samedi 28 juillet 2007

MAGIE

Récemment j’ai découvert un petit logiciel permettant de corriger les défauts que l’on rencontre sur ces chers vinyles : les clics, les clocs, les claques, les hisses…

J’essaie de le maîtriser. J’ai trouvé une chanson sur un des mes vinyles qui se prêtait bien à un test. La pièce s’intitule « Ma petite canadienne » chantée par une chorale de jeunes garçons appelée « Les Gosses de Paris ». Juger par vous-mêmes du résultat en téléchargeant ce fichier:

Écoutez d’abord la version non corrigée et ensuite la version « propre ». Vous constaterez qu’un bon ménage a été fait. Avec un peu de pratique (si j’avais plus de temps) et des pièces moins « maganées », le produit final devrait être très probant.

Le logiciel s’appelle : « Magix Audio Cleaning Lab 10 Deluxe ». Il en restait une copie chez Future Shop (40$) que je n’ai pas achetée. Je voulais l’essayer avant. J’ai téléchargé une copie démo sur le Net avec une limite de 20 pièces à corriger seulement.

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jeudi 26 juillet 2007

36 heures chrono (suite)

Pour savoir en quoi consiste le festival, écoutez l’entrevue accordée par son organisateur, Kaël Marc, à l’émission Fréquence Libre à la Première Chaîne de Radio-Canada :
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#idMedia=0&urlMedia=/Medianet/2007/CBF/FrequenceLibre200706211409_1.asx


LéoParleur – Tout ce qui brille

Madame Moustache – Le reel de Madame Moustache





Nous quittons pour l’auberge. Comme la première fois, accueil chaleureux de Mme Laurent, nous nous inscrivons à la réception et allons nous installer dans notre chambre.

Établissement très confortable, doté d'un aménagement de qualité appréciable et qui offre plusieurs services et commodités.

L’heure du souper étant proche, nous nous rendons à deux pas de l’auberge, au café bistro Lez’Arts qui appartient à la fille d’une de mes cousines (que voulez-vous ?) et son conjoint.


Quelques personnes seulement à l’intérieur. Au bar, le conjoint barman-cuisinier de qui vous savez me salue, on se reconnaît. Nous commandons des consommations et nous nous installons à une table. Un homme et une femme sont assis à la table voisine et l’homme reprend la conversation (que nous avions interrompue) avec le barman, il a un fort accent anglais. Je comprends qu’il est musicien et il semble offrir ses services. Il dit que si son groupe venait à passer dans la région, il serait prêt à faire un détour pour se produire au bistro. Le bistro offre des spectacles, en général les fins de semaine, un de mes frères s’y est produit à 3 reprises. Je me dis que c’est peut-être un des musicens qui se produit au festival.

J’engage la conversation avec l’individu. Il est écossais, originaire de Glasgow. Il habite Montréal depuis 30 ans, il est écrivain et guitariste, il joue effectivement dans un groupe qui compte déjà quelques disques mais ils ne sont pas en spectacle au festival. Sa conjointe est allemande, ils ont un fils de 19 ans. Ils sont installés sur un terrain de camping à St-Siméon. Quand ils ont su qu’un festival se déroulait à Petit-Saguenay, ils ont décidé d’y venir, mais devant la température exécrable qui dure, ils ne resteront pas. Avant de quitter, il me remet une carte d’affaires.




Swift Years – Joe’s Report From The Afterlife

Swift Years – Mon vieux François

Comme le menu ne nous convient pas nous allons souper au casse-croûte Familial qui appartient… au fils d’un de mes cousins, ce que j’apprendrai plus tard. Je discute un peu avec deux femmes qui sont à une autre table avec quatre enfants. Ils sont campés depuis dimanche et un peu découragés du mauvains temps. Ils se rendront au spectacle ce soir malgré le mauvais temps. Courageux.

