lundi 26 novembre 2007

Soupe "Celebration"

Service un peu tardif pour ma soupe du jour. Je vous la présente assaisonnée de disco dans un plat islandais.

La soupe du jour no 4 – La soupe « Celebration »


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dimanche 25 novembre 2007

À la Tim Motton

Juste une soupe peut être lassant parfois, alors pourquoi pas un trio à la Tim Motton aujourd’hui. D’abord une bonne crème de Gros Poli Perdue dans le Temps, suivie de votre beignet favori accompagné d’un café déca…piteux.

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samedi 24 novembre 2007

Soupe d'O

Tout le monde à table c’est l’heure de la soupe! Nectar des dieux à servir en silence, déguster lentement à petites lampées, laisser lentement se dégourdir vos papilles gustatives.

La soupe du jour No 2 – La soupe d’O

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La soupe du jour

À partir de toute suite, je vous proposerai à tous les jours (enfin j’espère avoir le temps), une pièce, un morceau, une chanson que je vous servirai comme une soupe du jour. Elle sera devant vous, répandant son fumet inconnu car sa composition vous sera cachée. Pour la découvrir vous devrez vous la faire livrer à domicile au coût symbolique de 0,00$, pourboire compris.

Une fois servie, il ne vous restera qu’à ouvrir la casserole, vous la verser dans un bol et la déguster pour en apprécier ou non sa saveur ou son insipidité. Selon la disponibilité ou l’humeur du chef, elle pourra être accompagnée d’une salade, d’un mets principal, d’un dessert et d’un café.

« Garçon au service! »



La soupe du jour No 1 – Soupe bigisse

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jeudi 22 novembre 2007

De tout et moins que rien

Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige ou qu’il tempête, mon refuge est toujours là pour m’accueillir. Mon ordinateur m’attend toujours à écran ouvert (y a pas d’bras).

Avant la famille Dion (oui, oui, celle à Céline), il y a eu la famille Brassard. Que dire de la famille Brassard? Hein? Ah! La famille Brassard. Quelle famille! En connaissez-vous beaucoup vous de familles Brassard? Moi j’en connaissais deux… Maintenant je suis rendu à trois. Je pourrais vous en parler longuement de la famille Brassard… Je pourrais vous rénumérer leurs noms, leurs âges, leurs sexes… si j’avais trouvé ces informations quelque part. Contrairement à la famille Dion, elle se fait discrète la famille Brassard depuis les années 60-70, j’ai beau regardé tout autour de moi, pis je ne les vois pas à l’ombre de l’horizon de mon salon.

Tout ce que je possède c’est cette pochette, plutôt maigre comme renseignement. Pis si je prends mes dix doigts de main et j’ajoute trois orteils de pied je compte 13 frimousses là-dessus. Comme le dirait chose là là, j’oublie son m… nom : « Ça fait du monde à messe ». Ça mobilise un McDo à eux tousseux.

Coudon’, où sont les garçons? Si mes yeux voient bien ce qu’ils ne voient pas, y’en a pas… Je suis certain que ce qu’on prend pour un ti-gars en bas à gauche c’est une fille déguisée en garçon pour faire dix versions. Parce que si c’est vraiment le seul unique garçon dans le troupeau, il doit s’ennnuyer de son père.

Pis justement. Où qu’il ai papa? Où qu’elle est maman? Ça je peux le deviner. Avec la trallée d’enfants qu’ils ont, y sortent pas souvent de la chambre à coucher, onze con prend!

Mais y font pas juste les belles et le beau devant le kodak les ti-Brassard… y chantent des tounes en plusse. Des tounes toute en français d’auteurs français de France… Font pas confiance à nos auteurs québécois, les Brassard? Oui, pis non! Because il y a quatre des dix chansons qui ont été écrites par une québécoise, paroles et zizique. Elle s’appelle Charlotte… Brassard… Cé qui Charlotte? La plusse vieille? La plusse jeune? La plusse belle? La plusse lette? La pluss bôlée? La mére? Je brûle de la saouère.

Bon assez placoter. En rangée la p’tite famille, pis chantez maintenant.

La famille Brassard – Fais comme si (compo de Charlotte)

La famille Brassard – Funiculi funicula (C’est Ginette qui chante, on en connaît maintenant deux)

La famille Brassard – La ballade des baladins (Bécaud)

La famille Brassard – La marche des jeunes (Trenet)

La famille Brassard – Jusqu’à demain (Une autre de Charlotte)

Et tant qu’à faire dans la Charlotte, je vous en présente une autre. Charlotte Durand. Belle petite medame avec son monsieur? Ensemble, ils font un beau p’tit couple. Mari et femme. Elle, québécoise pure bas d’laine… Charlotte Hovington de son vrai nom, native de Sacré-Cœur en banlieue de Tadoussac… Lui, Jean Durand, français de naissance, ne fout de quel coin.

