Nos plus belles années

Mario Pelchat – Bonne Année

André Lindsay – Bonne Année

Voici ce que nous réserve le futur.

Richard Anthony – L’an 2005

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mardi 15 décembre 2009

Noyeux Joël


Que voulez-vous on n’y échappera pas encore une fois cette année. Noël approche à petit pas tapon, il est à nos portes. Écoutez ses pas crissés sous la neige poudreuse ou faire flique à flaque dans une plaque de sloche. Alors si vous ne tenez pas à le voir, boucher votre cheminée. Mais comme tout un chacun, vous embarquerez dans son traîneau et vous vous laisserez charrier jusqu’au réveillon où vous mangerez à vous en peter la panse et boirez à vous noyer de regret.

Le retour des Fêtes apporte son lot de chansons et de cantiques de Noël à la rédio, au centre d’achat, chez le quincailler, le coiffeur, le boucher, Métro, Maxi, Village des Valeurs, marchés aux puces. On nous rebâche les oreilles avec les sempiternels refrains archiconnus. Rien de pire pour faire régurgiter votre dinde aux entékas que le « Ça Gerber ». Rien de mieux pour nous s’endormir à la messe de minuit qu’un « M’ennuie Crétin » bien ténorisé, que dire du sensuel « Les Hanches dans nos Champagnes ». Las d’entendre lors de votre party de bureau le frivole « Attestez fidèles » ou le swingnant « Danse Set Et Table ». Humilié, quand soul et nu devant votre secrétaire, celle-çi entonne : « Mon Beau Ça Pend ». Les bûcherons n’ont jamais pu supporter le « Noël Fout L’Camp ». Le « Sein Te Nuit » vous provoque une montée de lait. Et le plus pathétique, celui racontant la fatidique distraction de cette maman qui allume le foyer pendant que le généreux Noël y descend : « J’ai Vu Maman Embrazé le Père Noël ». On peut rendre visite au Père Noël au centre des grands-brûlés où il repose aux soins attentifs, grillé comme une dinde et il n’apprécie pas la farce.

Cette année, offrez à vos invités un menu musical qu’ils n’ont jamais dégusté.

Alain Morisod & Sweet People – C’est Noël

Artistes Variés – Histoire du Père Noël

Blou – Noël blou

Charles Trenet – Chanson de Noël

Danièle & Michèle – La neige sous mes pas

Dany Aubé – Lorsque la neige tombe

Dick Rivers – Amour de neige

Enrico Macias – Le Père Noël du monde

Estelle Caron – À Noël

Francis Martin – Mon plus beau Noël

Ginette Ménard – Dans le vent d’hiver

Gloria Lasso – Prière de Noël

Johnny Hallyday – Noël Interdit

La Jungle – Chérie, j’ai filmé le party de Noël

Les Classels – Le sentier de neige (Disco)

Les Minous Blancs – La chanson des minous

Les Snowbirds – Le temps des Fêtes

Les Surf Sisters – Joyeux Noël

Marie King – Noël sans toi

Marie-Élaine Thibert & Grégory Charles – Un jour Noël

Michèle Richard – Je veux pour Noël une poupée

Monique Morelli – Prière de la Charlotte

Nestor – Merci Ti-Jésus

Pierre Lalonde – C’est la nuit de Noël

Pierret Beauchamp – Noël à mon église

Robert Demontigny – Vitrine de Noël

Roger Miron – Noël d’aujourd’hui

Stéphane Rousseau (Madame Jigger) – Love Jigger

Tricot Machine – 25 décembre

Les Futéruzés – Que dalle pour Noël

Rod & les S’Pas – Le Noël des petits

Karine & Rebecca – La marche de Saint-Nicolas

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lundi 7 décembre 2009

Télégramme


Effectué plusieurs invasions de territoire au cours des dernières semaines – STOP - Fait de nombreuses prises – STOP – Certaines au périple de ma vie – STOP - Comme d’habitude la plupart ne portait pas leur papier d’identité – STOP – D’autres plus connus ou ayant connu gloire dans autre vie – STOP - Certains pleins de bebittes – STOP - Difficiles à nettoyer – STOP - Certains toujours vivant, d’autres outrepassés, d’autres seraient mieux morts – STOP - Une associée à Tony Conte – STOP – Une essaie de ressuciter Gilles Rivard – STOP

Donald Charles – La griffe

Christine Chartrand – Quelle belle vie

Nicole Danis – Non rien au monde

Jacques Desrosiers – Fais-moi hi!

Équipe 79 – Bang Shang-a-lang

Mathieu Gaudet – J’veux voyager

Le Grand Barda – Les discos

Steve Hill – Irréparables erreurs

Martine (Gautier) des Scarabées – Un tout petit peu d’amour

Jina Miko – Dum dum

Danièle Paradis – Prends-moi pas pour ta sœur

Ginette Reno – Entre nous, il est fou

Monique Savage – Cité nouvelle

Bianca Ortolano – Atmosphère

Claude Valade & Luis Mariano – Tant que nous nous aimerons

François Reny – La grosse noce

Jeffrey Hubert – Tabarouette

Lawrence Roseberry – Mary go round

Lou Lou – Le temps passé

Michel Noël – Le père Gédéon s’en va t’au marché

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mardi 1 décembre 2009

Les S.B.