Retour à la chambre où nous nous mettons à l’aise. La pluie tombe toujours aussi drue. Rien d’autre à faire que de zapper la tivi. Vers 22h30, il ne pleut presque plus, si on allait faire un autre tour au Lez’ Arts. Ma femme se trouvant trop bien installée me laisse laisse aller seul. Sur les lieux, 15 à 20 personnes sont attablées sirotant leurs petites ou leurs grosses. Je salue la fille de la cousine qui est au bar, je commande un 7-Up (je ne prends aucune boisson alcoolisée). Un guitariste chanteur, frère du propriétaire de la place, gratte son instrument et pousse la chansonnette. Je lui trouve des airs de James Taylor. Je lui en ferai la remarque à la pause. Mon verre vide, je salue la parenté et quitte la place pour aller au dodo.


(à suivre)

mardi 24 juillet 2007

36 heures chrono

Encore une fois je fais appel à votre patience. Même si mon style littéraire n’est pas digne du moindre petit écrivaillon, vous pouvez suivre les péripéties de notre petit voyage, ma femme et moi, il y a quelques jours. Vous êtes libres de lire au complet ce qui suit ou tout simplement cliquer sur le mot souligné pour télécharger les pièces musicales qui seront moins nombreuses pour ce message.

36 heures chrono. Départ de Québec, vendredi matin, 10h30, direction Petit-Saguenay, mon village natal. Des nuages gorgés de pluie nous accompagneront tout le long du voyage tout en déversant leur trop-plein de larmes. Pas d’arrêt à la Malbaie, ville où habitent quatre de mes frères et une de mes sœurs, je leur fais faux bond pour le moment. Visites familiales au retour. Les essuie-glace gardent la forme. La musique de Peter Grant me fait oublier la grisaille. Nous franchissons St-Siméon, village où j’ai vécu de 1962 à 1970, en revenant, on fera le tour du village.

On quitte la 138 et empruntons la 170, pour franchir les derniers 55 kilomètres. Chemin faisant nous croisons l’entrée conduisant au Domaine de la famille Desmarais. On connaît l’histoire des Desmarais, un des familles les plus riches du pays. Voici ce qu’on lisait sur Canoe lors de la fête du 80e annniversaire du Paul Desmarais, père. Fortune évaluée à plus de 4G$.

« L'homme d'affaires Paul Desmarais fête ses 80 ans cette fin ce semaine. Le fondateur de Power Corporation célèbre l'événement dans son luxueux domaine de Sagard. Des invités de marque sont attendus dans cette petite ville de Charlevoix.

Le roi d'Espagne, George Bush père, Brian Mulroney et Jean Chrétien participeront à cette fête qui se déroule dans la plus grande discrétion. Une compagnie de sécurité a été embauchée pour garder les curieux à distance. L'Orchestre symphonique est venu de Montréal. Des chefs cuisiniers parisiens ont traversé l'Atlantique expressément pour l'occasion.

Un chapiteau de 8M$ aurait été érigé spécialement pour les festivités et un lustre, directement importé d'Italie, valant près de 900 000$ trônerait au sommet ».

Ah! la misère des riches.


Enfin Petit-Saguenay, une chambre nous attend à l’Auberge du Jardin. Nous y avons séjourné il y deux ans, une seule nuit comme il est prévu cette fois encore. Cette auberge appartient à un couple de français et le courtier qui leur a vendu est un de mes frères. Hasard !
Mais avant de nous y rendre, première station. Résidence de mon oncle P.-E. C.

Mon oncle est décédé et ma tante (sœur de ma mère) aussi. C’est une de mes cousines, M.C. qui occupe seule la maison qui sert de point de ralliement pour le reste de la familia éparpillée un peu partout dans la province. Comme quantité d’autres places, les jeunes quittent ce petit village, ce qui fait que la population est vieillissante et on y compte moins de 800 habitants. Accueil chaleureux de la cousine qui héberge un de ses neveux descendu de Port-Cartier, fils d’un de ses frères décédé. La conversation se poursuit pendant une bonne heure. Durant la discussion ma cousine me demande si je suis venu pour participer au Festival Musical du Message. Je lui réponds non car j’ignorais la chose.