Je me vous pose la question. Pourqoi associe-t-on un couple de danseurs à un disque? Aujourd’hui avec les DVD, je comprendais, mais en 1960 et quelques, même en regardant avec un microscope dans les sillons du microsillon, Charlotte et Jean devaient être durs à repérer.

La réponse se trouve au dos du disque : « Enfin l’intérêt d’une telle initiative nous paraît évident et il est heureux que des experts avertis, des spécialistes compétents de la réputation de Charlotte et Jean Durand, aient pensé à traduire en une réalité tangible, un projet qui leur était cher et qu’ils caressaient depuis longtemps. Le disque « Les rythmes favoris de Charlotte et Jean Durand » est né. Nous sommes heureux de saluer avec joie sa venue et de lui souhaiter bonne chance et longue vie! » Citation de : Manuel Maître, chroniqueur de disques à La Patrie du Dimanche.

Leur vœu est exhaussé because je viens de l’acheter (25 cents au Comptoir Emmaus) en 2007 plus 40 ans après sa sortie. La musique a été confiée aux bons soins de Paul Beauregard et son orquesse. Parlons-en de Paul Beauregard… pis non j’vous en parlerai pas.

Mais il y a une autre raison à mon achat. Figurez-vous que quand que que… figurez quand que que j’ai vu ce disque au Village des Labeurs, des souvenirs antédiluviens ont rejailli dedans mon cortex. Pour faire une histoire courte, je suis sorti avec la sœur de Charlotte pendant quelques temps dans mon jeune temps il y a de cela bien longtemps. Pis figurez-vous madame Chose, que Jean Durand était déjà marié en France, il était donc bigamer, autrement dit il jouait deux games à la fois. J’en dis pas plusse vous savez comme je déteste les langues sales.

Alors vous êtes prêt? Tout le monde en place pour un fox-trot.

Paul Beauregard & son orchestre – There’s A Small Hotel

Personne ne bouge, nous enchaînons avec un beau tango à go-go.

Paul Beauregard & son orchestre – Orchids In The Moonlight
J’en fais pas jouer plus, yé 3 heures on farme!

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lundi 19 novembre 2007

D'autres simples mélodies

La semaine dernière j’ai achetée la compilation « Une simple mélodie » dont je vous ai causée. Règle générale, dès que j’arrive avec mes achats de cd à mon poste de travail, je les convertis le plus tôt possible en mp3, ensuite je les joins à mon prochain projet de gravure. J’ai donc introduit le premier cd dans mon lecteur (souvenez-vous qu’elle comprend 10 cd) et ouvert Media Player pour commencer l’extraction. Chose qui se fit sans problème. Ensuite je vérifie si l’extraction a bien fonctionné en écoutant quelques bouts de chansons au hasard. Sur la 9e pièce j’ai ressenti un malaise auditif, je me suis attardé plus longuement à l’écoute. Effectivement, il y avait un problème, on aurait dit que la chanson était déphasée.

J’ai poursuivi ma vérification. Comble de malheur plusieurs chansons avaient le même problème. Devant cela, j’ai testé un à un les 9 disques suivants. Je fus étonné de constater que près de 100 pièces avait le même trouble. Je continuai quand même mon extraction, en gardant à mon esprit que dès lundi matin (12 novembre), je retournerais chez Retro Laser pour leur expliquer la situation.

Lundi avant-midi, je me présente au magasin. En entrant, je suis accueuilli par Léo Roy qui était à la caisse. M. Roy est l’auteur du livre « La Merveilleuse Époque des Groupes Québécois des Années 60 » et, je suppose, collaborateur ou associé de M. Savard. Je vous recommande ce livre si vous désirez en savoir un peu sur les centaines de groupes répertoriés dans ce bouquin ainsi que leur discographie détaillée. Comme c’est Monsieur Savard qui s’occupe des plaintes c’est vers lui que je me dirige. Je lui explique ce que j’ai constaté à l’écoute de ma compilation et je lui remets une feuille où j’avais noté chaque pièce jugée défectueuse.

M. Savard me dit que c’est la première fois qu’une plainte de ce genre lui est signalée mais il dit qu’il me remboursera mon achat. Je lui demande alors si je pourrais en avoir une autre copie, car je tiens à avoir cette compilation. Il me répète qu’il me remboursera. Il me demande de me présenter à la caisse pour effectuer la transaction. Je me dis alors que s’il insistait à me remettre mon argent, c’est qu’il avait peut-être déjà reçu d’autres plaintes pour ces disques.

Ce qui fait qu’aujourd’hui j’ai encore les 250 chansons et tant qu’à les avoir autant vous y faire goûter. Alors comme promis, je vous propose 5 autres chansons de ce patrimoine québécois :

Jean-Paul Filion – Ce grand amour

Claude Gauthier – Chanson du prêt d’honneur

Muriel Millard – Compagnon de route

Aglaé – Dans nos campagnes

Jen Roger – Boulevard Saint-Laurent


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Retour à mon moral

MediaFire ayant réglé ses problèmes, on peut en conclure que tout est revenu au beau fixe.