En fin semaine dernière, tour de garde chez notre fils à Terrebonne. Lui et sa copine avaient un souper hautement gastronomique quelque part. Vendredi matin nous avons donc plié armes et bagages pour ensuite faire un petit détour afin d’aller reconduire notre propre petit… chien à l’Arche de Noé où il était attendu par les cochons, veaux, vaches et autres toutous. La chose faite : direction Terrebonne.


Rien de notable à signaler de ce côté, tout c’est bien déroulé. J’avais un projet pour samedi soir. Un de mes fantasmes que je voulais satisfaire parallèlement à certains articles de mon blogue était de pouvoir rencontrer des personnes qui sont le sujet d’un d’eux. Et samedi dernier, cette possibilité s’est présenté.


À quelques reprises, je vous ai parlé de la famille Brassard. Suite à ces écrits quelqu’un de la famille m’a contacté et depuis ce temps nous avons échangé quelques courriels. De plus, sept des sœurs Brassard ont repris le collier sous le nom des… Sœurs Brassard. Voici le lien vers leur page web. Le hasard a voulu que les S.B. soit un spectacle à une trentaine de minutes du lieu de résidence de mon fils ce soir-là.


Une fois, les marmots au lit (chose plus difficile à réaliser car il faut y aller par étapes), j’ai pu me mettre en route avec plusieurs minutes de retard, tant et si bien que je suis arrivé à l’Église de la Présentation de Repentigny vers la fin du spectacle des Sœurs Brassard. Après avoir franchi la porte de ce sacré lieu saint, je me suis présenté devant l’homme qui avait la main dans la p’tite caisse et je lui hurlai silencieusement à son oreille qui me dévisageait : «Est-ce que je dois payer pour entrer? » Il me répondit gentiment que vu l’heure avancée je pouvais prendre un banc. J’ajoutai que je venais rencontrer J.L. J.L., ce sont les initiales de la personne avec qui je courriel et ce n’est pas Jennifer Lopez. D’un doigt bien droit, il me désigna la dernière personne assise dans l’allée centrale. J’allai donc m’assoir dans le banc juste derrière en attendant la fin de la chanson.


L’église était à moitié vide… Soyons optimiste, elle était à moitié pleine. Pendant des applaudissements bien nourris, je m’avançai dans l’allée, appareil photo en main et croqué quelques clichés. En retournant, je glissai à l’oreille de J.L. : « J’aimerais vous dire quelques mots ». Elle me répondit : « Après le rappel ».


Le rappel et l’ovation debout terminés, J.L. se retourna vers moi en me disant : « Que puis-je faire pour vous? ». « Laissez-moi d’abord me présenter », répondis-je. « Je suis Florent Lavoie du blog C’Était Hier ». Je ne dirai pas que la machoire lui est tombée, mais la surprise se lisait dans ses yeux.


Je vous épargne certains détails, mais j’ai été présenté aux Sœurs Brassard avec lesquelles je n’ai pu vraiment échangé à mon goût. J’ai quand même appris qu’un des sœurs a pour conjoint un homme qui a habité à quelques minutes de chez moi à Beauport (le monde est petit). Les Sœurs Brassard : une histoire à suivre…

Devinez qui est l’intrus sur cette photo?


Les Sœurs Brassard – Va où le vent t'emmène


Pour la musique, je me reprendrai plus tard… Patience… Vous ne perdez rien pour m’entendre, tendre que j’essuie.


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mardi 24 novembre 2009

Dans l'O


Ô lettre « o ». Minuscule, on dirait un petit trou et majuscule, il nous fait penser à un Q sans queue. Ouais! on ouvre onze oreilles et on ouit ouvertement les ondes oscillantes ou on opte outrageusement pour l’overdose.

Clairette Oddera – Le voyage de noces
Jean-Claude Oliver – C’est où dites-moi?
L’Orosité – J’conduis tout croche
Opus 5 – Contre courant
A Band Called « O » - Coasting
 
Rose Ouellette (La Poune) – L’opération de la Poune
Ovila – Passe-moé un Québec

Outrage – Odette la chouette
Oswald – La soupe à mon amie
Organisation C – Alabalone
OP4 – Attention aux garçons
Olivia – Les yeux doux

Offenbach – Rock de v’lours
Odette – Plus près de toi
Octopus – Où sont mes claques?
Octobre – La maudite machine
Obscur – Avant de me faner
L’Orchestre de la Discothèque de Paris – Quand tu es là
L’Oeil - Bernadette
Les Ook-Piks – Ne le sais-tu pas?
Les Ombres – Teenage Letter
Danielle Oddera – Que serais-je sans toi?

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