(à suivre)


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lundi 23 juillet 2007

Ces chers riffs

En attendant quelque chose de plus consistant, mettez-vous sous la dent, le 10e volume de la série des riffs et solos de guitare pigés parmi les disques suivants : Loverboy, Lovin’ Spoonful, Nick Lowe, Lucifer’s Friend, William Lyall & The Storm, Philip Lynott, Machine, Enrico Macias, Madness, Taj Mahal, Mahogany Rush, Mike Mainieri, Malo, Man, Manassas, Harvey Mandel, Mike Mandel, Mandrill, Maneige, Manhattan Transfert, Herbie Mann, Manfred Man, Manfred Man’s Earth Band, Mantra, Mark-Almond, Marshall Tucker Band, Martha & The Muffins, Martika, Moon Martin, Richard Marx, Carolyn Mas, Dave Mason, Ray Materick, Andrew Matheson et David Matthews.

Riffs No 10 – Ces chers riffs
http://www.mediafire.com/?4gmj1bgd4ou

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jeudi 19 juillet 2007

Merci au hasard !

Cette semaine, je me trouvais au Future Shop de Place Laurier, maintenant Laurier Québec. J’étais à manipuler une caméra vidéo, je m’amusais à zoomer et dezoomer dans différentes directions du magasin quand un visage apparu dans l’écran, comme il me semblait familier je me retournai et je reconnus un des mes cousins. Un autre qui se trouve être plus cousin que moi de Madanna puisqu’il est un Fortin. Je l’interpellai, poignées de main, salutations et la conversation s’est engagée et a duré assez longuement.

Sur le chemin du retour, ma femme me demanda de faire un détour par la rue Royale car elle avait repéré une nouvelle boutique d’antiquités il y a quelques temps. En entrant dans la place, j’arrive nez à nez à mon ancien voisin d’en arrière, encore le hasard. Là encore, conversation que je laissai à ma femme car mon regard venait de tomber sur une pile de 45 tours dans laquelle mes mains fébriles s’amusèrent à farfouiller. Je suis ressorti avec 8 discoboles : François D’Assis (François Bégin de Liette & François) & Michel Pagliaro, Les Chanceliers, Chantal Renaud, François Ricaud, Colette de Courval, Jean-Philippe, Bernard Laferaud et les Chats Sauvages.

Pardonnez-moi ce long préambule pas rap’ qui m’amène tout simplement par la main à vous causer retraite. Dans moins de 2 semaines, j’aurai compléter ma 4ième année… de retraite. Pas vu le temps passé, il doit m’éviter ou il m’a glissé sur le dos comme l’eau sur celui d’un connard. Je tâcherai d’être bref, court, concis, circonspect, contrairement à mon habitude. Vous avez constaté que je n’aime pas étirer la sauce et l’élastique, j’aime la brièveté, je sais que les longs palabres vous irritent et vous agacent, que vous aimez le chemin le plus court. Évitons les zigzags inutiles, allons droit au but. Sinon vous risquez de vous lasser et vous direz peut-être, mais qui c’est ce zouf ? Pour qui se prend-il ? Où s’en va-t-il avec ses gros sabots ? Qui est ce jeanpeupu ? Ce hyménarve ? Ce phètletèrekekun ? Ce fèlédlapheuille ?

Si c’est ce que vous avez à l’esprit à cet instant-ci présent, le futur est simple, vous passez directement à l’étage « Divertissement » situé quelques planchers cirés plus bas. Mon intention n’est pas de vous casser les oreilles… les yeux.

Vous vous dites sans doute : « Si j’aurais su, j’aurais pas lu ». Eh ben trop tard vous êtes pris dans l’engrenage. Le moteur s’est emballé, les freins ont lâché, plus moyen d’arrêter. Le cheval a pris le mord aux dents, j’ai laché les cordeaux. Wo back la grise ! Respirons par les naseaux ! Doux doux mon pitou !

J’ai pris officiellement ma retraite le 1er août 2003, mais je n’ai quitté le travail que le 26 septembre because la madame qui devait me remplacer ne pouvait quitter le poste qu’elle occupait avant cette date. Mon poste ne lui a pas porté chance car un mois après être entrée en fonction, elle fit une vilaine chute dans des circonstances sur lesquelles je n’élaborerai pas plus longuement car je ne voudrais pas que vous croyez que j’étire un peu le temps à vous raconter toutes sortes de bobards qui ont plus ou moins rapport avec la suite des évènements, suis-je assez bref et me suis-je bien fait comprendre ? Je ne suis pas du genre à m’éterniser sur un sujet. Suite à cette chute, elle se blessa assez grièvment pour être en arrêt de travail durant 2 ans.

Bon, sortons les chaînes, autrement dit, enchaînons !

Fin octobre, on souligna mon départ et celui de deux autres personnes faisant partie de mon service par une petite réception dans un bar de Québec. Drôle de choix me direz-vous ? Drôle de choix que je vous répondrai. Petit discours de mon directeur de service, remise d’une montre et beaucoup d’autres bla-bla-bla. Bye bye et à la prochaine.

Non, non, je ne conclus pas là-dessus, c’était la fin de l’hommage aux disparus.

Chaque année, notre bureau organisait un party de Noël et comme j’avais travaillé une bonne partie de l’année, je fus invité à y participer une dernière fois. Je n’avais pas envoyé (volontairement) de carte pour remercier tous mes consoeurs et confrères de travail, car je voulais profiter de cette occasion pour le faire. Et je ne voulais le faire en leur récitant un petit discours. Je le fis en leur gravant un cd. Pas un cd de moi-même, je ne suis pas meilleur chanteur qu’orateur. Un cd intitulé « Merci » interprété par une chorale de chanteurs aussi connus que Michel Fugain, Charles Aznavour, Les Classels, Adamo, Gainsbourg, les Sultans, Bel Canto, Jean Ferrat, Gilbert Bécaud, Jean-Pierre Ferland, Willie Lamothe, Fernand Gignac, Pétula Clark, Alain Barrière, Pierre Létourneau, Diane Dufresne et Alain Morisod & Sweet People. J’y avais mis le paquet, je vous laisse imager combien le tout m’a coûté en cachets… pour les mots de tête que le montage m’a donné.

Évidemment toutes les personnes présentes ignoraient mes intentions. Après un petit boniment du directeur qui offrit ses meilleurs vœux à tous pour les Fêtes et la Nouvelle Année, je demandai le silence et je leur expliquai, après avoir mis mon cd dans le lecteur cd, que je ne ferais pas de discours, mais que je leur ferais plutôt écouter ceci :

Merci !

Le silence se fit dans la place et tous écoutèrent, oserai-je dire, religieusement. Placé dans le contexte, l’émotion était vive auprès de certains et de moi-même. Je me souviens qu’un des coordonnateurs qui prenait sa retraite prochainement, me montrait son bras en me faisant signe que les poils lui dressaient sur le corps.

J’avais fait une dizaine de copies du cd au cas où certains en auraient voulu une. J’en ai manqué. Je pris les commandes de ceux qui en désiraient aussi. Sur la trentaine de personne à la reception, tous en voulaient une. Après le congé des Fêtes, on me demanda si je pouvais encore revenir quelques temps à mon poste pour remplacer la personne qui me remplaçait. Après un mois de labeur acharné, on m’offrit de continuer. Je répondis que s’il trouvait quelqu’un d’autre, je lui cédais la place volontiers. Le vendredi suivant je quittais définitivement mon emploi.

Depuis 4 ans, il y a une personne qui attend une copie du cd, elle était absente au party de Noël. Je suis retourné à plusieurs reprises revoir la gang et chaque fois que je l’ai croisée, elle me demande gentiment si j’ai enfin son cd. Jusqu’à ce jour, elle l’attend toujours. Je vais profiter de l’occasion pour lui faire sa fameuse copie, et pour me faire pardonner je vais lui ajouter un petit bonus. Je lui graverai au complet toutes les pièces que j’ai utilisées pour mon petit montage. Je vous en ferai profiter également.

À l’écoute de la pièce « Merci », il se peut que vous ne compreniez pas tous les mots. Alors pour vous faciliter une bonne compréhension, je me donne la peine, je suis si vailant, d’écrire la phrase, le mot et parfois une partie de mot qui m’ont servi à ce travail de moine ainsi que leur provenance.

ÉTAGE « DIVERTISSEMENT »

Attention mesdames et messieurs dans un instant on va commencer : Michel Fugain, la Fête

Mais : Charles Aznavour, Désormais (seulement le mais, la toune plus bas)
Avant: Les Classels, Avant de me dire adieu

Je voudrais: Daniel Lavoie, Je voudrais voir New-York

Vous: Adamo, Vous permettez Monsieur

Dire que je m’en vais: Serge Gainsbourg, Je suis venu te dire que je m’en vais

Vas-t-en, vas-t-en: Les Sultans, Vas-t-en

Je m’en vais : après 4 ans, me souviens plus qui chantait celle-là

N’attentons pas qu’il soir trop tard: Les Classels, N’attendons pas qu’il soit trop tard

Mais quand : Les Bel Canto, Quand reviendra-tu ?

L’heure de la retraite sonne : Jean Ferrat, La montagne

Il faut savoir: Charles Aznavour, Il faut savoir

S’retirer : Dans la chanson précédente, il chante quelque part : « Quand le malheur s’est retiré », j’ai dû triturer le « s’est » pour en arriver à « s »

Et maintenant que vais-je faire de tout ce temps ? : Gilbert Bécaud, Et maintenant

Envoye, envoye à maison : Jean-Pierre Ferland, Envoye à maison

Désormais : Charles Aznavour, Désormais
Je suis seul, seul, je suis seul : Les Bel Canto, Seul

Dans ma petite maison : Bobby Hachey, Dans ma belle petite maison, on peut la trouver dans le message précédente

Avec : me souviens plus où je l’ai pris

Bonhomme : Fernand Gignac, Le bonhomme de neige, chanson de Noël pas de saison

Je n’aurai pas le temps de tout faire : Michel Fugain, Je n’aurai pas le temps

N’est-ce pas merveilleux : Adamo, N’est-ce pas merveilleux ?

J’ai l’impression d’être en vacances : Pétula Clark, Je me sens bien auprès de toi

Pour la dernière fois, pour la dernière fois : Alain Barrière, Pour la dernière fois

Au revoir : Alain Morisod & Sweet People : Au revoir (voir plus bas)

Suit alors une série de prénoms qui font référence aux prénoms de mes partenaires dont je ne tiens pas compte ici jusqu’au dernier prénom, car celui-ci a une signification particulière.

Et surtout, et surtout : Diane Dufresne, En écoutant Elton John

Merci : Charles Aznavour, Merci Madame la vie

Maurice : Pierre Létourneau, Maurice Richard

Si : Sais pas où je l’ai piqué

Je suis encore vivant, c’est de vous redire très humblement merci : Charles Aznavour, Merci Madame la vie (voir plus haut).

Faut que je vous explique pourquoi je remercie ainsi ce Maurice. Là on devient sérieux. Je m’excuse d’en rajouter encore, mais j’insiste.

Maurice n’était pas un employé de la commission scolaire, il travaillait pour un organisme à but non-lucratif qui recyclait les vieux ordinateurs qui avait leurs locaux dans notre bâtisse. Maurice ne dinait jamais à notre cuisine parce, qu’en général, elle était pleine, il y en avait une autre au 2e étage et il avait pris l’habitude d’aller y casser la croûte. Moi, j’attendais vers 12h30 pour aller dîner, la salle étant moins achalandée. Un midi, j’y entre et je constate que Maurice est assis de dos au bout de la grande table dont toutes les chaises sont occupées. Je sors mon lunch du frigo, je mets mon poulet à chauffer au micro-ondes et j’apporte ma salade à la petite table libre au fond. Je reste debout, j’ouvre mon plat à salade composée de différents légumes dont des feuilles d’épinard. Je commence à piger dedans avec ma fourchette et c’est ici que le drame se produisit. Sans comprendre pourquoi, je m’aperçois que je ne peux plus respirer. Peu importe les efforts que je fais, l’air ne se rend plus à mes poumons. Personne n’a conscience de la situation. Je me voyais mourir. Maurice était de profil à moi, j’eus alors l’idée que lui flanquer une bonne tape dans le dos. Il eut un sursaut et se tourna vivement vers moi, je lui indiquais ma gorge du doigt. Il réagit immédiatement. Il me retourna et me fit les manœuvres à faire dans ces circonstances. Au troisième coup, la feuille d’épinard qui s’était ouverte comme un parachute dans ma gorge fut expulsée de mon œsophage. Je me remis à respirer normalement.

Voilà pourquoi je tiens à dire un merci sincère à Maurice Martel. Serais-je mort ce jour-là s’il n’a pas su comment réagir ? Dans une situation pareille, tu en meurs ou tu restes fou.

Par après j’ai demandé à Maurice pourquoi il était venu dîner en bas plutôt qu’en haut. Il m’expliqua que la gang était allée fêter quelqu’un au restaurant et qu’il n’aimait pas manger seul. Heureux hasard !

La dernière partie est très facile à suivre et extraite elle aussi de « Au revoir » d’Alain Morisod & Son Doux Peuple.

Je félicite ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu’au boutte, vous m’envoyez vos noms et adresses, je vous réserve une place de choix sur mon testament.

Le temps m’oppresse un peu. Demain, départ pour mon village natal : Petit-Saguenay que j’ai quitté il y a bien 45 ans, mais que j’aime retrouver de temps en temps. Je m’excuse de me couper la parole, j’aurai bien aimer vous parler un peu plus de mon chien Bonhomme d’abord, de la clôture à refaire, des fenêtres à retaper, du gazon à tondre, de mon gâteau à la vanille avec glaçage au café, de ma recette du bonheur, de ma verrue plantaire, de mes problèmes de sinus, des voisins qui font trop de bruit, du monsieur qui passe devant le maison depuis plusieurs matins en toussant en s’en arracher les poumons, des fourmis dans la chambre en bas, du logiciel « Magic Audio Cleaning » que je viens d’acquérir qui me semble assez compliqué merci, de Brian Setzer Orchestra qui joue présentement pour mon bon plaisir « Let It Snow ! Let It Snow ! Let It Snow ! », des autres personnes que le hasard a mis encore en travers de ma route hier et aujourd’hui et du souper chez Normandin pour souligner l’anniversaire de ma fille Émilie qui fête ses 25 ans aujourd’hui. Vous comprenez pourquoi je dois mettre fin à ce court entrefilet. Au plaisir de vous revoir, enfin façon de parler… de vous retrouver alors ?

Je me demande si je vais me donner la peine de me relire. Tout à coup, j’aurais oublié des choses zimportantes zé zurgentes à porter à votre connaissance comme le dirait Thodore. Comme le dit une chanson de je ne sais trop plus qui : « Je n’aurai pas le temps de tous faire ».

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lundi 16 juillet 2007

Fils, petit fils, cousin

Petit changement pour cette fois, vous cliquez sur les mots soulignés pour savoir qui se cache derrière. C'est un truc que mon fils, concepteur de pages web chez Ergonet à Montréal m'a expliqué. Sachez que je suis nul en informatique.

Samedi dernier, mon fils qui habite à Terrebonne nous rendait visite. Il venait rencontrer quelques amis dans le cadre d’une retrouvaille d’anciens du CEGEP de Limoilou . Il est arrivé avec son plus vieux, Thomas, 27 mois, sa femme est demeurée à la maison avec le plus jeune, Vincent, 4 mois. C’était la première fois que nous le gardions seul à la maison. Un p’tit onhomme éveillé, volubile malgré son jeune âge, un sens de l’humour déjà présent comme son père qui lui aussi retient un peu de son père (qui n’est pas toujours drôle), sage, docile, curieux, les qualificatifs me manquent. Mignon comme tout, en voici la preuve.


Nous sommes allés faire un tour chez Wal-Mart avec lui pour lui acheter une petite surprise . Contrairement à bien des enfants qui auraient couru partout pour se choisir un paquet de cadeaux, mais nous lui avions bien spécifié avant qu’il en aurait un seul. Il prit la chose au sérieux pour faire un bon choix qui s’est arrêté sur un camion de transport de voitures avec 3 autos comprises.

Pendant que nous déambulions parmi les allées remplies de jouets, nous avons croisé quelqu’un qui semblait me dévisager. Je lui rendis son regard en me disant que ce visage ne m’était pas inconnu, je reconnus un des mes cousins que j’ai dû voir une fois au cours des 40 dernières années. Nous avons piqué une petite jasette d’une demi-heure. Rendez-vous dans 40 ans.

Là, je viens de staller pour quelques temps. Ma femme est tombée… en vacances vendredi, mais elle est entrée travailler ce matin. Elle a un sens du devoir très développé. Je lui rends hommage ici. Elle travaille à l’Hôpital de l’Enfant-Jésus depuis près de 38 ans, elle a commencé très jeune. Préposée à l’entretien au début, elle est aujourd’hui technicienne en administration. Je n’élaborerai pas sur tout le cheminement qu’elle a parcouru durant toutes ces années, cela pourrait être long. Elle devrait pouvoir se libérer pour midi qu’elle m’a dit, mais elle est partie avec son dîner, elle ne prend pas de chance. Demain elle sera en vacances pour vrai… je lui souhaite. C’est pourquoi nous passerons plus de temps ensemble pendant son mois de vacances et que je délaisserai quelque peu mes élucubrations bloguesques (yé-tu dans le Larousse ce mot ?). Nous avons certains petits travaux à faire et quelques courts voyages au Québec et peut-être dans les Zuessas. Nous irons où le vent nous mènera !

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vendredi 13 juillet 2007

Ma cousine

Fidèle au poste comme un facteur, bien collé à mon fauteuil tel un astronaute aux commandes de sa navette spéciale ou un pilote de F1 mettant la pédale à fond au départ d’une course, of course.

Avant de parler de ma cousine, je vous glisse un mot sur le Festival d’Été de Québec. Moi un amateur et grand consommateur de musique, je confesse ne plus participer au Festival d’Été. Y a pas de raison particulière, je suis conscient d’avoir manqué de maudits bons shows. Je regrette amèrement les vieux Zizis l’an dernier (un spectacle qui a levé), moi qui possède pratiquement toute leur discographie, même le disque de Billy Gibbons avec le groupe « Moving Sidewalks ». Le dernier spectacle à lequel j’ai assisté est Robert Charlebois, il y quelques années et je garde un bon souvenir du premier passage de Colin James il y encore plus longtemps.

Mais a coule pas, mais à coule pas !

The Moving Sidewalks – Joe Blues

ZZ Top – She Loves My Automobile

La cousine, maintenant. Vous connaissez tous la chanteuse Madonna, une des chanteuses les plusse populaire au monde, que dis-je de la planète… Saviez-vous que Madonna a de profondes racines québécoises ? La mère de Madonna était une Fortin et ses grands-parents maternels étaient tous les deux des Fortin. On peut pas être plus Fortin, c’est fort hein ? Ceci est la vérité vraie. Pis ma mère était une Fortin zitou. De là à conclure que je suis parent avec elle, le pas est vite franchi. J’ignore si je suis cousin de la fesse gauche ou de la fesse droite. Avec Madonna je suis peut-être entre les deux.

J’ai bien l’intention de me faire coucher avec elle…. pardon sur son testament. Je mets mon généalogiste sur elle… là-dessus.

Mon désir n’est pas de causer une commotion en affirmant une telle chose.

Madonna – Causing A Commotion

Comme elle n’est pas une fille matérielle elle écoutera mes revendications le moment venu.

Madonna – Material Girl

Dans le fond ce n’est pas une mauvaise fille.

Madonna – Bad Girl
http://www.mediafire.com/?9bimdmo2gdj

Je fais confiance à ma bonne étoile.

Madonna – Lucky Star

Peut-être qu’un jour le destin nous réunira.

Madonna – Get Together

Désolé ! J’en ai assez !

Madonna - Sorry

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